mercredi, 30 juillet 2008
Guérison de rhumatisme articulaire
Le témoignage qui suit est paru dans La Science Chrétienne, un siècle de guérisons (éd. The christian Science Publishing Society) :
Il y a quelques années, notre fils unique fut terrassé par une crise aiguë de rhumatisme articulaire. Son état empira rapidement et il fut admis dans l’un des plus grands hôpitaux des Etats-Unis. Quelques semaines plus tard, le chirurgien en chef nous avertit que rien de plus ne pouvait être tenté pour guérir l’enfant. On ne lui donnerait plus de médicaments car il était déjà aux portes de la mort…
En rentrant à la maison, j'entendis la sonnerie du téléphone. C'était une femme que nous avions rencontrée récemment et qui désirait me parler d'affaires. Elle s'aperçut de mon anxiété et elle m'en demanda la raison. Je lui en fis part ; alors elle me posa cette question : « Avez-vous pensé à faire appel à la Science Chrétienne ? » Je répondis : « A quoi cela pourrait-il nous servir en ce moment ? » Très affectueusement, elle me dit qu'il lui serait possible d'être chez nous dans les dix minutes pour parler de la question, si cela nous intéressait.
Dès son arrivée, elle nous lut quelques extraits de Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, et ces passages étaient si captivants que je demandai ce qu'il me fallait faire. Elle me recommanda de téléphoner à un praticien de la Science Chrétienne, ce que je fis. Après un entretien de dix à douze minutes avec lui, je retournai au salon, mentalement libéré, heureux et rassuré. Mes premières paroles furent : « Il n’y a plus aucune raison de se tracasser. L’enfant est entre les mains de Dieu. » Après avoir pris mon premier repas normal depuis des semaines, je commençai à étudier, dans l’exemplaire de Science et Santé que cette dame nous avait laissé, le chapitre sur la Prière. J’avais pris l’habitude d’aller voir notre enfant trois fois par jour depuis des semaines qu’il était à l’hôpital ; mais ce soir-là, l’idée ne me vint même pas d’y aller : j’étais tout à fait sûr que Dieu prenait soin de lui. Je passai la soirée dans une paix absolue.
Le lendemain, je rendis visite au praticien de la Science Chrétienne. J’allai ensuite à l’hôpital où l’on m’informa que, la veille, une chose merveilleuse était arrivée à notre enfant une heure environ après l’avoir quitté ; maintenant, me dit-on, il allait exceptionnellement bien. Lorsque j’entrai dans sa chambre, il était assis dans son lit, et il me sourit. Quelques jours après, il sortait de l’hôpital, complètement guéri…
Le chirurgien en chef de l’hôpital déclara : « Voilà le cas le plus extraordinaire que nous ayons vu. Aucun pouvoir humain n’aurait pu accomplir ce qui a été fait pour cet enfant. Vous avez trouvé votre Dieu. Ne L’abandonnez jamais. »
Burt Wolf, Detroit, Michigan (U.S.A.)
Pour ceux qui étudient la Science Chrétienne et la mettent pratique, cette guérison n'a rien de miraculeux. Le praticien de la Science Chrétienne auquel a fait appel ce papa a prié Dieu, non pour l'implorer de guérir son enfant, mais pour reconnaître que cet enfant reflétait Dieu, et qu'il était donc en « parfaite » santé.
Théo
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mercredi, 02 juillet 2008
Repartir du bon pied
Je cède l'espace à Michèle, qui relate une récente guérison par la Science Chrétienne :
Un matin, j’ai glissé sur une flaque d’huile dans mon parking, je suis tombée brutalement sur le côté gauche de la poitrine, et mon pied s’est tordu en heurtant le sol. Durant les premières heures je n’ai ressenti que peu de douleurs. Puis vers 16 h, j’ai commencé à souffrir : j’avais des difficultés à respirer et mal au pied. Vers 18 h, le dessus du pied était enflé.
J’ai téléphoné à un praticien de la Science Chrétienne et je lui ai exposé la situation. Il a promis de m’aider par la prière et m’a rappelé que, sous le gouvernement harmonieux de Dieu, il ne peut y avoir d’accident. Je l’ai rappelé dans la soirée pour lui brosser un tableau peu enthousiaste de mon état. Aucune amélioration, au contraire. Je ne pouvais plus poser le pied par terre, et même au repos il me faisait souffrir. J’avais les côtes très douloureuses, et je continuai à gémir : « Que vais-je faire demain si je ne peux pas me chausser. » J'avais en effet un engagement important que je ne tenais pas à annuler.
Le praticien m'a dit aussitôt : « Oubliez demain. Pensez que vous faites partie d’un univers entièrement spirituel, aujourd’hui, hier et dans tous les temps. Là, il n’y a aucune place pour un dysfonctionnement quelconque. Maintenez cette pensée en vous et faites confiance à Dieu, tranquillement, en sachant que vous êtes son enfant bien-aimée. »
Il a promis de continuer à prier pour moi, me conseillant de méditer un passage de Science et Santé de Mary Baker Eddy : « Grâce à l’Entendement immortel, la Vérité, nous pouvons détruire tous les maux qui proviennent de l’entendement mortel. »
Au cours de la soirée, je me suis efforcée de maintenir mes pensées en dehors du sens mortel de la vie, et de rester en communion avec Dieu.
Le lendemain matin, en mettant avec précaution le pied hors du lit, je me suis rendu compte que je ne souffrais plus du tout. Ni enflure ni douleur. Seule subsistait une douleur au niveau des côtes, mais supportable, et qui s’est dissipée dans la journée. J'ai pu faire tout ce que j'avais prévu de faire dans la journée sans problème.
Cette guérison par la Science Chrétienne a eu lieu récemment et fait partie de beaucoup d’autres.
Michèle
00:56 Publié dans Invité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
lundi, 30 juin 2008
La prière qui guérit
« Les théories humaines sont impuissantes à rendre l’homme harmonieux ou immortel, puisqu’il l’est déjà, selon la Science Chrétienne. Nous avons uniquement besoin de savoir cela et de mettre en pratique le Principe divin de l’homme réel, l’Amour. » Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p.490)
C’est pour cette raison qu’on ne cherche jamais à guérir un corps matériel en Science Chrétienne.
Refusant toute réalité à un corps physique en bon ou mauvais état, on « reconnaît » la nature entièrement spirituelle de l’homme, expression de l’Esprit.
Cela n'a rien à voir avec une politique de l'autruche ou avec un déni de la réalité. C'est un déni, oui, mais du témoignage des sens physiques, lesquels sont dépendants d'une vision matérielle du monde.
La prière en science chrétienne s’appuie à part égale sur la foi et la compréhension de la nature de Dieu et de l’homme.
Une des élèves de Mary Baker Eddy lui demanda un jour comment elle faisait pour guérir instantanément. Elle répondit qu’elle avait une foi absolue dans les vérités métaphysiques qu'elle appliquait selon le cas à traiter.
Et dans Science et Santé, elle explique : « Notre système de guérison-Entendement repose sur la compréhension de la nature et de l'essence de tout être — sur l'Entendement divin et les qualités esentielles de l'Amour. Sa pharmacie est morale et sa médecine est intellectuelle et spirituelle. » (P. 460)
La guérison physique n'est donc pas l'objectif de la prière ou traitement par la Science Chrétienne, puisque la maladie est par nature une illusion. La prière opère, en quelque sorte, la « mise en conformité » de la pensée avec le point de vue de Dieu, qui ne connaît que le Bien. L'objectif de la prière est de spiritualiser la pensée.
Mais cette guérison demeure cependant un effet secondaire essentiel, car elle apporte la preuve que le praticien de la Science Chrétienne ne s'est pas laissé abuser par les mots, que le travail mental a été mené à bien et que la personne, défendue par l’avocate Science Chrétienne, a été reconnue éternellement « innocente » devant la cour de l’Esprit.
Théo
17:53 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
mercredi, 25 juin 2008
Relire ses classiques
« Sans amour, je ne suis rien.
« Quand je me dépouillerais de tous mes biens pour la nourriture des affamés, quand je distribuerais en aumônes tout ce que je possède, quand même je me ferais brûler pour mes convictions, si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien.
« Celui qui aime est patient, il sait attendre ; son cœur est largement ouvert aux autres.
« Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ; il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres. L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer, il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
« Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse. Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.
« Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact. L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.
« Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes malhonnêtes.
« Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.
« L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres. Il n’est pas susceptible.
« Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres. Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.
« Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.
« L’amour couvre tout : il souffre, endure et excuse. Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.
« Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui, c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C’est savoir tout porter, tout surmonter.
« L’amour n’aura pas de fin. »
Quand on lit ce texte, on se demande qui aime vraiment. Paul a mis la barre très haute, mais il a raison. Autant savoir de quoi on parle ; on s’abuse, se gargarise, s’enveloppe si vite de mots extérieurement nobles, beaux, purs, mais en grande partie vidés de leur contenu dans l'usage et la pratique qu’on en fait. Et d'abord, s'aime-t-on soi-même avec ce regard ?
J’ai toujours pensé qu’on ne peut prétendre aimer l’autre moitié du globe, ceux qu’on plaint de ne pas avoir à manger autre chose que de la violence multiforme, tant qu'on est incapable soi-même de vivre l’amour là où l’on est, avec qui l’on est. Je l’ai toujours pensé, oui, mais je commence seulement à le vivre, un peu comme un nouveau-né.
Jésus accomplissait des guérisons instantanées et ressuscitait les morts parce qu’il aimait. Il avait totalement assimilé cette loi de l’Amour, Dieu, qui fait du bien à soi et aux autres.
Dans « Pratique de la Science Chrétienne », un chapitre de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy écrit :
« Si l’Esprit ou le pouvoir de l’Amour divin rend témoignage à la vérité, c’est là l’ultime condition, le moyen scientifique, et la guérison est instantanée. »
Et un peu plus loin :
« Le pouvoir de la Science Chrétienne et de l’Amour divin est omnipotent. Il est en effet à même de faire lâcher prise à la maladie, au péché et à la mort, et de les détruire. »
Comme Jésus, comme Paul, Mary Baker Eddy connaissait et vivait la signification profonde, spirituelle, du mot Amour. Avec l’esprit du Christ, elle a, elle aussi, guéri des centaines de malades et ressuscité plusieurs personnes, en présence de témoins. Elle a même enseigné aux autres à le faire. Comment ?
En apprenant à connaître Dieu, l’Amour, et en Le reflétant consciemment. En aimant simplement, oserais-je dire.
Théo
11:59 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, amour, prière, christianisme, christ, religion, dieu
mardi, 17 juin 2008
Question de volonté
Cette loi dans le cœur, c'est pour moi la loi de l'amour, la loi de la vie, la loi de la vérité, qui me protège, me guide, me soutient constamment. Elle est ainsi à la fois dans le cœur et l'esprit. Elle est même la colonne vertébrale de mon être.
17:06 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
jeudi, 12 juin 2008
Idée fixe ou mouvement ?
C'était il y a cinq ans. Depuis plusieurs semaines, je souffrais d’une douleur à l’épaule. Avec le temps, j’avais de plus en plus de difficultés à m’habiller. Un matin, je me suis dit que cette douleur devenait une idée fixe. Cette pensée a fait mouche.
Or la vie est mouvement. On le constate dans l’univers entier, à commencer par l’univers même ! Tout ce qui stagne finit par dépérir puis disparaître.
Considéré d’un point de vue spirituelle la Vie est également mouvement, mais sans besoin de support matériel, puisque Dieu, le Principe de toute vie, est Esprit.
Empêchant le mouvement, la douleur n’avait donc aucune légitimité. Elle n'avait ni cause pour exister, ni substance pour se développer, ni loi pour être inévitable et définitive.
Sans chercher à savoir de quel genre d’idée fixe je souffrais, (car la Science Chrétienne n’a rien à voir avec une thérapie basée sur la psychologie humaine), j’ai refusé de croire plus longtemps que l’homme, l’image de Dieu, puisse être victime ou prisonnier d’une idée fixe qui s'extériorise au niveau de l'épaule.
Au contraire, il exprimait la liberté de mouvement, l'harmonie de ce Dieu qui est Tout, « car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être » (Actes des Apôtres 17:28).
Ayant mentalement pris position en ce sens, je me suis levé. Trois ou quatre jours plus tard, je me suis aperçu que je ne souffrais plus. Cela a été terminé.
Théo
21:50 Publié dans Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
dimanche, 08 juin 2008
La plante des yeux
J’avais acheté une plante aux alentours de Noël. Chaque jour une, deux feuilles jaunissaient ; le lendemain ou surlendemain, elles tombaient. J’aimais beaucoup cette plante. Cela me désolait de lui voir aussi peu de goût à la vie. Au bout de quelques semaines, elle n’était plus que la moitié d’elle-même.
Un jour, j’en ai eu assez. J’ai voulu comprendre ce qui se passait. Je me suis posé la question en la regardant : qu’est-ce que je voyais exactement ? La réponse m’est venue en plein visage. Je voyais la projection de l’idée préconçue que j’avais de ma plante : une plante hyper fragile. Le vendeur me l’avait dit : attention, plante fragile ! Ni trop ni pas assez d’eau, ni trop ni pas assez de lumière. Pas d’exposition directe aux rayons du soleil. Pas de mauvaise orientation.
Résultat : je voyais une plante harcelée quotidiennement par mes craintes.
Stop ! J’ai refusé d’accepter plus longtemps qu’elle soit soumise à toutes ces lois matérielles. Je l’ai considérée comme une expression de la beauté et de la diversité de la Vie. Sa forme matérielle n’était que la représentation symbolique d’une idée de l’Esprit.
Cette plante n’obéissait donc qu’à une seule loi :
la loi spirituelle, divine, de l’harmonie.
Deux jours après, les feuilles ne jaunissaient plus. Quelques jours plus tard, une amie en visite a dit spontanément : « Elle est pleine de vie, cette plante. » (La même amie avait remarqué deux ou trois semaines plus tôt son piteux état.) Une autre personne, quelques jours plus tard, a également eu le regard attiré vers la plante. Son diagnostic fut identique : « Qu’est-ce qu’elle est belle, pleine de vie ! »
Mon regard a changé, la plante a suivi. Mes craintes ont été rejetées, la plante a cessé de dépérir. La Vie s’en occupe. J’aime beaucoup cette plante, un polyscias filicifolia.
Théo
16:34 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, inspiration, prière, christianisme, christ, religion, dieu
jeudi, 08 mai 2008
La loi de l'Esprit
« Les inondations engloutissent foyers et familles, et l’enfant, l’adulte et le vieillard disparaissent dans les flots meurtriers. Les tremblements de terre engouffrent villes, églises, écoles et mortels. Les cyclones tuent et détruisent, désolant la terre verdoyante », écrit Mary Baker Eddy. (« L’Esprit et la loi », Ecrits divers 1883-1896)
Elle adopte là le point de vue humain. Celui que nous connaissons trop bien. Mais lorsqu’elle adopte un point de vue spirituel, elle écrit dans le même article :
« Dans la Genèse spirituelle de la création, toute loi était du domaine du Législateur, lequel était une loi pour Lui-même. En Science divine, Dieu est Un et Tout, et, Se gouvernant Lui-même, Il gouverne l’univers… »
On le sait désormais, les catastrophes naturelles qui se multiplient aujourd’hui ne résultent pas de lois naturelles, mais de l’égoïsme, de la cupidité, de la négligence, de l'indifférence, de la peur, de l'incompréhension, etc.
Pour Jésus, toute inharmonie - maladies, infirmités, éléments déchaînés, mort - était une erreur de croyance liée à la mentalité matérielle. Il résume nos malheurs en un mot : « menteur », comme le souligne Mary Baker Eddy :
« Tout ce qui semble être loi, mais ne participe pas de la nature de Dieu, n’est pas loi, mais c’est ce que Jésus déclara : un “menteur et le père du mensonge”. Dieu est la loi de la Vie, non de la mort. »
En réalité, il n’existe pas à la fois un point de vue matériel et un point de vue spirituel, mais seulement le point de vue de Dieu, l'Esprit, car, poursuit-elle…
« La conscience du bien n’a aucune connaissance du mal, et le mal n’est pas une qualité qui doive être connue ou éliminée par le bien… »
« Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal », lit-on aussi dans la Bible. Comprendre que le bien, Dieu, est omniprésent, c’est le meilleur moyen de lutter contre les catastrophes climatiques. Ce genre de prière exerce en effet une influence invisible, mais efficace, car elle incite les comportements à changer, elle inspire des solutions et les moyens de les mettre en œuvre.
Mais rien n'est aussi radicale que la pensée purement spirituelle : en s’appuyant uniquement sur sa compréhension de Dieu et des lois spirituelles de l’univers, Jésus a calmé une tempête en quelques secondes. (Voir Evangile selon Matthieu 8:23-27)
En présence de témoins, Mary Baker Eddy a dispersé un cyclone qui venait droit sur sa maison. Et en un temps de sécheresse, un fermier qui s’était confié à elle a vu du jour au lendemain son puits se remplir d’eau sans qu’il ait plu une goutte d’eau durant la nuit.
La Science divine, ou Science Chrétienne, explique les lois de la Création, qui sont immuables et bonnes. En les appliquant aux problèmes humains, c'est-à-dire en abordant les problèmes présents ou prédits, d'un point de vue spirituel, il est possible de guérir et, mieux encore, de prévenir.
Entre les scénarios catastrophes que l’on nous promet pour les années à venir et qui déjà nous donnent un aperçu de leur contenu, et les explications démontrables de la science chrétienne, s’étend le même fossé qui sépare la croyance de la compréhension, et la mentalité apathique, fataliste et craintive de la pensée dynamique, novatrice et audacieuse.
Mary Baker Eddy écrit dans la préface de son ouvrage principal, Science et Santé avec la Clef des Ecritures :
On pourra lire ou relire aussi : cyclone
Théo
18:11 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
lundi, 25 février 2008
La bonne question
D'où vient le mal ? Pourquoi la souffrance ? Croyant, agnostique, athée, qui ne s'est pas un jour posé la question ?
Cette question a suscité bien des théories et des hypothèses. Mais elles essayent toujours de réconcilier l'irréconciliable en tentant de trouver une justification à l'origine du mal face à un Dieu à la fois entièrement bon et infini. L'intellect humain est mis à rude épreuve, on le voit bien, et on peut saluer les talents des gymnastes.
J'avoue que seules les explications de la Science Chrétienne m'ont convaincu. Elles renferment une logique qui me parle. Elle est contraire au témoignage des sens, bien entendu, mais ce témoignage n'est pas fiable - des scientifiques tels que Galilée l'ont appris à leurs dépens.
Mary Baker Eddy pose la question ainsi :
« Si Dieu fit tout ce qui fut fait, et que cela était bien, quelle fut l'origine du mal ? »
Et elle répond :
« Le mal n'a jamais eu d'origine ou d'existence en tant qu'entité. Il n'est qu'une fausse croyance, savoir la croyance que Dieu n'est pas Tout-en-tout, comme l'impliquent les Ecritures, mais qu'il existe une intelligence, ou entendement, opposée appelée le mal. Cette erreur de croyance est de l'idolâtrie, c'est avoir "d'autres dieux devant ma face." Dans Jean 1:3 nous lisons : "Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle." Admettre la réalité du mal perpétue la croyance au mal ou la foi dans le mal. [...] La proposition capitale évidente en soi de la Science Chrétienne est : le bien étant réel, le mal, l'opposé du bien, est irréel. Il n'est besoin que d'expérimenter scientifiquement ce truisme pour le trouver vrai et capable de détruire l'apparence du mal à un point dépassant le pouvoir de toute doctrine admise auparavant. » (Ecrits divers)
Il ne suffit pas, en effet, de dire que le mal et la souffrance sont une illusion, il faut avoir la possibilité de le démontrer. C'est ce que j'apprends jour après jour en étudiant la Bible et Science et Santé avec la Clef des Ecritures, le livre dans lequel Mary baker Eddy explique ce qu'est la Science Chrétienne.
Après tout, bien avant l'apparition du christianisme, la philosophie bouddhiste attribuait déjà les souffrances du monde à une vision incorrecte de la réalité, ce qui est en accord avec la Science Chrétienne, qui déclare que la souffrance est une illusion, une « terrible illusion », dont une vision correcte de la Vie, c'est-à-dire une vision spirituelle, nous délivre.
Finalement, la vraie question n'est peut-être pas : « pourquoi le mal existe ? » mais : « pourquoi il n'existe pas ? » J'avais illustré cette approche dans un billet antérieur, un texte de fiction intitulé Le soleil de minuit.
Théo
07:54 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
jeudi, 21 février 2008
Le miroir 2
L’image du miroir peut également servir à expliquer en quoi consiste un traitement par la Science Chrétienne.
Imaginons une tache au visage dont on aimerait se débarrasser. Considérant (voir note précédente) que l’homme est le reflet de Dieu, ce reflet demeure, en toute logique, identique à l’originale.
Elle est sur le miroir, à hauteur du visage. Il ne servirait donc à rien de vouloir enlever une tache là où elle n’a jamais été. Pour ne plus voir la tache, il faut se regarder dans un miroir impeccable.
Le miroir taché, c’est le sens matériel qui nous donne une vision matérielle – et donc sujette à tous les maux – du monde, de soi, des autres.
Le miroir impeccable, c’est le sens spirituel qui émane de l’Esprit ; c’est la Science divine qui explique les lois de l’univers de Dieu ; c’est le Christ qui parle à la conscience humaine pour y détruire l’erreur incarnée et révéler la véritable identité de l’homme : spirituelle, harmonieuse, à l’image de Dieu.
On ne cherche donc jamais à modifier, réparer, guérir un corps physique en Science Chrétienne, mais à nettoyer le miroir, ou mieux encore, on change de miroir pour y voir l’homme, le reflet sans tache, en parfaite santé, tel que Dieu le connaît.
La vision spirituelle de l'homme s’approfondit dans la prière. Elle nous vient de Dieu, puisque l’homme ne fait que refléter la connaissance que Dieu a de Lui-même.
« Ce reflet semble transcendant au sens mortel, parce que la substantialité de l’homme spirituel dépasse la vue mortelle et n’est révélé que par la Science divine » déclare Mary Baker Eddy.
Lorsque la tache perd toute substantialité, ou réalité, dans la conscience humaine, elle disparaît du corps, qui n'est que le substrat de la pensée.
En priant à partir de cette notion de miroir et de reflet, j'ai guéri une personne qui avait une tumeur au visage depuis des semaines. Ma prière m'a apporté tout à coup la certitude que son visage était intact. Ce que la personne m'a confirmé quelques jours plus tard.
Quelques versets bibliques en lien avec le sujet :
« Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Eternel. » Psaume 27
« Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face. » Psaume 17
« Si quelqu'un écoute la parole... il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel... Celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. » Epître de Jacques
Théo
17:05 Publié dans Pensé, Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu


