dimanche, 10 mai 2009

Conférences sur la Science Chrétienne

17 mai, 15 h : « Dieu, le Bien, ici et maintenant »
par Marie Taillefer
Hôtel Continental, 2 rue Maréchal Foch, PAU
tel : 05 59 27 33 63
(entrée gratuite)

28 mai, 20 h 30 : « Explorer le domaine du spirituel »
par Marie Taillefer
Hôtel du Clocher de Rodez, 14-15 place Jeanne d'Arc, TOULOUSE
tel :  06 73 71 43 23
(entrée gratuite)

6 juin, 15 h : « Le pouvoir de la Vérité »
par José Rodriguez Peláez
36 bld Saint-Jacques, 75013 PARIS
tel : 01 47 07 26 60
(entrée gratuite)

13 juin, 16 h 30 : « Dieu, le Bien, ici et maintenant »
par Marie Taillefer
11-13 Rond-Point Duboys d'Angers, CANNES
tel : 06 07 84 12 25
(entrée gratuite)

14 juin, 15 h : Explorer le domaine du spirituel »
par Marie Taillefer     
7 rue Galléan, NICE
(entrée gratuite)

20 juin, 18 h : « Vivre sans crainte »
par Marie Taillefer
Hôtel du Clocher de Rodez, 14-15 place Jeanne d'Arc, TOULOUSE
tel : 06 73 71 43 23
(entrée gratuite)

samedi, 27 décembre 2008

Corrélation 11

« Je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. » Jésus-Christ (Evangile de Jean)

« Je comprends que ce Consolateur est la Science   divine. » Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)

« Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Jésus-Christ

« SAINT-ESPRIT : La Science divine ; le développement de la Vie, de la Vérité et de l’Amour éternels. » Mary Baker Eddy

« Dieu donne à l'homme qui lui est agréable la sagesse, la science et la joie. » (Ecclésiaste)

« En l’an 1866, je découvris la Science du Christ ou lois divines de la Vie, de la Vérité et de l’Amour, et je nommai ma découverte Christian Science [Science Chrétienne]. » Dieu, par Sa grâce, m’avait préparée pendant de nombreuses années à recevoir cette révélation finale du Principe divin absolu de la guérison mentale scientifique. » Mary Baker Eddy

« En vérité, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes parce que je m’en vais au Père. » Jésus-Christ

« En appliquant les règles de la Science dans la pratique, l’auteur a rétabli la santé dans les cas les plus graves de maladies aiguës et chroniques. Les sécrétions ont été changées, la structure a été renouvelée, des membres raccourcis ont été allongés, des jointures ankylosées ont été assouplies et des os cariés ont été rendus à leur état normal. J’ai restauré ce qu’on appelle la substance consumée des poumons, et l’organisme sain a été rétabli là même où la maladie était organique. La Science Chrétienne guérit la maladie organique aussi certainement qu’elle guérit ce qu’on appelle la maladie fonctionnelle, car il faut simplement une compréhension plus complète du Principe divin de la Science Chrétienne pour en démontrer la règle supérieure. » Mary Baker Eddy

« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. » Jésus-Christ

dimanche, 21 décembre 2008

Parti en fumée

La plupart d’entre nous cherchent toujours à évoluer, à progresser – ce qui nécessite une remise en question constante : on ne met pas du vin nouveau dans une outre déjà pleine, mais on commence par la vider, faisait remarquer Jésus. Du bon sens !

Se débarrasser d’abord, acquérir ensuite. C’est là qu’on se heurte d’emblée à la force de l’habitude et que le découragement guette le candidat au changement.

Je vais prendre un exemple. J’en connais plus d’un qui aimeraient arrêter de fumer. Qui essayent ou ont essayé toutes sortes de moyens. Ils sont plein de bonne volonté, mais l’habitude qui, dès qu’on la chasse, revient par la porte du manque, les ramène vite dans son giron. Comme on l’entend dire ironiquement : « c’est facile de s’arrêter, je l’ai fait si souvent ! »

Le premier point, primordial, c’est désirer se débarrasser ; le deuxième, savoir pourquoi on le fait ; le troisième, ne jamais perdre de vue ni le but ni le mobile. Ces trois points vont nourrir la motivation.

Mais ce n’est pas suffisant. La Science Chrétienne apporte un point supplémentaire qui peut faire la différence. Elle affirme que l'on est déjà arrivé là où l'on voudrait être. Qu’il s’agit, autrement dit, de se réveiller d’une sorte d’illusion hypnotique qui semble nous enfermer dans une image fausse de soi, pour prendre conscience de la vraie image – l’homme à l’image de Dieu.

Gainsbourg a sans doute chanté que Dieu est un fumeur de havanes, mais si Dieu est Esprit, on le conçoit mal avec un cigare à la bouche. L’homme, Sa création, est par nature entièrement spirituel. Il ne comporte donc aucun élément capable d’être accroché au tabac, de souffrir terriblement d’un sevrage brutal, et de rechuter.

Voilà pour la théorie. Reste à la démontrer. Mais  comment ?

1) En affirmant le plus souvent possible cette « vérité scientifique » de la création spirituelle de l’homme ; 2) en ne doutant pas d’avoir toute la puissance de Dieu avec soi dans ce combat ; 3) en étant certain que ce n’est pas soi, mais Dieu, le Bien, qui livre ce combat ; 4) en étant persuadé que l'on y arrivera, puisque l’issue est déjà connue d’avance, vu la nature de Dieu et de l’homme.

Ce qui précède implique plusieurs choses. S’il faut s’identifier soi-même le plus souvent possible à l’image de l’homme créé par Dieu, il est tout aussi important de considérer les autres pareillement : nos proches, nos moins proches…

Il est indispensable de reconnaître que le découragement et la résistance ne sont pas dus à une nature psychologique ou physique personnelle, mais au mécanisme de la croyance matérielle à un homme à la fois corporel et mental, séparé de Dieu.

Cette croyance à la personnalité humaine est en réalité    « impersonnelle ». Elle s’oppose par nature, mais de façon mécanique et non intelligente, à la pensée éclairée qui est seule capable de reconnaître son néant. Cette croyance, ou erreur de pensée, n’a rien en nous et nous n’avons rien en elle. D’où l’importance de persister dans l’intention de se débarrasser de ce qui ne nous appartient pas.

Le corps obéit à la pensée. Plus celle-ci est matérielle, plus le corps risque d’être exposé aux maux et aux lois physiques. Quand la pensée devient plus spirituelle, le corps lui obéit et retrouve un aspect et un fonctionnement harmonieux. Il obéit à la loi harmonieuse de l'Esprit.

Un grand nombre de gens ont cessé d’être dépendants de l’alcool ou du tabac, parfois, mais pas toujours, du jour au lendemain, grâce à la prière et à la compréhension qu’ils ne dépendaient que de Dieu. Ils l’ont raconté dans des témoignages écrits authentifiés par leurs proches et publiés dans les périodiques de la Science Chrétienne. Comme il s’agit d’un processus scientifique, basé sur des lois spirituelles, ce qui est valable pour l’un l’est pour tous, si différents soient les caractères et les circonstances.

Il se peut qu’au début, les efforts accomplis pour se débarrasser d’une dépendance, d’une habitude ou d’un trait de caractère, paraissent surhumains. On est tellement habitué à penser que cela nous appartient en propre, qu'on a l'impression de devoir se couper la main.

Le sentiment de sacrifice surgit comme un spectre d’un autre âge. On n’aime plus guère se sacrifier, car on nous a tant fait le coup au nom d’une morale plaquée qui servait les intérêts de ceux qui se passaient fort bien de morale.

Pourtant, j’arrive à comprendre aujourd’hui que le sacrifice a une vraie valeur, bien que relative. Dans la mesure où l’on désire sincèrement évoluer en se débarrassant de ce qui nuit aux progrès, il est important d’accepter pleinement l’idée de sacrifice, si elle se fait sentir, et de l’assumer. Cela nous est toutefois facilité si l’on comprend que ces efforts servent à tous ceux qui mènent le même combat. La pensée collective, qui nous influence tous plus ou moins inconsciemment, se nourrit de toute pensée individuelle.

Accepter d’avoir l’impression, pour un temps, de se retrancher une partie de soi, le faire à la fois pour soi et, dans une perspective plus généreuse, pour les autres également, procure une force supplémentaire dans ce qui semble être une lutte difficile avec ses hauts et ses bas.

Tôt ou tard vient le moment où l’on comprend que l’on n’a rien perdu de réel. Au contraire, on a acquis une plus grande maîtrise sur ce moi illusoire, par conséquent une plus grande liberté, et un bien-être qu’on n’était incapable d’imaginer avant.

Et l'on a cessé tout naturellement de fumer, de boire, ou bien on s'est débarrassé d'un trait de caractère, d'une façon habituelle de réagir dont on ne voulait plus, etc., sans craindre de rechuter.

« La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement     possible », écrit Mary Baker Eddy.

Théo

mercredi, 03 décembre 2008

La notion de péché

L’autre jour quelqu’un me disait : « Je trouve la Science Chrétienne intéressante, mais j’ai du mal avec cette notion de péché ! » Il soulevait un point fondamental. S’il avait eu une connaissance plus approfondie de la Science Chrétienne, il aurait vu que le sens donné à ce mot par Mary Baker Eddy n’a plus rien à voir avec la conception théologique traditionnelle. Une bonne raison d’aller y voir de plus près !

En effet, Mrs Eddy utilise souvent dans ses écrits le terme « péché ». C’était un mot très courant dans la Nouvelle-Angleterre du XIXe siècle. Il était donc naturel qu’elle le reprenne afin que ses contemporains puissent se pénétrer du nouveau sens qu’elle lui donnait et se libèrent enfin de la croyance aliénante au péché originel et au péché tout court.

Elle ne croyait ni au péché originel ni au jugement dernier. Sa guérison soudaine obtenue en lisant le récit d’une guérison accomplie par Jésus (alors qu’elle était elle-même condamnée par les médecins), son étude de la Bible dans un éclairage spirituel, et la prière et la révélation l’ont persuadée que Dieu était le Bien et l’homme Son expression parfaite.

La Science Chrétienne est une belle religion. Elle ne condamne pas l’homme mais les pensées et les actions contraires à l’Amour, synonyme de Dieu. Sa vision du « salut » est universelle ; elle n’exclut absolument personne. Mais allons plus à fond pour mieux comprendre l'originalité de cette religion chrétienne.

Mary Baker Eddy est convaincue que ce n’est pas l’homme qui pèche, mais que c’est le péché qui semble créer un homme pécheur. La Science Chrétienne n’a d’autre but que d’aider les hommes à comprendre que la maladie, les infirmités et la mort sont à la fois les enfants du péché et de terribles illusions. Pourquoi ?  Pour apporter une réponse à cette question, il faut s’interroger sur la nature du péché. Qu’est-ce que le péché ? Selon elle…

« Le péché était, et il est, la supposition mensongère que la vie, la substance et l’intelligence sont à la fois matérielles et spirituelles, et cependant sont séparées de Dieu. »

« Le pécheur ne se créa pas lui-même, et ne créa pas non plus le péché, mais le péché créa le pécheur. »

Si l’on rapproche ces deux phrases, il en ressort que le péché est un mensonge qui crée un homme pécheur avec les terribles conséquences que sont la souffrance, la maladie et la mort. Cela corrobore ce que disait Jésus, parlant du mal : « Il est menteur et le père du mensonge ».

Cette définition du péché est au cœur de la Science Chrétienne. On est bien loin de la définition traditionnelle selon laquelle il s’agit d’une désobéissance à la volonté divine, qui remonte à Adam (homme mythique) et que Dieu condamne tout en ayant Lui-même créé un homme potentiellement pécheur !

Comment détruire le péché selon Mrs Eddy ? En comprenant que ce n’est pas d’une âme pécheresse mais d’ « un sens du péché » dont il faut se débarrasser - la nuance est fondamentale. Et comment s’en débarrasser ?

« Réduire au silence le moi, c’est-à-dire s’élever au-dessus de la personnalité corporelle, voilà ce qui réforme le pécheur et détruit le péché. »

Car prétendre que le péché n’existe pas, mais vivre comme s’il existait est une dangereuse hypocrisie :

« Si [l’homme] dit “Je procède de Dieu, par conséquent je suis bon”, et cependant persiste dans le mal, il nie le pouvoir de la Vérité, et il doit souffrir à cause de cette erreur jusqu’à ce qu’il apprenne que tout pouvoir est bon parce qu’il émane de Dieu, et qu’ainsi il détruise son concept, dupe de lui-même, d’un pouvoir dans le mal. »

Ce qui amène Mrs Eddy à cette conclusion radicale :

« … le pardon du péché par Dieu consiste dans la destruction du péché et la compréhension spirituelle qui chasse le mal comme irréel. Mais la croyance au péché est punie tant que dure la croyance. »

Punie par qui ? Pas par Dieu qui est un Principe du Bien et ne connaît pas le mal. La croyance au péché se punit elle-même, elle porte en elle sa propre destruction.

Pour résumer : le péché est l’illusion que l’homme vit avec un esprit ou entendement qui lui est propre, séparé de Dieu. C’est cette croyance qu’il faut détruire par la compréhension qu’il n’y a qu’un seul Esprit ou Entendement, Dieu, notre Entendement commun – le seul Ego.

Il ne faut donc jamais perdre de vue que, selon la Science Chrétienne, le mot péché ou mal est synonyme d’illusion, de mensonge, de fausse croyance, d’erreur.

Cette erreur doit être comprise comme étant irréelle. C’est d’autant plus important qu’elle est responsable de toute la misère de la condition humaine.

Comment assimiler cette idée libératrice que le péché n’existe pas ? En vivant conformément à la Vérité révélée dans la Bible, et plus précisément  en vivant le plus possible en accord avec les Dix Commandements (Exode 20:1-17), le Sermon sur la montagne (Matthieu 5,6,7), et les deux plus grands Commandements donnés par Jésus (Matthieu 22:37-39).

Cette assimilation est d’autant plus rapide que l’on ne se sent pas poussés par la peur d’un Dieu vengeur qui condamne le « pécheur » aux flammes éternelles ou à un purgatoire interminable, mais motivés par le désir d’exprimer un Dieu qui est le Bien et constitue la totalité de notre être ici même, dès maintenant.

Théo

lundi, 01 décembre 2008

Renoncer et reconnaître

Renoncer de soi-même à tout ce qui constitue un soi-disant homme matériel, et reconnaître son identité spirituelle en tant qu'enfant de Dieu et y atteindre, c'est la Science qui ouvre les écluses mêmes du ciel, d'où le bien afflue dans toutes les voies de l'être, purifiant les mortels de toute souillure, détruisant toute souffrance et démontrant l'image et la ressemblance véritables. Il n'existe sous le ciel aucun autre moyen par lequel nous puissions être sauvés, et par lequel l'homme puisse être revêtu de puissance, de majesté et d'immortalité. Mary Baker Eddy

jeudi, 28 août 2008

La volonté de Dieu

L’éducation judéo-chrétienne dont nous avons hérité nous porte plus ou moins consciemment à croire que la volonté de Dieu peut être terrible.

L’Ancient Testament, par la bouche des prophètes, a nourri cette façon de penser.

Voici un exemple parmi tant d’autres :

« Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Vous avez vu tous les malheurs que j’ai fait venir sur Jérusalem et sur toutes les villes de Juda : voici elle ne sont plus aujourd’hui que des ruines, et il n’y a plus d’habitants, à cause de la méchanceté avec laquelle ils ont agi pour m’irriter… » (Jérémie)

Lorsque les hommes n’obéissent pas à Dieu et font le mal, Dieu les punit, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Il n’y va pas de main morte. Imagine-t-on des parents punir leurs enfants de la sorte, même pour leur bien ?

En réalité, la volonté de Dieu est l’activité du Bien. Le Nouveau Testament nous apporte « la bonne nouvelle ». Et Jésus a révélé un Dieu qui est l’Amour même.

Les prophètes de l’Ancien Testament ne faisaient qu’exprimer leur compréhension très humaine de Dieu. Si les hommes étaient frappés par le malheur, c’était forcément Dieu qui les punissaient pour avoir mal agi.

Ne sommes-nous pas un peu comme Job quand il déclare : « Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Or si nous lisons attentivement le livre de Job, on s'aperçoit que ce n'est pas Dieu qui lui envoie tous ses malheurs, mais « Satan », nom qui symbolise le mal.

Jésus avait une meilleure compréhension de Dieu que les prophètes de l’Ancien Testament. Une compréhension spirituelle. Les hommes ont fait un Dieu à leur image, c’est-à-dire changeant, colérique, vengeur, partial, alors que Jésus demeure fidèle à l’enseignement de la Genèse, qui déclare que c’est l’homme qui est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, l'Esprit. « Et Dieu vit que cela était bon. » C’est pourquoi, le Christ déclare : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. » Et il ne condamne jamais personne, mais ne cesse de soulager les gens de leurs souffrances en déclarant qu'il agit comme Dieu agit.

Débarrassons-nous de cette croyance que tous les maux qui nous frappent sont des punitions de Dieu ou des épreuves qu’Il nous envoie.

Le mal, la souffrance, les malheurs résultent de faux concepts inculqués par l’éducation, ils résultent de la peur, de l'ignorance concernant Dieu et de la croyance que la matière est vivante, intelligente et sensible, alors que seul Dieu, l’Esprit, vit, pense, ressent, et qu'Il n’a pas la moindre conscience du mal ni de la souffrance. On peut donc résumer le mal à une erreur, comme le fait la Science Chrétienne.

Comment Dieu peut-iI alors nous délivrer du mal s'Il n'en a pas conscience ?

Dieu corrige l’erreur par Sa seule présence qui est Vérité. La Vérité n’a pas besoin de connaître l’erreur ou les milliers d’erreur pour en prouver la fausseté. Il lui suffit d’être présente comme une évidence et qui plus est démontrable.

La Vérité démontre le bien. Jésus déclare : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira »… de la maladie, de la souffrance, de tous vos problèmes.

Le mensonge, c’est-à-dire le mal sous toutes ses formes, ne fait qu’emprisonner dans les souffrances, les prisons, les hôpitaux, les cimetières.

On peut dire que Dieu « corrige » l’erreur qui fait souffrir les hommes, mais jamais Il ne « corrige » les hommes au sens de punir. C’est le mal qui se punit lui-même car, comme le déclare Jésus « il est menteur et le père du mensonge ». Il contient en lui-même sa propre condamnation, car tout mensonge se détruit tôt ou tard en présence de la vérité. Il n’a qu’une chance de paraître exister un temps : c’est qu’on le croie vrai.

Dans un petit article intitulé  « Rectifications », paru dans Unité du Bien, Mary Baker Eddy écrit ceci :

« Comment une erreur doit-elle être rectifiée ? Par inversion ou par révision — en la voyant sous son vrai jour, puis en la retournant ou en s’en détournant.

Nous détruisons les énoncés de l’erreur en les inversant.

Par ces trois énoncés, ou plutôt ces énoncés erronés, le mal s’arroge le pouvoir :
Premièrement : L’Eternel a créé le mal.
Deuxièmement : L’Eternel le connaît.
Troisièmement : J’en ai peur.

Par un raisonnement inverse, le mal doit être détrôné :
Premièrement : Dieu n’a jamais créé le mal.
Deuxièmement : Il ne le connaît pas.
Troisièmement : Nous n’avons donc pas à le craindre.

Essayez cette méthode, ami qui cherchez, et atteignez ainsi cet Amour parfait qui “bannit la crainte” ; voyez alors si cet Amour ne détruit pas en vous toute haine et le sens du mal. Vous commencerez à percevoir Dieu comme étant Tout-en-tout. Vous vous apercevrez que vous perdez la connaissance et l’action du péché, dans la mesure où vous prenez conscience de l’infinitude divine et croyez que Dieu ne peut rien voir en dehors de Sa propre distance focale. »

Théo

jeudi, 21 août 2008

Le frère du fils prodigue

« Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. » (Luc 15)

Ce verset biblique est tiré de la parabole de l’enfant prodigue. L’un des fils est revenu après avoir dilapidé sa part d’héritage, mais son père l’accueille en faisant la fête. Le frère, celui qui est resté auprès du père sans rien réclamer, ne comprend pas ces réjouissances. Il est jaloux. Et c’est là que le Père lui dit :

« Mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce que j’ai est à toi. »

C’est ce que Dieu nous dit, pour peu que nous soyons prêts à L’écouter, lorsque nous croyons manquer de quelque chose, ou lorsque nous agissons uniquement par devoir, en oubliant l’essentiel : nous ne sommes jamais séparés de Dieu, de la Vie, de l’Amour. Tout ce que Dieu a, nous l’avons, tout ce qu’Il est, nous le sommes puisqu’Il nous a créés à Son image et à Sa ressemblance.

En tant que reflet divin, sous sommes/nous avons, par exemple, la paix, l'harmonie, l'équilibre, l'amour, l'intelligence, la générosité, la joie, la beauté, le bien, etc., dans leurs manifestations infiniment diverses.

On peut dire que nous sommes le corps de Dieu. Le corps puisque Son expression. Nous sommes spirituels, et non pas matériels, puisque Dieu est l’Esprit, l’Entendement. Nous sommes Son idée, puisque l’Entendement ne s’exprime que par des idées. Ce corps composé d’idées spirituelles au nombre infini est parfaitement tangible en formes, qualités, couleurs, contours à la conscience. Parce que ce corps est infini, il est mental et l’a toujours été.

Cela fait longtemps qu’on a découvert le lien entre l’esprit et le corps. La médecine reconnaît depuis longtemps l’influence des pensées sur la santé. Sans parler de l’effet placebo, ce faux médicament que l’on donne à des malades qui croient absorber une vraie médecine et guérissent.

Mais Mary Baker Eddy, qui a été précurseur en ce domaine, va encore plus loin. Elle s’appuie radicalement sur la révélation biblique que l’homme est l’expression spirituelle de Dieu, l’Esprit, pour conclure qu’il n’y a pas de matière. Cela paraît encore incroyable aujourd'hui, mais l'enseignement de Jésus-Christ est révolutionnaire.

Ce que nous appelons les os, l’œil, la main, etc., sont des idées et des facultés spirituelles. Mais pour l’instant nous les percevons sous une forme limitée, d’où leur apparence matérielle. La limite est ce qui définit la matière. La dégradation aussi.

Nous voyons un corps (et un monde) physique, parce que nous croyons à la vie et à l’intelligence dans la matière, alors que la Vie et l’Intelligence, c’est Dieu. L'infini ne peut être contenu dans le fini.

A cause de cette croyance, entretenue par l’éducation et le témoignage des sens physiques, nous sommes apparemment sujets à la maladie, aux accidents, au vieillissement, lequel s’accompagne de la diminution progressive ou de la disparition de nos facultés, avant d’aboutir à la mort.

Ce processus est logique. Mais nous savons bien que les sens physiques sont trompeurs. Il est donc tout aussi logique, à l’inverse, de penser que si nous entrevoyons que l’homme n’est pas limité, qu’il n’est pas matériel, mais spirituel et infini, parce qu’à l’image de Dieu, il nous est possible de guérir toutes sortes de maux prétendument physiques. Et c’est ce que la Science Chrétienne prouve effectivement en guérissant les malades.

La guérison par la prière consiste donc à admettre, à reconnaître, à affirmer, à comprendre l’état spirituel de l’homme maintenant même, et non pas dans un avenir hypothétique. L'étude et une compréhension spirituelle, et non pas littérale, de la Bible nous aident à progresser dans cette voie.

Dieu est l’Esprit parfait, maintenant même : « Mon enfant tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. »

Il est également possible de contribuer à la guérison du monde. Tous les conflits sont dus à cette même croyance à la vie dans la matière. Si l’on pense que les ressources vitales sont matérielles, elles sont forcément limitées et inégalement réparties. A l’échelle individuelle ou mondiale, ce sont toujours les mêmes causes qui entraînent les mêmes effets : la peur de manquer, le désir de s’approprier ce dont on manque, ou d’étendre son influence, la jalousie, la convoitise, l’égoïsme, etc.

Mais si nous admettons que la création de Dieu tout entière est à Son image, nous commençons à voir qu’elle est spirituelle, et que les ressources sont par conséquent illimitées.

Le monde est également le corps de Dieu. L’homme étant  « la représentation complète de l’Entendement », comme l’écrit Mary Baker Eddy, l’univers tout entier est inclus dans la conscience divine infinie que nous reflétons.

D’où l’importance de prier pour le monde en comprenant que l’univers est spirituel, car c’est ainsi et seulement ainsi que nous pourrons contribuer à l’apparition de vraies solutions à tous les problèmes et à tous les conflits face auxquels nous nous croyons à tort impuissants.

« Mon enfant, [nous dit notre Père], tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. » Cette bonne nouvelle de l’Evangile du Christ ne doit pas rester lettre morte ; c'est une vérité spirituelle extrêmement puissante.

Théo

mercredi, 23 juillet 2008

Questions

Qu’est-ce que Dieu ?

Dieu est Entendement, Esprit, Ame, Principe, Vie, Vérité, Amour, incorporels, divins, suprêmes, infinis.

Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)

Qu'est-ce que la vie organique ?

La Vie est Esprit infini et inorganique ; si la Vie, l'Esprit, était organique, la désorganisation serait celle de l'Esprit et annihilerait l'homme.
Si l'Entendement n'est pas substance, forme et tangibilité, Dieu est insubstantiel, car la substance de l’Esprit est l’Entendement divin. La Vie est Dieu, le seul créateur, et la Vie est Entendement immortel ; elle n’est pas matière.

Tout ce qui indique que la matière constitue la vie est mortel, l’opposé même de la Vie immortelle, et constitue une infraction aux droits de l’Esprit. Donc, la conclusion que l’Esprit établit, ou a jamais établi, des lois à cet effet est une erreur mortelle, une conception humaine opposée au gouvernement divin. L’Entendement et la matière mêlés en un perpétuel combat, c’est là un royaume divisé contre lui-même et qui sera dévasté. La destruction finale de cette croyance erronée en la matière sera manifeste lors de la révélation complète de l’Esprit – un Dieu unique, et la fraternité de l’homme. La vie organique est une fausse donnée que détruit la Vérité. Il faut simplement comprendre la Science de la Vie ; sa démonstration prouve l’exactitude de mes énoncés et apporte des bénédictions infinies.

Mary Baker Eddy (Ecrits divers 1883-1896)

lundi, 21 juillet 2008

Corrélation 6

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. » Evangile selon Matthieu

« Jésus voyait dans la Science l'homme parfait, qui lui apparaissait là où l'homme mortel pécheur apparaît aux mortels. En cet homme parfait le Sauveur voyait la ressemblance même de Dieu, et cette vue correcte de l'homme guérissait les malades. » Mary Baker Eddy

« Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux... Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » Jésus-Christ

« L'homme se rend maître de la matière dans la mesure où celle-ci perd pour le sens humain toute entité en tant qu'homme. Il pénètre dans un sens plus divin des faits et comprend la théologie de Jésus telle qu'il l'a démontrée en guérissant les malades, en ressuscitant les morts et en marchant sur les flots. Toutes ces œuvres manifestaient l'empire de Jésus sur la croyance que la matière est substance, qu'elle peut être l'arbitre de la vie ou construire une forme d'existence quelconque. »     Mary Baker Eddy

vendredi, 11 juillet 2008

Il n'y aura plus de nuit

Les maladies graves, les fléaux naturels, les régimes sanguinaires, les actes barbares, tout ce qui incarne le mal physique et moral, individuel et collectif, est souvent comparé aux ténèbres, lesquelles incarnent un royaume proche de la mort, si ce n'est la mort même.

Au contraire, la lumière est associée à la vie :

« La vie était la lumière des hommes. » Saint Jean.

« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. » (Genèse 1:3)

« L’Entendement immortel et divin présente l’idée de Dieu : primo, en lumière ; secundo, en réflexion ; tertio, en formes spirituelles et immortelles de beauté et de bonté. » Mary Baker Eddy.

Nuit et  jour, ténèbres et lumière, ces symboles imprègnent notre vie affective et sociale. Ils sont universels. On oppose l’obscurantisme au siècle des lumières. La nuit attire vers le bas, vers le matérialisme le plus épais, le plus trouble, et la lumière élève, purifie, spiritualise la pensée.

Mais nous sommes ici en plein dans la dualité.

La Science Chrétienne enseigne que la dualité n’est qu’apparence, puisque Dieu est Un et Tout. C’est la raison pour laquelle, cette Science explique comment faire la différence non pas tant entre le bien et le mal qu'entre le réel et l’irréel.

La lumière est réelle, la nuit est irréelle. Le bien est réel, le mal est irréel. La Vérité est réelle, l’erreur, le mensonge, l’illusion sont irréels. Et ainsi de suite. Cette façon de voir est particulièrement efficace quand il s’agit de progresser dans l’existence, parce qu’elle apprend à discerner le vrai du faux sans se condamner ni condamner personne. Dès que l’on prend conscience d'un élément « nuit-sible », en soi ou à l'extérieur, on peut le corriger dans sa propre pensée, comme on corrige une erreur par la vérité inverse, et agir en conséquence.

Par ailleurs, cela met en « lumière » un autre point intéressant : la nuit peut-elle s’opposer au lever du soleil ? Evidemment pas. Le soleil peut-il s’opposer à l’apparition de la nuit ? Bien entendu : il lui suffit d’être là pour que la nuit disparaisse.

Ainsi, on comprend mieux que la lumière représente une entité réelle alors que la nuit n’est que l’absence de cette entité.

D’où l’intérêt de méditer longuement sur le caractère infini de Dieu. S’Il est infini, Il est partout, et s’Il est partout, le contraire de Dieu n’est nulle part. L’absence de Dieu, ou mal, n’est donc qu’une absence supposée, et Sa présence redevient réelle à la conscience dès que celle-ci est éclairée. Eclairée par le Christ qui révèle l'idée juste de Dieu et de l'homme.

La lumière, la spiritualité, le bien, l’amour, la beauté, l’intelligence, la fraternité sont partout. La nuit, la matérialité, le mal, la haine, la pollution, la stupidité, l'égoïsme sont nulle part. Il faut « juste » le démontrer en s’imprégnant, par la prière et l’étude des textes spirituels, de l’idée de la totalité et de l’unicité de Dieu. Et en mettant cette idée en pratique.

Quels que soient ses efforts le mal, comme la nuit, ne pourra jamais s’opposer à la venue de la lumière. Sans effort la lumière dissipera toujours la nuit.

Telle est l'explication de mon espérance et du pouvoir de la prière qui guérit tous les maux.

Théo 

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