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<title>Penser-Agir - vecu</title>
<description>La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement possible. Mary Baker Eddy, découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne</description>
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<lastBuildDate>Thu, 20 Aug 2009 14:50:45 +0200</lastBuildDate>
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<title>La prière et la mondialisation</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2009/04/13/la-priere-et-la-mondialisation.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Prié</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 14:10:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;A l'heure où politiques, économistes, écologistes et tout grand penseur qui se respecte redéfinissent les défis à relever dans le cadre d'une vision globale du monde, on peut se demander si, du fait de cette interdépendance des pays et des continents, la prière n'est pas appelée à jouer un plus grand rôle sur la planète. On a trop tendance à limiter le pouvoir de la prière à la résolution de problèmes personnels, comme si ces problèmes n'avaient aucun rapport avec ce qui se passe dans le reste du monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Face au concept de la mondialisation, on peut même se demander si la notion de « problèmes personnels » a encore un sens aujourd'hui. La crise économique, le chômage et ses conséquences sociale, la solitude affective, le sentiment d'insécurité, les problèmes relationnels, les ennuis de santé, notamment liés au stress et à la dégradation de l'environnement, tous ces maux sont partagés par des millions de gens qui, dans la plupart des cas, ne sont pas responsables de ce qui leur arrive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;C'est pourquoi l'attitude qui consiste à s'abriter derrière ses propres problèmes pour ne pas s'intéresser à ceux des autres perd son sens quand on se rend compte qu'il est impossible de séparer les intérêts d'un individu de ceux de la planète entière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me souviens d'une guérison que j'ai obtenue en priant pour le monde. Je me suis réveillé, une nuit, avec une forte douleur à l'estomac. J'ai voulu prier pour ce que j'appelais « mon problème d'estomac », et puis, très vite, cette autre pensée m'est venue : « Le traitement par la Science Chrétienne consiste-t-il à prier pour le bien-être d'une personne physique ? » J'ai répondu « non », bien sûr, car si la guérison est le fruit légitime de la prière, ce résultat procède naturellement d'une conception spirituelle de l'homme, créé « à l'image de Dieu ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour prendre du recul par rapport à la souffrance physique d'un homme matériel, l'idée m'est venue de prier pour le monde. A l'époque, il était principalement question, dans les médias, de la guerre en ex-Yougoslavie. Mes pensées se sont orientées vers l'Amour divin. Je me suis attaché à reconnaître que l'Amour, Dieu, était en tout lieu le seul Entendement. Cet Entendement protégeait, guidait, consolait, apaisait, réconciliait de façon impartiale, toutes les parties concernées par le conflit, militaires et civils, hommes, femmes et enfants, victimes, bourreaux et fanatiques. J'ai fait ce travail avec joie, et peu à peu, absorbé dans cette prière, j'ai oublié ma douleur. Elle avait disparu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce cas précis, bien qu'il n'y ait pas eu de rapport direct entre ma souffrance physique et la souffrance de tout un peuple, le fait de vouloir contribuer, par des pensées spirituelles, à éliminer les haines à la base de cette guerre, a eu une influence directe sur ma santé. Et j'ai pu ainsi constater que prier pour les autres, c'est aussi prier pour soi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'inverse est également vrai. Je me suis un jour retrouvé sans travail. Pour résoudre ce problème « personnel », j'ai recouru à la prière et à la lecture de &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; de Mary Baker Eddy. J'ai mieux compris que l'homme n'avait d'autre raison d'être que d'exprimer Dieu, Sa joie, Son amour, Sa justice, Son intelligence, Ses attributs infinis, ce qui était une activité à plein temps ! Deux semaines plus tard, je trouvais un travail qui correspondait à ma formation. Mais comme je m'étais appliqué à reconnaître, dans mes prières, que ce qui était valable pour moi l'était pour tous - et n'était donc en rien « personnel » - je n'ai pas été étonné, peu après, d'avoir l'occasion d'aider une amie à trouver un emploi, puis une autre personne à conserver son poste, alors qu'elle risquait d'être licenciée. La prière pour soi, bien comprise, est une prière pour le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qui, mieux que Jésus, a su mettre en pratique la vraie prière, pour nous servir d'exemple ? L'une de ses guérisons montre bien cette relation étroite entre l'homme individuel et tous les hommes, entre le « un » et le « tout ». Il s'agit de la guérison des dix lépreux. Comme ils le suppliaient de les guérir, Jésus leur dit d'aller se montrer aux sacrificateurs. Et en y allant « ils furent guéris » (voir Luc 17:11-14). Il est clair que, pour opérer cette guérison collective immédiate, Jésus savait que l'homme idéal, parfait - l'idée Christ ou image de Dieu - était la représentation complète de l'Entendement divin. Cette vue correcte de l'homme générique a rendu possible la guérison instantanée des dix lépreux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si l'on croit que la prière est le fait d'individus isolés qui implorent le secours d'un Dieu partial pour eux-mêmes ou les autres, on peut légitimement douter du résultat. Mais si, comme l'écrit Mary Baker Eddy, la découvreuse de la Science Chrétienne, on prie avec « une foi absolue dans le fait que tout est possible à Dieu - une compréhension spirituelle de Dieu, un amour détaché de soi-même » (&lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; p. 1), alors rien n'est impossible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Bible parle d'un homme sage, resté anonyme, qui, à lui seul, sauva une ville entière ! (Ecclésiaste 9:14-15) Par la prière, Elisée se rendit maître d'une troupe armée, équipée de chars (2 Roi 6). On trouve de multiples exemples de cette nature dans la Bible ainsi que dans les témoignages de guérison qui paraissent régulièrement dans les périodiques de la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a quelques années, à la suite d'un détournement d'avion, avec prise d'otages, j'ai fini par être excédé d'entendre, heure après heure, les médias nous informer de l'évolution ou plutôt de la non-évolution d'une situation extrêmement tendue, dans laquelle les otages risquaient leur vie. J'avais le sentiment que mon propre univers était attaqué, menacé. Je me suis senti directement concerné par cette situation de violence dont les comptes rendus étaient diffusés en boucle sur les ondes depuis plusieurs jours. J'ai décidé de ne plus accepter une telle situation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fermant le robinet des médias, j'ai pris &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; pour y rechercher des passages qui parlaient de paix, non de guerre, d'amour, non de haine. J'avais besoin de défendre le monde dans lequel je vivais, de comprendre que, du point de vue spirituel - le seul réel - c'était un monde sans victimes ni terroristes, où chacun était protégé par l'Amour. Oui, mieux que tous les gilets pare-balles, l'Amour protégeait les otages dans l'avion ; mieux que des liens, l'Amour ceignait les terroristes pour les protéger d'eux-mêmes ; mieux qu'une troupe d'élite, l'Amour apportait la liberté. Il n'y avait, dans cet avion, ni victime potentielle ni terroriste en puissance. Il n'y avait que l'homme parfait, dont l'identité Christ reflétait l'Amour. Vers 2 h et demie du matin, je me suis couché, sûr que Dieu contrôlait la situation. Mon monde intérieur était en paix.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain matin, quelques minutes avant 8 h, je me suis réveillé avec cette pensée : allume ta radio. J'ai appris que la moitié des passagers avait pu sortir de l'avion vers 4 h du matin, et l'autre moitié à 7 h, sans la moindre violence. C'était la confirmation de ce que je savais déjà, de ce que j'avais fermement revendiqué en prenant nettement position durant la nuit : l'harmonie du royaume de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la mesure où celui qui prie comprend qu'il est « un avec Dieu », le Tout-en-tout, sa prière, conjuguée avec les prières anonymes du monde entier, peut accomplir des merveilles au sein d'une famille, d'une ville ou d'un pays ! Ces prières seront d'autant plus efficaces que ses mobiles seront désintéressés et justes, qu'il laissera le soin à Dieu, la Vérité, de corriger à Sa façon la pensée humaine erronée, qui est à la base de tous les problèmes, et que son comportement au quotidien sera en harmonie avec ses pensées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>La volonté divine est toujours bonne</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2009/04/01/la-volonte-divine-est-toujours-bonne.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Pensé</category>
<category>Prié</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 14:30:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;« Je veux que ce soit la nuit ! » répétait sans cesse, entre de gros sanglots, une petite fille de quatre ans. En se réveillant, ce matin-là, elle s'était aperçue que sa sœur avait dormi dans un sac de couchage. Elle voulait l'imiter sans avoir la patience d'attendre jusqu'au soir. Sa volonté nettement affirmée, mais insatisfaite, la rendait très malheureuse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sans aller jusqu'à cette extrémité, notre époque apprécie les caractères volontaires. Elle y décèle une énergie et une ambition souhaitables dans un monde où, dit-on, il faut savoir se motiver, jouer des coudes pour « arriver ». Pourtant, l'un des messages les plus caractéristiques de la Bible va à contre-courant de cette opinion générale.&amp;nbsp; Chacun à sa manière, les prophètes de l'Ancien et du Nouveau Testament nous ont légué un même enseignement, que Jésus résume ainsi, en s'adressant à Dieu : « Non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux. » (Matthieu 26:39).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Qu'est-ce que la volonté de Dieu ? La Divinité veut-elle vraiment le bonheur de chacun ? Et à quelle condition ? La réponse à ces questions se trouve dans l'interprétation spirituelle des Ecritures. En effet, une lecture littérale n'est pas suffisante, car elle induit en erreur en dépeignant un Dieu capable du meilleur comme du pire. A première vue, l'Ancien Testament semble véhiculer l'image d'un Dieu qui veut le bonheur de son peuple, mais n'hésite pas à châtier sans pitié ceux qui se détournent de Lui ou font le mal. Cette « colère de l'Eternel » dont parle les Écritures n'a pourtant rien à voir avec la nature de Dieu. Examinant ces passages dans un éclairage spirituel, Mary Baker Eddy écrit, dans &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; qu'il ne s'agit ni plus ni moins que de la manifestation du mal qui contrefait la justice divine et finit par se détruire lui-même. (Voir p. 293) On aurait tort, du reste, de croire que l'Ancien Testament n'est qu'une litanie de « crimes et châtiments ». On y trouve également les nombreuses promesses d'un Dieu, semblable à un Père-Mère aimant, qui invite ses enfants à Le glorifier, à L'aimer, à L'écouter et à suivre Ses directives, dans la détresse comme en période de prospérité, afin de bénéficier constamment de Ses bienfaits. (A titre d'exemples, on peut se reporter aux versets suivants : Psaumes 91:14-15 ; Esaïe 26:3 ; Ecclésiaste 2:26 ;&amp;nbsp; Proverbes 1:33 ; Jérémie 17:7-8)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dieu veut le bonheur des hommes, mais pas à n'importe quel prix - et surtout pas à celui du sang ! L'histoire de l'humanité montre qu'il est tentant de chercher à justifier les actions les plus barbares en s'abritant derrière une prétendue volonté divine. Celui qui veut faire son bonheur au détriment d'autrui ou qui prétend même vouloir faire le bonheur des hommes par la force viole sans le savoir la loi de l'amour universel qui nous gouverne. C'est pourquoi ces projets sont voués à l'échec. Dieu est totalement étranger aux actes qui transgressent les dix Commandements de Moïse ou ne tiennent pas compte de la règle d'or énoncée par Jésus : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fassent ». Du point de vue divin, jamais la fin ne justifiera les moyens. Au contraire, plus le but est juste et louable, plus les moyens pour l'atteindre doivent être justes et louables. C'est à mes yeux l'un des messages du Nouveau Testament, qui nous révèle un Dieu de justice et d'amour à travers les actes de Jésus et des apôtres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dieu veut notre bien parce qu'Il est le Bien. Nous méritons ce bien parce que nous sommes créés à l'image et à la ressemblance de Dieu. La plupart du temps, nous n'en sommes, hélas ! pas persuadés. Une mauvaise conscience nous suggère que nous ne sommes pas dignes des bienfaits divins. A cet argument, j'aime répondre, comme le fait Mary Baker Eddy : « Pour ceux qui s'appuient sur l'infini [Dieu], soutien constant, aujourd'hui est riche en bienfaits. » (&lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; p. vii) Mais de même qu'il est impossible de ressentir la chaleur d'un feu de cheminée en lui tournant le dos, pour connaître la bonté de Dieu, il faut se rapprocher de Lui -&amp;nbsp; c'est-à-dire apprendre à accomplir Sa volonté avec joie, comme nous y invite Saint Paul. L'apôtre avait compris que la volonté de Dieu n'implique aucun réel sacrifice. Les renoncements que l'obéissance à Dieu semble parfois exiger nous apprennent à trouver la joie et le bonheur là où ils sont tangibles et durables, c'est-à-dire dans l'accomplissement de la volonté divine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si l'interprétation spirituelle des Ecritures nous permet d'affirmer que Dieu est entièrement bon et ne désire que notre bien, comment être toujours sûrs de prendre la « bonne » décision face aux nombreux choix qui nous attendent au cours de l'existence ? En d'autres termes, comment distinguer ce qui est de la volonté humaine déguisée et ce qui exprime la volonté divine ? En examinant nos mobiles et en priant pour être guidés. Il se peut que nous soyons de bonne foi dans l'erreur, par aveuglement. La souffrance et les obstacles, qui parfois s'accumulent, servent à nous faire comprendre que nous faisons fausse route. Ils ne sont jamais dus à Dieu. L'erreur engendre son propre tourment et, de ce fait, incite à un examen de conscience salutaire. Si nous souhaitons sincèrement faire la volonté de Dieu, Il nous « révèle le chemin, l'illumine, le désigne et nous y guide » avec une patience et un amour infinis. (Voir &lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; p. 454).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'une manière générale, quel que soit le genre de décision à prendre, on devrait appliquer ce critère simple : la volonté de Dieu est bonne, elle ne nuit à personne, elle vise au bien universel. Dieu nous aime d'un amour impartial. Il n'abandonne jamais personne en chemin. Il ne choisit jamais un individu, une communauté ou un pays contre un autre. Contrairement à certaines expressions malheureuses rapportées par les médias, Il ne connaît ni « génération sacrifiée » ni « continent sacrifié ». Son peuple élu est l'humanité entière. Tout ce qui prétend le contraire s'oppose à la volonté de Dieu soit par ignorance, soit par calcul, soit par malveillance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut néanmoins se demander s'il est raisonnable de renoncer à la volonté humaine dans tous les cas. Un exemple évident vient à l'esprit : vouloir à tout prix se guérir d'un mal physique ou guérir un proche semble parfaitement légitime. Après avoir essayé en vain les traitements et les remèdes les plus classiques, pourquoi ne pas recourir à une forme de manipulation mentale basée précisément sur la volonté humaine ? Un passage de Science et Santé est particulièrement éclairant : « La volonté humaine appartient aux prétendus sens matériels, et il faut en condamner l'usage. L'emploi de la volonté pour guérir les malades n'est pas la pratique métaphysique de la Science Chrétienne [...]. La Vérité, et non la volonté corporelle, est le pouvoir divin qui dit à la maladie : &quot;Silence ! tais-toi !&quot; » (P. 144) Si elle est bien intentionnée, la volonté humaine doit se soumettre à la volonté divine. Tant qu'elle n'exprime qu'un sens humain, matériel de l'existence, elle demeure une force aveugle et destructrice, une « tendance animale », selon les mots de Mary Baker Eddy. Elle est par nature dominatrice et d'autant plus agressive qu'elle exprime la crainte de celui qui croit vivre dans un univers hostile. Lorsqu'elle coïncide avec la volonté divine, elle disparaît pour laisser le champ libre à Dieu. Laisser le champ libre à Dieu, c'est voir la guérison se produire !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me souviens qu'un soir une amie m'a téléphoné pour me demander de l'aider par la prière. Elle souffrait d'une douleur aiguë et était très inquiète. C'était un appel à l'aide auquel il fallait répondre tout de suite ! Pourtant, cette pensée inattendue m'est venue : « Il n'y a rien d'urgent. » Il s'agissait vraiment là d'une pensée inspirée, car en voulant de toutes mes forces guérir le plus rapidement possible une personne qui souffrait, j'aurais donné de la réalité à ce mal. Je devais éviter de tomber dans ce piège en refusant l'état d'esprit où semblait résider le problème.&amp;nbsp; Rejetant donc la suggestion agressive selon laquelle je me trouvais face à un cas « urgent », j'ai mieux compris que, conformément à la volonté de Dieu, l'homme créé à Son image était incapable de souffrir. Avec une pensée apaisée, j'ai prié tranquillement pour cette personne, en relisant l'interprétation spirituelle du premier chapitre de la Genèse par Mary Baker Eddy. (Voir &lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; pp. 502-521) A la fin de cette lecture, au cours de laquelle je m'étais imprégné des vérités de la création spirituelle de l'homme, j'étais certain que tout allait bien. Une ou deux minutes plus tard, le téléphone a sonné. Mon amie me confirmait que la douleur avait disparu et qu'elle n'avait plus aucune crainte. Elle avait même eu, à un moment, le sentiment de « baigner dans l'amour de Dieu ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le christianisme enseigné et démontré par Jésus agit comme un révélateur de la volonté de Dieu à notre égard. Plus qu'un discours théorique imprégné de bons sentiments, il apporte la preuve concrète que Dieu nous aime, nous unit, nous préserve et nous guérit. Lorsque nous manifestons les attributs divins qui constituent l'homme véritable (la confiance dans le bien, la sagesse, la joie, la bonté, le désintéressement, l'intelligence, la justice, etc.), nous exprimons le pouvoir spirituel du Christ qui libère la conscience humaine de tous les maux imposés par de fausses notions sur Dieu et sur l'homme. En spiritualisant nos pensées, nous découvrons pas à pas qu'il nous est non seulement possible d'accomplir la volonté de Dieu, en nous aimant les uns les autres, mais que nous ne pouvons faire autrement. Car il n'y a en réalité qu'une seule volonté, celle de l'Amour. Ce que Paul résume ainsi : « C'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » (Epître aux Philippiens 2:13)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Deux règles simples</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Sat, 31 Jan 2009 18:50:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;1) Dans le désir de bien faire et d'évoluer de manière positive, considérer que tout ce que l'on fait pour soi-même profite à d'autres et que tout ce que l'on fait à d'autres profite à soi-même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2) Penser à cette règle au moins une fois par jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Parti en fumée</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Pensé</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 18:51:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;La plupart d’entre nous cherchent toujours à évoluer, à progresser – ce qui nécessite une remise en question constante : on ne met pas du vin nouveau dans une outre déjà pleine, mais on commence par la vider, faisait remarquer Jésus. Du bon sens !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Se débarrasser d’abord, acquérir ensuite. C’est là qu’on se heurte d’emblée à la force de l’habitude et que le découragement guette le candidat au changement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais prendre un exemple. J’en connais plus d’un qui aimeraient arrêter de fumer. Qui essayent ou ont essayé toutes sortes de moyens. Ils sont plein de bonne volonté, mais l’habitude qui, dès qu’on la chasse, revient par la porte du manque, les ramène vite dans son giron. Comme on l’entend dire ironiquement : « c’est facile de s’arrêter, je l’ai fait si souvent ! »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le premier point, primordial, c’est désirer se débarrasser ; le deuxième, savoir pourquoi on le fait ; le troisième, ne jamais perdre de vue ni le but ni le mobile. Ces trois points vont nourrir la motivation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ce n’est pas suffisant. La Science Chrétienne apporte un point supplémentaire qui peut faire la différence. Elle affirme que l'on est déjà arrivé là où l'on voudrait être. Qu’il s’agit, autrement dit, de se réveiller d’une sorte d’illusion hypnotique qui semble nous enfermer dans une image fausse de soi, pour prendre conscience de la vraie image – l’homme à l’image de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gainsbourg a sans doute chanté que Dieu est un fumeur de havanes, mais si Dieu est Esprit, on le conçoit mal avec un cigare à la bouche. L’homme, Sa création, est par nature entièrement spirituel. Il ne comporte donc aucun élément capable d’être accroché au tabac, de souffrir terriblement d’un sevrage brutal, et de rechuter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà pour la théorie. Reste à la démontrer. Mais&amp;nbsp; comment ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) En affirmant le plus souvent possible cette « vérité scientifique » de la création spirituelle de l’homme ; 2) en ne doutant pas d’avoir toute la puissance de Dieu avec soi dans ce combat ; 3) en étant certain que ce n’est pas soi, mais Dieu, le Bien, qui livre ce combat ; 4) en étant persuadé que l'on y arrivera, puisque l’issue est déjà connue d’avance, vu la nature de Dieu et de l’homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui précède implique plusieurs choses. S’il faut s’identifier soi-même le plus souvent possible à l’image de l’homme créé par Dieu, il est tout aussi important de considérer les autres pareillement : nos proches, nos moins proches…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est indispensable de reconnaître que le découragement et la résistance ne sont pas dus à une nature psychologique ou physique personnelle, mais au mécanisme de la croyance matérielle à un homme à la fois corporel et mental, séparé de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette croyance à la personnalité humaine est en réalité &amp;nbsp;&amp;nbsp; « impersonnelle ». Elle s’oppose par nature, mais de façon mécanique et non intelligente, à la pensée éclairée qui est seule capable de reconnaître son néant. Cette croyance, ou erreur de pensée, n’a rien en nous et nous n’avons rien en elle. D’où l’importance de persister dans l’intention de se débarrasser de ce qui ne nous appartient pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le corps obéit à la pensée. Plus celle-ci est matérielle, plus le corps risque d’être exposé aux maux et aux lois physiques. Quand la pensée devient plus spirituelle, le corps lui obéit et retrouve un aspect et un fonctionnement harmonieux. Il obéit à la loi harmonieuse de l'Esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un grand nombre de gens ont cessé d’être dépendants de l’alcool ou du tabac, parfois, mais pas toujours, du jour au lendemain, grâce à la prière et à la compréhension qu’ils ne dépendaient que de Dieu. Ils l’ont raconté dans des témoignages écrits authentifiés par leurs proches et publiés dans les périodiques de la Science Chrétienne. Comme il s’agit d’un processus scientifique, basé sur des lois spirituelles, ce qui est valable pour l’un l’est pour tous, si différents soient les caractères et les circonstances.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il se peut qu’au début, les efforts accomplis pour se débarrasser d’une dépendance, d’une habitude ou d’un trait de caractère, paraissent surhumains. On est tellement habitué à penser que cela nous appartient en propre, qu'on a l'impression de devoir se couper la main.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sentiment de sacrifice surgit comme un spectre d’un autre âge. On n’aime plus guère se sacrifier, car on nous a tant fait le coup au nom d’une morale plaquée qui servait les intérêts de ceux qui se passaient fort bien de morale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, j’arrive à comprendre aujourd’hui que le sacrifice a une vraie valeur, bien que relative. Dans la mesure où l’on désire sincèrement évoluer en se débarrassant de ce qui nuit aux progrès, il est important d’accepter pleinement l’idée de sacrifice, si elle se fait sentir, et de l’assumer. Cela nous est toutefois facilité si l’on comprend que ces efforts servent à tous ceux qui mènent le même combat. La pensée collective, qui nous influence tous plus ou moins inconsciemment, se nourrit de toute pensée individuelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Accepter d’avoir l’impression, pour un temps, de se retrancher une partie de soi, le faire à la fois pour soi et, dans une perspective plus généreuse, pour les autres également, procure une force supplémentaire dans ce qui semble être une lutte difficile avec ses hauts et ses bas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tôt ou tard vient le moment où l’on comprend que l’on n’a rien perdu de réel. Au contraire, on a acquis une plus grande maîtrise sur ce moi illusoire, par conséquent une plus grande liberté, et un bien-être qu’on n’était incapable d’imaginer avant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et l'on a cessé tout naturellement de fumer, de boire, ou bien on s'est débarrassé d'un trait de caractère, d'une façon habituelle de réagir dont on ne voulait plus, etc., sans craindre de rechuter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; possible », écrit Mary Baker Eddy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>L'alternative</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Pensé</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 01:49:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ou nous acceptons le monde, la vie, tels que nous les présentent les 5 sens physiques ou nous refusons de croire qu’ils nous montrent les choses sous leur véritable aspect, et nous cherchons à&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; « voir » la réalité à travers le sens spirituel de la Vie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff; color: #0000ff;&quot;&gt;Il n’y a pas d’autre alternative.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si nous ne remettons pas en question le témoignage des sens matériels, notre existence demeurera jusqu’au bout (jusqu’à ce que nous changions de point de vue) sujette au hasard, à l’incertitude, aux déconvenues, à la maladie, à l’éphémère, aux limites, à la détérioration et à la disparition progressive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les sciences humaines et physiques nous ont appris que le témoignage des sens matériels n'est pas fiable. On a longtemps cru que le soleil tournait autour de la terre qui elle même était plate. Il n'est pas rare de voir des flaques d'eau au loin sur une route en plein soleil ou des mirages en plein désert. Les rails de chemin de fer semblent se rejoindre à l'horizon. Des témoins cités à comparaître au tribunal pour une même affaire affirmeront en toute sincérité avoir vu des choses complètement différentes, voire contradictoires. Etc., etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si nous admettons que la « réalité » est tout autre, mais qu’il faut la percevoir à travers le sens spirituel, notre vie change en bien. Le sens spirituel est la faculté que nous avons de discerner le bien, à partir du moment où nous reconnaissons que toute vie, toute vérité, toute intelligence, toute substance sont dans et de l’Esprit, Dieu. Et cette faculté de discernement nous vient également de l’Esprit. Elle fait appel à la foi et à la compréhension, mais elle ne se confond pas avec un effort imaginatif, cérébral, personnel et humain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voir par le sens spirituel, c’est découvrir que la vie et toutes les richesses qu’elle contient sont permanentes et diverses à l’infini.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque nous utilisons ce sens spirituel pour voir correctement, nous « voyons » que les problèmes liés à la croyance à la vie dans la matière et au témoignage des 5 sens matériels sont de fausses croyances, et nous les voyons disparaître de notre expérience de vie en comprenant leur irréalité ; nous pouvons de la même façon aider les autres à résoudre leurs problèmes : toutes sortes de maladies, de manques, d’insatisfactions, de dépendances, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous commençons alors à comprendre que même cette alternative sens matériel / sens spirituel n’est qu’une illusion, due au faux point de vue matériel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;En réalité, il n’y a pas d’alternative.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n’existe que le sens spirituel de la Vie, puisque la Vie est Esprit, et l’homme l’expression de l’Esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si Jésus accomplissait des guérisons immédiates et systématiques, c’est parce qu’il utilisait sans cesse son sens spirituel qui lui permettait de discerner l’omniprésence de l’harmonie spirituelle. La présence de la perfection de Dieu et de l'homme était pour lui une évidence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il nous a laissé son enseignement, pour l’imiter en toutes choses. Il a également dit qu’après lui viendrait un Consolateur qui expliquerait ses œuvres et ses paroles encore incomprises. La Science Chrétienne, découverte et expliquée par Mary Baker Eddy, est ce Consolateur promis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans son livre, &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; Mary Baker Eddy ne cesse de se référer à la Bible, aux prophètes de l’Ancien Testament, à Jésus, l'exemple suprême, et à ses apôtres. A l'exemple de Jésus, Mary Baker Eddy a accompli des centaines de guérisons par la seule prière, et elle a enseigné dans son livre comment il est possible de guérir comme le faisait Jésus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis plusieurs générations, des scientistes chrétiens, dans le monde entier, guérissent également par la prière toutes sortes de maux, y compris des maladies dites incurables. Comme au temps de Jésus et de l'Eglise primitive, la base de la prière demeure la même : Dieu est entièrement bon et « a les yeux trop pur pour voir le mal ». Il est Vie, Vérité, Amour — le Principe de tout ce qui existe réellement. L’homme et l’univers sont l’idée infinie de ce Dieu infini, le Bien. Maintenant même, depuis toujours et pour toujours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La seule condition pour démontrer soi-même l’efficacité de la prière : « … une foi absolue dans le fait que toute est possible à Dieu – une compréhension spirituelle de Dieu, un amour détaché de soi-même », affirme Mary Baker Eddy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'imagine pas un seul instant que vous allez me croire sur parole, et je ne souhaite à personne de croire aveuglément. Mais je vous invite à vous faire du bien : « Testez » par vous-mêmes cette Science Chrétienne et, à condition de respecter ses lois, vous saurez si elle dit juste ou non. Pour ma part, j’ai ma réponse puisque depuis l'âge de 18 ans je n'utilise que la prière pour me soigner et résoudre mes problèmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>La tristesse au pied du mur</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/08/02/la-tristesse-au-pied-du-mur.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 00:03:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;« Voici la doctrine de la Science Chrétienne : l’Amour divin ne peut être privé de sa manifestation, de son objet ; la joie ne peut être changée en tristesse, car la tristesse n’est pas maîtresse de la joie ; le bien ne peut jamais produire le mal ; la matière ne peut jamais produire l’entendement, ni la vie aboutir à la mort. L’homme parfait – gouverné par Dieu, son Principe parfait – est impeccable et éternel. » Mary Baker Eddy&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est le genre de passage que j’aime relire dans des moments où l’humain nous conte une autre histoire. Quand on est séparé, par la mort ou par la vie, d’une personne qui nous est chère, par exemple. « La tristesse n’est pas maîtresse de la joie… » Je crois sincèrement que cela est vrai. Encore faut-il le prouver, le ressentir. Mais pour le ressentir, il faut tout de même commencer par admettre que cela soit vrai ou possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La douleur est comme la fascination qu’exerce le serpent hypnotiseur pour se rendre maître de sa proie. Un hypnotiseur peut lui aussi, à des fins thérapeutiques ou dans le cadre d’un spectacle de divertissement, fasciner son patient ou la personne qui dans le public accepte de jouer les victimes consentantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi ai-je lu qu’un hypnotiseur avait fait croire à un homme qu’il avalait une banane après l’autre, alors que le public, voyant qu’il mangeait des bougies, commençait à s’inquiéter pour sa santé. En fin de compte, le public avait lui aussi été hypnotisé : l’homme ne mangeait rien du tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh bien, quelle qu’en soit la raison apparente, la tristesse est une émotion hypnotique basée sur une croyance à la réalité de quelque chose qui n’est pas. Dieu est la Vie, Dieu est l’Amour, Dieu est l’Esprit. L’homme, qui est l’expression même de Dieu ne peut « en réalité » éprouver aucune sorte de souffrance, puisqu’il n’est jamais séparé de la Vie ni de ceux qu’il aime, hormis dans l’illusion de la croyance à la vie dans la matière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Radicale, dans son énoncé de la Science Chrétienne, Mary Baker Eddy n’hésite pas à écrire : « Si le chagrin cause la souffrance, convainquez celui qui souffre que l’affliction est bien souvent la source de la joie et qu’il devrait sans cesse se réjouir dans l’Amour toujours présent. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce conseil est dur à avaler. Et pourtant elle sait de quoi elle parle. De sa plus tendre enfance à ses dernières années, les souffrances physiques et morales ne l’ont pas épargnée. Elle est décédée en 1910, elle allait avoir 90 ans. Mais à partir du moment où elle a découvert la Science Chrétienne, sa vie a changé du tout au tout, et elle a su démontrer l’irréalité de la douleur qu’elle considérait désormais comme une suggestion mentale due à l’ignorance, à la crainte, à l’éducation ou à la malveillance. Chaque fois que cette suggestion est revenue en force dans sa vie, elle lui a opposé avec succès sa foi en Dieu et sa connaissance de la Vérité. Et elle a expliqué aux autres comment faire de même dans son livre &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est certain que si l’on veut « convaincre », il faut soi-même être convaincu. Et comment peut-on l’être si l’on n’a pas démontré soi-même l’omniprésence de la joie et de l’Amour, synonyme de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le chemin du progrès spirituel passe forcément par là. J’avoue être au pied du mur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Un autre point de vue sur le travail</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/07/31/un-autre-point-de-vue-sur-le-travail.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Prié</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 19:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Période de vacances pour les uns, de travail pour les autres, de chômage et de recherche d'emploi pour beaucoup. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de me retrouver sans travail. J’ai toujours eu recours à la prière pour mettre fin à cet état d’inaction. Avec l'étude de la Science Chrétienne et l'expérience, mes prières à ce sujet ont évolué. J’ai également eu, et encore tout récemment, l’occasion d’aider des personnes qui me le demandaient à trouver du travail. Le résultat a été la plupart du temps très rapide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici, dans les grandes lignes, quelques idées que j’ai trouvées inspirantes et efficaces. Il ne s’agit pas de recettes ni de formules à répéter comme des mantras. Ce sont des pistes parmi d'autres à méditer. La prière ne peut être efficace que si elle demeure à la fois spontanée, réfléchie, sincère et qu’elle nous met en état de réceptivité aux idées communiquées par Dieu, notre Entendement à tous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dieu exprime en l’homme l’idée infinie qui se développe à jamais, et qui, partant d’une base illimitée, s’élargit et s’élève de plus en plus. »&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette citation de Mary Baker Eddy apporte un bon éclairage pour aborder les idées énumérées ci-dessous :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) Dieu est le seul employeur de l'homme, puisque l’homme existe pour exprimer Dieu, comme l’effet exprime la cause.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2) Dieu est impartial, Il ne fait aucune discrimination. Il ne fait point « acception de personne », comme on peut le lire dans le Nouveau Testament.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;3) Chacun a une place unique qui lui est propre, personne ne prend la place d'un autre, il n’y a pas de compétition. Il y a autant de places que d’individus. Il ne peut y avoir une place vide ni une personne sans sa place dans la Vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;4) Notre place n'attend qu'une chose : que nous&amp;nbsp; la reconnaissions. Elle est déjà là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5) L'homme ne dépend pas d'une situation économique humaine (chômage), mais de l'économie divine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;6) Dans l'économie divine, il n'y a pas de déséquilibre entre offre et demande. En fait, il n'y a pas de demande. Que de l'offre, au sens où l'homme ne peut faire autrement qu’exprimer, offrir ce que Dieu exprime conformément à Sa nature. Et Sa nature est infinie, permanente. L'activité n'est donc pas sujette aux aléas, aux injustices et à la précarité de l'économie humaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;7) L'homme travaille en Dieu, parce qu'il demeure en Dieu en qui, comme l'écrit l'un des apôtres, il a « la vie, le mouvement et l'être ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;8) C’est un «endroit » harmonieux, spirituel et mental (même si, dans la conscience ou connaissance que nous avons actuellement de la Vie, cela se traduit concrètement pas un lieu géographique et une activité qui paraît matérielle), un endroit où chacun a la possibilité d'exprimer les qualités qu’il tient de Dieu. A titre d’exemple : le dynamisme et l'endurance de la Vie, la bonté et la générosité de l’Amour, la joie et la beauté de l’Ame, l’intelligence et l'efficacité de l’Entendement, etc. En ce sens,« le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres » (Jésus), ou encore « tout ce que nous faisons, c'est Toi qui l'accomplis pour nous » (Esaïe).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;9) Notre activité n’est jamais sans avenir. Elle n’est ni moins bonne ni meilleure que d’autres. Elle correspond exactement au besoin du moment. Elle évolue sans cesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;10) L'homme ne travaille pas pour gagner de l'argent. Il faut perdre l'habitude de penser ainsi, même si cela paraît rationnel. Nous travaillons pour exprimer la Vie, l'Etre. Quant aux ressources, nous en disposons naturellement, abondamment en tant qu'expression de l'Esprit infini. A travers une activité juste, nous exprimons les ressources infinies qui nous viennent de Dieu et ne cessent de nous nourrir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour moi, ce ne sont pas là de belles idées émanant d’un esprit utopiste et coupé de la réalité. Ce sont des idées puissantes inspirées par le Christ, notre véritable identité — ce « Royaume de Dieu [qui] est au-dedans de vous ». Si elles sont acceptées, méditées, comprises, assimilées, vécues au quotidien, là où nous sommes, leur efficacité peut être prouvée en toutes circonstances par chacun d’entre nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Le neuvième commandement</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/07/06/le-neuvieme-commandement.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Pensé</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 11:54:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Je ne sais plus comment je suis arrivé jusqu’à lui, pas par hasard en tout cas. Lassé sans doute d’encombrer mes pensées de jugements réflexes défensifs qui tiennent plus du repli sur soi que de l’ouverture aux autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je veux parler du neuvième commandement. Je n’en ferai pas un film – Kieslowski les a tous déclinés en images – mais un cheval de bataille par les temps qui courent.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot; color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« Tu ne porteras point de faux témoignage&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot; color=&quot;#0000FF&quot;&gt;contre ton prochain. »&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;C’est incroyable le nombre de fois qu’on l’enfreint chaque jour, sans même s’en rendre compte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il suffit de prêter une pensée, un sentiment, une intention, un acte même, à quelqu’un, sans en avoir la preuve ou en attendre la confirmation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Observez-vous et vous allez être sidérés. On n’arrête pas de prêter aux autres. On serait banquier, qu’on serait ruiné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais par contraste avec ceux qui ne prêtent qu’aux riches, en l’occurrence on ne prête visiblement qu’à des gens qui vivent en dessous du seuil minimum de décence. Dans quel monde évolue-t-on ! Nous sommes entourés de personnes qui ne cessent de mal se conduire à notre égard ou entre eux. Sans voir qu’en ne cessant nous-mêmes de les juger sans comparution ni appel, nous contribuons à l’ambiance générale...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A des fins de salubrité de l'air que je respire, j'ai pris la résolution de respecter le plus possible le neuvième commandement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et plutôt que de ne rien penser avant de savoir, je préfère même attribuer à chacun les meilleures intentions du monde. Je le fais non pas par optimisme béat, mais sur la base métaphysique des « Béatitudes » en partant du Principe que chacun est l’expression bienveillante, généreuse, honnête de l’Amour divin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux d’entre vous qui suivent l'écriture de ce blog savent combien je considère que c’est le point de vue, le regard que l’on porte sur soi, sur les autres ou les situations, qui fait la différence au point de transporter des montagnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une ancienne représentante m’a raconté ceci :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Je devais me rendre chez M. Untel, pour lui faire connaître nos nouveaux produits. J’appréhendais cette visite, parce qu’il avait la réputation d’être désagréable avec tout le monde. J’en avais du reste moi-même déjà fait les frais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Or cette fois, j’ai décidé de ne pas me laisser faire. Je me suis préparée mentalement, c’est à dire que j’ai prié Dieu en reconnaissant que tout homme dans Sa création exprimait la bonté divine. Cela incluait forcément cette personne. J’ai prié jusqu’à ce que la paix intérieure ait remplacé toutes mes craintes et idées préconçues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Je suis allée à mon rendez-vous, sereine. Cet homme s’est montré d’une amabilité exquise. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Il est vrai que je n’avais jamais prié ainsi non plus auparavant. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand l’habitude est prise, ce n’est pas évident de changer. Mais le désir sincère d'évoluer est la première étape de tout changement ; c'est mettre le pied à l'étrier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains vous diront que « je suis comme ça, et ce n’est pas à mon âge que je vais changer ». Comme c’est confortable de se verrouiller ainsi en accusant le passage des ans. Le temps n’est qu’un alibi. Il n’a aucun pouvoir. Ce n’est pas lui qui nous façonne et nous défaçonne, ce sont notre éducation, nos expériences et nos connaissances, nos espoirs et nos déceptions, nos émotions, nos pensées, nos comportements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le temps n’est rien d'autre que le cadre arbitrairement défini dans lequel se déroule notre existence ici-bas. Il ne s’opposera jamais aux efforts de ceux qui souhaitent changer. Seul le petit ego oppose aux changements la crainte, l'ignorance, la volonté humaine et l'apathie mentale. Petit ego qui peut et doit se dissoudre dans l'Ego divin que nous exprimons tous en commun, quoi que de façon distincte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis que je m’efforce de ne plus porter de faux témoignages, je me rends compte que c’est en même temps une libération mentale. Je vis un peu dans un autre monde, plus agréable, plus léger. Il y souffle comme un air de liberté et s'y révèle des potentialités à exploiter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Acceptez de penser que les autres sont, tout autant que vous, sincèrement désireux de donner le meilleur d’eux-mêmes, et vous le constaterez aussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La majorité des conflits entre individus et entre peuples reposent sur des méprises, des incompréhensions, des peurs, des… faux témoignages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je découvre et savoure la sagesse, la spiritualité et l’amour des Dix Commandement qui paraissent à première vue si rébarbatifs, engoncés semblent-ils dans leur formulation austère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n’en est rien. C’est du bonheur promis sur la terre quand on apprend à les connaître, à les aimer et à les mettre en pratique autrement que par peur du gendarme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Sorti de sa coquille</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/16/sorti-de-sa-coquille1.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Imaginé</category>
<category>Prié</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 17:48:00 +0200</pubDate>
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&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Bienveillance&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;ce mot m'enchante&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;pourquoi ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;pourquoi maintenant ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;je suis passé à côté&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;si longtemps&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;je le trouvais aimable&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;lisse et trop neutre&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;geste anonyme&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;de qui vous tient la porte&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;ou vous fait un sourire gratuit&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;et puis&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;le mot s'est ouvert&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;dans une nuit à couper au couteau&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Bien Veillance&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;une lumière veillant&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;à ce que ma conscience&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;soit remplie de bien&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;quoi qu'il m'arrive&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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<guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/12/idee-fixe-ou-mouvement.html</guid>
<title>Idée fixe ou mouvement ?</title>
<link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/12/idee-fixe-ou-mouvement.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Théo)</author>
<category>Prié</category>
<category>Vécu</category>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 21:50:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;C'était il y a cinq ans. Depuis plusieurs semaines, je souffrais d’une douleur à l’épaule. Avec le temps, j’avais de plus en plus de difficultés à m’habiller. Un matin, je me suis dit que cette douleur devenait une idée fixe. Cette pensée a fait mouche.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;C’était en effet une idée fixe !&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Or la vie est mouvement. On le constate dans l’univers entier, à commencer par l’univers même ! Tout ce qui stagne finit par dépérir puis disparaître.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Considéré d’un point de vue spirituelle la Vie est également mouvement, mais sans besoin de support matériel, puisque Dieu, le Principe de toute vie, est Esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Empêchant le mouvement, la douleur n’avait donc aucune légitimité. Elle n'avait ni cause pour exister, ni substance pour se développer, ni loi pour être inévitable et définitive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans chercher à savoir de quel genre d’idée fixe je souffrais, (car la Science Chrétienne n’a rien à voir avec une thérapie basée sur la psychologie humaine), j’ai refusé de croire plus longtemps que l’homme, l’image de Dieu, puisse être victime ou prisonnier d’une idée fixe qui s'extériorise au niveau de l'épaule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au contraire, il exprimait la liberté de mouvement, l'harmonie de ce Dieu qui est Tout, « car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être » (Actes des Apôtres 17:28).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ayant mentalement pris position en ce sens, je me suis levé. Trois ou quatre jours plus tard, je me suis aperçu que je ne souffrais plus. Cela a été terminé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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