jeudi, 31 juillet 2008

Un autre point de vue sur le travail

Période de vacances pour les uns, de travail pour les autres, de chômage et de recherche d'emploi pour beaucoup. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de me retrouver sans travail. J’ai toujours eu recours à la prière pour mettre fin à cet état d’inaction. Avec l'étude de la Science Chrétienne et l'expérience, mes prières à ce sujet ont évolué. J’ai également eu, et encore tout récemment, l’occasion d’aider des personnes qui me le demandaient à trouver du travail. Le résultat a été la plupart du temps très rapide.

Voici, dans les grandes lignes, quelques idées que j’ai trouvées inspirantes et efficaces. Il ne s’agit pas de recettes ni de formules à répéter comme des mantras. Ce sont des pistes parmi d'autres à méditer. La prière ne peut être efficace que si elle demeure à la fois spontanée, réfléchie, sincère et qu’elle nous met en état de réceptivité aux idées communiquées par Dieu, notre Entendement à tous.

« Dieu exprime en l’homme l’idée infinie qui se développe à jamais, et qui, partant d’une base illimitée, s’élargit et s’élève de plus en plus. »     

Cette citation de Mary Baker Eddy apporte un bon éclairage pour aborder les idées énumérées ci-dessous :

1) Dieu est le seul employeur de l'homme, puisque l’homme existe pour exprimer Dieu, comme l’effet exprime la cause.

2) Dieu est impartial, Il ne fait aucune discrimination. Il ne fait point « acception de personne », comme on peut le lire dans le Nouveau Testament.

3) Chacun a une place unique qui lui est propre, personne ne prend la place d'un autre, il n’y a pas de compétition. Il y a autant de places que d’individus. Il ne peut y avoir une place vide ni une personne sans sa place dans la Vie.

4) Notre place n'attend qu'une chose : que nous  la reconnaissions. Elle est déjà là.

5) L'homme ne dépend pas d'une situation économique humaine (chômage), mais de l'économie divine.

6) Dans l'économie divine, il n'y a pas de déséquilibre entre offre et demande. En fait, il n'y a pas de demande. Que de l'offre, au sens où l'homme ne peut faire autrement qu’exprimer, offrir ce que Dieu exprime conformément à Sa nature. Et Sa nature est infinie, permanente. L'activité n'est donc pas sujette aux aléas, aux injustices et à la précarité de l'économie humaine.

7) L'homme travaille en Dieu, parce qu'il demeure en Dieu en qui, comme l'écrit l'un des apôtres, il a « la vie, le mouvement et l'être ».

8) C’est un «endroit » harmonieux, spirituel et mental (même si, dans la conscience ou connaissance que nous avons actuellement de la Vie, cela se traduit concrètement pas un lieu géographique et une activité qui paraît matérielle), un endroit où chacun a la possibilité d'exprimer les qualités qu’il tient de Dieu. A titre d’exemple : le dynamisme et l'endurance de la Vie, la bonté et la générosité de l’Amour, la joie et la beauté de l’Ame, l’intelligence et l'efficacité de l’Entendement, etc. En ce sens,« le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres » (Jésus), ou encore « tout ce que nous faisons, c'est Toi qui l'accomplis pour nous » (Esaïe).

9) Notre activité n’est jamais sans avenir. Elle n’est ni moins bonne ni meilleure que d’autres. Elle correspond exactement au besoin du moment. Elle évolue sans cesse.

10) L'homme ne travaille pas pour gagner de l'argent. Il faut perdre l'habitude de penser ainsi, même si cela paraît rationnel. Nous travaillons pour exprimer la Vie, l'Etre. Quant aux ressources, nous en disposons naturellement, abondamment en tant qu'expression de l'Esprit infini. A travers une activité juste, nous exprimons les ressources infinies qui nous viennent de Dieu et ne cessent de nous nourrir.

Pour moi, ce ne sont pas là de belles idées émanant d’un esprit utopiste et coupé de la réalité. Ce sont des idées puissantes inspirées par le Christ, notre véritable identité — ce « Royaume de Dieu [qui] est au-dedans de vous ». Si elles sont acceptées, méditées, comprises, assimilées, vécues au quotidien, là où nous sommes, leur efficacité peut être prouvée en toutes circonstances par chacun d’entre nous.

Théo