jeudi, 08 mai 2008
La loi de l'Esprit
« Les inondations engloutissent foyers et familles, et l’enfant, l’adulte et le vieillard disparaissent dans les flots meurtriers. Les tremblements de terre engouffrent villes, églises, écoles et mortels. Les cyclones tuent et détruisent, désolant la terre verdoyante », écrit Mary Baker Eddy. (« L’Esprit et la loi », Ecrits divers 1883-1896)
Elle adopte là le point de vue humain. Celui que nous connaissons trop bien. Mais lorsqu’elle adopte un point de vue spirituel, elle écrit dans le même article :
« Dans la Genèse spirituelle de la création, toute loi était du domaine du Législateur, lequel était une loi pour Lui-même. En Science divine, Dieu est Un et Tout, et, Se gouvernant Lui-même, Il gouverne l’univers… »
On le sait désormais, les catastrophes naturelles qui se multiplient aujourd’hui ne résultent pas de lois naturelles, mais de l’égoïsme, de la cupidité, de la négligence, de l'indifférence, de la peur, de l'incompréhension, etc.
Pour Jésus, toute inharmonie - maladies, infirmités, éléments déchaînés, mort - était une erreur de croyance liée à la mentalité matérielle. Il résume nos malheurs en un mot : « menteur », comme le souligne Mary Baker Eddy :
« Tout ce qui semble être loi, mais ne participe pas de la nature de Dieu, n’est pas loi, mais c’est ce que Jésus déclara : un “menteur et le père du mensonge”. Dieu est la loi de la Vie, non de la mort. »
En réalité, il n’existe pas à la fois un point de vue matériel et un point de vue spirituel, mais seulement le point de vue de Dieu, l'Esprit, car, poursuit-elle…
« La conscience du bien n’a aucune connaissance du mal, et le mal n’est pas une qualité qui doive être connue ou éliminée par le bien… »
« Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal », lit-on aussi dans la Bible. Comprendre que le bien, Dieu, est omniprésent, c’est le meilleur moyen de lutter contre les catastrophes climatiques. Ce genre de prière exerce en effet une influence invisible, mais efficace, car elle incite les comportements à changer, elle inspire des solutions et les moyens de les mettre en œuvre.
Mais rien n'est aussi radicale que la pensée purement spirituelle : en s’appuyant uniquement sur sa compréhension de Dieu et des lois spirituelles de l’univers, Jésus a calmé une tempête en quelques secondes. (Voir Evangile selon Matthieu 8:23-27)
En présence de témoins, Mary Baker Eddy a dispersé un cyclone qui venait droit sur sa maison. Et en un temps de sécheresse, un fermier qui s’était confié à elle a vu du jour au lendemain son puits se remplir d’eau sans qu’il ait plu une goutte d’eau durant la nuit.
La Science divine, ou Science Chrétienne, explique les lois de la Création, qui sont immuables et bonnes. En les appliquant aux problèmes humains, c'est-à-dire en abordant les problèmes présents ou prédits, d'un point de vue spirituel, il est possible de guérir et, mieux encore, de prévenir.
Entre les scénarios catastrophes que l’on nous promet pour les années à venir et qui déjà nous donnent un aperçu de leur contenu, et les explications démontrables de la science chrétienne, s’étend le même fossé qui sépare la croyance de la compréhension, et la mentalité apathique, fataliste et craintive de la pensée dynamique, novatrice et audacieuse.
Mary Baker Eddy écrit dans la préface de son ouvrage principal, Science et Santé avec la Clef des Ecritures :
On pourra lire ou relire aussi : cyclone
Théo
18:11 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
lundi, 25 février 2008
La bonne question
D'où vient le mal ? Pourquoi la souffrance ? Croyant, agnostique, athée, qui ne s'est pas un jour posé la question ?
Cette question a suscité bien des théories et des hypothèses. Mais elles essayent toujours de réconcilier l'irréconciliable en tentant de trouver une justification à l'origine du mal face à un Dieu à la fois entièrement bon et infini. L'intellect humain est mis à rude épreuve, on le voit bien, et on peut saluer les talents des gymnastes.
J'avoue que seules les explications de la Science Chrétienne m'ont convaincu. Elles renferment une logique qui me parle. Elle est contraire au témoignage des sens, bien entendu, mais ce témoignage n'est pas fiable - des scientifiques tels que Galilée l'ont appris à leurs dépens.
Mary Baker Eddy pose la question ainsi :
« Si Dieu fit tout ce qui fut fait, et que cela était bien, quelle fut l'origine du mal ? »
Et elle répond :
« Le mal n'a jamais eu d'origine ou d'existence en tant qu'entité. Il n'est qu'une fausse croyance, savoir la croyance que Dieu n'est pas Tout-en-tout, comme l'impliquent les Ecritures, mais qu'il existe une intelligence, ou entendement, opposée appelée le mal. Cette erreur de croyance est de l'idolâtrie, c'est avoir "d'autres dieux devant ma face." Dans Jean 1:3 nous lisons : "Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle." Admettre la réalité du mal perpétue la croyance au mal ou la foi dans le mal. [...] La proposition capitale évidente en soi de la Science Chrétienne est : le bien étant réel, le mal, l'opposé du bien, est irréel. Il n'est besoin que d'expérimenter scientifiquement ce truisme pour le trouver vrai et capable de détruire l'apparence du mal à un point dépassant le pouvoir de toute doctrine admise auparavant. » (Ecrits divers)
Il ne suffit pas, en effet, de dire que le mal et la souffrance sont une illusion, il faut avoir la possibilité de le démontrer. C'est ce que j'apprends jour après jour en étudiant la Bible et Science et Santé avec la Clef des Ecritures, le livre dans lequel Mary baker Eddy explique ce qu'est la Science Chrétienne.
Après tout, bien avant l'apparition du christianisme, la philosophie bouddhiste attribuait déjà les souffrances du monde à une vision incorrecte de la réalité, ce qui est en accord avec la Science Chrétienne, qui déclare que la souffrance est une illusion, une « terrible illusion », dont une vision correcte de la Vie, c'est-à-dire une vision spirituelle, nous délivre.
Finalement, la vraie question n'est peut-être pas : « pourquoi le mal existe ? » mais : « pourquoi il n'existe pas ? » J'avais illustré cette approche dans un billet antérieur, un texte de fiction intitulé Le soleil de minuit.
Théo
07:54 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
jeudi, 21 février 2008
Le miroir 2
L’image du miroir peut également servir à expliquer en quoi consiste un traitement par la Science Chrétienne.
Imaginons une tache au visage dont on aimerait se débarrasser. Considérant (voir note précédente) que l’homme est le reflet de Dieu, ce reflet demeure, en toute logique, identique à l’originale.
Elle est sur le miroir, à hauteur du visage. Il ne servirait donc à rien de vouloir enlever une tache là où elle n’a jamais été. Pour ne plus voir la tache, il faut se regarder dans un miroir impeccable.
Le miroir taché, c’est le sens matériel qui nous donne une vision matérielle – et donc sujette à tous les maux – du monde, de soi, des autres.
Le miroir impeccable, c’est le sens spirituel qui émane de l’Esprit ; c’est la Science divine qui explique les lois de l’univers de Dieu ; c’est le Christ qui parle à la conscience humaine pour y détruire l’erreur incarnée et révéler la véritable identité de l’homme : spirituelle, harmonieuse, à l’image de Dieu.
On ne cherche donc jamais à modifier, réparer, guérir un corps physique en Science Chrétienne, mais à nettoyer le miroir, ou mieux encore, on change de miroir pour y voir l’homme, le reflet sans tache, en parfaite santé, tel que Dieu le connaît.
La vision spirituelle de l'homme s’approfondit dans la prière. Elle nous vient de Dieu, puisque l’homme ne fait que refléter la connaissance que Dieu a de Lui-même.
« Ce reflet semble transcendant au sens mortel, parce que la substantialité de l’homme spirituel dépasse la vue mortelle et n’est révélé que par la Science divine » déclare Mary Baker Eddy.
Lorsque la tache perd toute substantialité, ou réalité, dans la conscience humaine, elle disparaît du corps, qui n'est que le substrat de la pensée.
En priant à partir de cette notion de miroir et de reflet, j'ai guéri une personne qui avait une tumeur au visage depuis des semaines. Ma prière m'a apporté tout à coup la certitude que son visage était intact. Ce que la personne m'a confirmé quelques jours plus tard.
Quelques versets bibliques en lien avec le sujet :
« Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Eternel. » Psaume 27
« Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face. » Psaume 17
« Si quelqu'un écoute la parole... il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel... Celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. » Epître de Jacques
Théo
17:05 Publié dans Pensé, Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
mercredi, 20 février 2008
Le miroir 1
L’image du miroir est souvent utilisée en Science Chrétienne pour élucider le rapport entre Dieu et l’homme créé à Son image et à Sa ressemblance.
Mary Baker Eddy l’explique ainsi :
« Votre reflet dans le miroir est votre propre image ou ressemblance. Si vous soulevez un poids, votre image en fait autant. Si vous parlez, les lèvres de cette ressemblance font le même mouvement que les vôtres. Comparez maintenant l’homme devant le miroir à son Principe divin, Dieu. Appelez le miroir la Science divine, et appelez l’homme le reflet. Puis remarquez comme le reflet, selon la Science Chrétienne, ressemble à son original. De même que votre reflet paraît dans le miroir, de même, étant spirituel, vous êtes le reflet de Dieu. La substance, la Vie, l’intelligence, la Vérité et l’Amour qui constituent la Divinité sont réfléchis par Sa création ; et lorsque nous subordonnerons le faux témoignage des sens corporels aux faits de la Science, nous verrons partout cette vraie ressemblance et ce vrai reflet. » (Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 515)
Cette notion de reflet est très importante, car c’est en se voyant comme le reflet de Dieu que l’on peut surmonter la crainte de la maladie, à titre préventif ou pour guérir par la prière un problème physique particulier.
Théo
17:40 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, guérison, prière, christianisme, Christ, religion, Dieu
samedi, 16 février 2008
Aimez-vous le basket ?
L’une de mes filles était au lycée, en terminale, quand elle est rentrée un midi avec une main en piteux état. Elle avait joué au basket avec sa classe et avait reçu le ballon sur les doigts. Trois d’entre eux s’étaient retournés. Elle ne pouvait plus les bouger, ils avaient gonflé et pris un aspect… peu sympathique.
Je lui ai demandé si elle voulait aller passer une radio, comme on le lui avait vivement conseillé à l’infirmerie de son école. Je voulais qu’elle décide elle-même sans être influencée, tout en sachant que je la soutiendrais quel que soit son choix. Elle a préféré s’appuyer uniquement sur la Science Chrétienne, et elle a appelé une praticienne pour lui demander de prier pour elle.
(Les praticiens de la Science Chrétienne sont des personnes qui se consacrent à plein temps à la pratique de la guérison par la prière – et c’est ce que je fais également depuis quelques mois.)
Chaque fois qu’on enlevait le pansement protecteur pour le changer, elle était impressionnée par l’état des doigts, qui n’évoluait guère.
Un passage de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, l’a beaucoup aidée à comprendre que cela n’avait pas de réalité, malgré les apparences :
« Ne craignez pas que la matière puisse souffrir, enfler, et s’enflammer en vertu d’une loi quelconque, puisqu’il est évident en soi que la matière ne peut ressentir ni douleur ni inflammation. »
En effet, les sens physiques, par lesquels nous croyons voir et ressentir matériellement, sont basés sur la croyance que l’homme est une conscience dans la matière, contrairement à ce que révèle la Bible. Dieu, l’Esprit, dit : « Faisons à l’homme à notre image et à notre ressemblance. » L’homme est donc entièrement spirituel, il ne peut être à la fois matière et esprit, sinon il n’est pas à l’image de Dieu. Comment de l’Esprit, de l’Intelligence divine, pourrait-il naître autre chose que des idées spirituelles ?
Selon la logique de ce point de vue spirituel, la matière n'a aucune sensation car aucune réalité. C'est ce que nous nous appliquions à démontrer par nos prières basées sur cette compréhension et sur notre foi en Dieu.
Un autre passage de Science et Santé l’a encouragée à garder confiance :
« Dans la Science, il ne peut y avoir, en réalité, ni fracture ni dislocation. »
Au matin du troisième jour, il n’y avait encore aucune amélioration. La praticienne priait toujours pour elle, ce que je faisais également. Ma fille est allée prendre sa douche. Et tout à coup, elle a pu plier les doigts normalement sans ressentir la moindre douleur.
« Cela s’est passé d’une seconde à l’autre, tout naturellement », m’a-t-elle dit plus tard. Elle était complètement guérie. Le pansement ôté, il n’y avait plus aucune trace.
En repensant à cette guérison, je me suis dit que si elle était allée passer une radio, elle aurait ensuite été prise en charge par des médecins ou des chirurgiens. La guérison aurait eu lieu, bien entendu, mais probablement que, prise dans un réseau de craintes et de savoir médical, elle aurait été plus longue. Tout aurait concouru pour faire de cet état une « réalité » programmée pour passer par tel et tel stade.
D’autre part, ma fille n’aurait pas appris qu’en faisant confiance à Dieu à 100 % et en s’efforçant de Le comprendre, il ne peut lui arriver que du bien. C'est là le message central de la Bible, d'où découle tout le reste.
Si légitime qu’elle soit, la guérison physique par la Science Chrétienne est toujours le « bonus ». L’essentiel est la connaissance spirituelle qu’on acquiert sur soi, sur la vie, sur Dieu. Une guérison physique peut s’oublier avec le temps, mais l’idée que « Dieu est un secours toujours présent en toutes circonstances » se renforce et devient de plus en plus tangible.
Théo16:35 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, guérison, prière, christianisme, Christ, religion, Dieu
lundi, 04 février 2008
Interprétation
Il existe de nombreuses traductions de la Bible. Toute traduction comporte une grande part d’interprétation – historique, littérale, littéraire, morale, spirituelle. Le texte reflète le point de vue, les a priori et l’inspiration du traducteur.
La lecture la plus intéressante est spirituelle. Elle rassure, stimule, enrichit, élève la pensée du lecteur. Un même verset prendra souvent un sens différent selon le lecteur et son besoin particulier au moment où il lit le texte. Quelle que soit la qualité d’inspiration de la traduction, il est toujours possible d’interpréter spirituellement un verset biblique au moment de sa lecture.
Une interprétation littérale montre un Dieu qui juge l’homme selon ses actes. On imagine l’homme « bon » récompensé par Dieu, et l’homme « mauvais » puni par ce même Dieu. Une telle lecture implique :
1) un jugement dernier : Dieu rétribue les bons et les méchants selon leurs actes ;
2) un Dieu à l’image des hommes : Il connaît à la fois le bien et le mal ;
3) la dualité : un homme capable de faire le bien et/ou le mal.
Une interprétation spirituelle offre un sens très différent, moins convenu, qui ouvre des horizons :
« La bonté de Dieu s’exprime par l’homme bon, Sa droiture par l’homme droit, Sa pureté par l’homme pur. »
Cette lecture me révèle :
1) la nature de Dieu : Il est bon, droit et pur ;
2) la nature de l’homme : il est l’expression même de Dieu - bonne, droite et pure ;
3) l’unicité de la Vie : seul le bien est réel du point de vue divin.
Ces différentes interprétations montrent à quel point la Bible demeure vivante, subjective, enrichissante. Et le dernier mot restera toujours au lecteur.
Théo
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jeudi, 31 janvier 2008
Corrélation 3
Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, et de nous faire obtenir l'adoption filiale. Et puisque vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l'Esprit de son Fils. (Epître aux Galates)
« Jésus aida à réconcilier l'homme avec Dieu en donnant à l'homme un sens plus vrai de l'Amour, le Principe divin des enseignements de Jésus, et ce sens plus vrai de l'Amour rachète l'homme de la loi de la matière, du péché et de la mort par la loi de l'Esprit, la loi de l'Amour divin. » (Mary Baker Eddy)
08:59 Publié dans Relié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, prière, christianisme, Christ, religion, Dieu
mercredi, 23 janvier 2008
Un parmi tant d'autres
Le dernier chapitre de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, s’intitule « Les fruits de la Science Chrétienne ». Il regroupe des témoignages spontanés écrits par des gens de tous horizons « qui ont été régénérés et guéris par la lecture ou par l’étude de ce livre ». En voici un exemple :
« Il y a un an que j’ai commencé à lire Science et Santé, et je vais essayer maintenant d’esquisser ce que la connaissance de ses enseignements à fait pour moi.
« Mon état de santé était alors très mauvais ; mes yeux, qui m’avaient causé tant de difficultés depuis mon enfance, me faisaient beaucoup souffrir. Ils avaient été soignés par les meilleurs spécialistes de mon pays natal et, après mon arrivée aux Etats-Unis, j’avais été soigné par plusieurs médecins et je portais des lunettes depuis quatre ans. Je souffrais aussi de bronchite chronique pour laquelle j’avais pris beaucoup de médicaments sans obtenir de soulagement. De plus je fumais avec excès, faisant usage de tabac sous une forme quelconque presque constamment. J’avais la maladie de cœur des fumeurs et je consommais continuellement des boissons alcooliques.
« Celui qui m’apporta ce qui a pour moi maintenant tant de prix était un représentant en librairie. Je lui dis que je serais forcé d’abandonner mon métier à cause de mes yeux. Il me dit alors avoir été guéri d’un cancer par le traitement de la Science Chrétienne. Il me montra un exemplaire de Science et Santé qui paraissait avoir beaucoup servi, et après avoir reçu l’assurance que je serais guéri de toutes mes maladies si je faisais ma part de travail, je fis venir un exemplaire du livre.
« Ma guérison fut très rapide, car après avoir lu le livre seulement pendant trois semaines, je fus complètement guéri de l’habitude de fumer. Je dois dire à propos de cette guérison qu’elle ne nécessita même pas une résolution de ma part. Je fumais un cigare tout en lisant Science et Santé lorsque le désir de continuer de fumer me quitta, et depuis lors, il n’est jamais revenu. Ensuite ce furent mes yeux qui bénéficièrent de la nouvelle compréhension que j’avais acquise ; peu après ils furent si bien guéris que je pus vaquer facilement à mes occupations et que je n’ai plus eu besoin de lunettes. Aujourd’hui mon cœur est normal, la bronchite chronique a totalement disparu et je ne suis plus esclave de l’alcool.
« La Science Chrétienne a prouvé qu’elle était un secours toujours présent, non seulement pour surmonter les maux physiques, mais aussi dans les affaires et la vie quotidienne. Elle m’a aussi fait triompher de la crainte. La Bible, que je regardais avec méfiance, est devenue mon guide, et le christianisme est devenu une douce réalité, parce que le livre d’étude de la Science Chrétienne a été en effet une “Clef des Ecritures” qui a animé les pages de l’Evangile d’un doux sens d’harmonie. »
« A. F., Iowa (U.S.A.) »
Théo
15:20 Publié dans Lu/Vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, prière, christianisme, Christ, religion, Dieu
vendredi, 18 janvier 2008
Prière et environnement
Témoignage paru dans « La Science Chrétienne – un siècle de guérisons » (The Christian Science Publishing Society) :
« J’ai travaillé comme chimiste pendant de nombreuses années. A l’époque où eut lieu l’expérience dont je vais parler, j’étais à la tête d’un service s’occupant du traitement des déchets radioactifs et des installations d’irradiation par rayonnement gamma à niveau élevé dans une installation d’énergie atomique.
« Lorsque je pris ce poste, il me fallut passer un examen médical. Plus tard, à ma grande surprise, on me convoqua pour me demander si j’avais été exposée à l’action de matières radioactives, ou si j’avais subi quelque accident récent : en effet, les médecins avaient trouvé que la teneur de mon sang en hémoglobine était dangereusement au-dessous de la normale ; ils estimaient que c’était miracle que je fusse encore en vie. Ils me posèrent beaucoup de questions sur ma santé, mais aucune d’elles ne s’appliquait à moi puisque je me sentais en parfait état. Ils me recommandèrent vivement de voir un spécialiste et de prendre des mesures immédiates pur remédier à ma défaillance sanguine.
J’avais été élevée en Science Chrétienne et j’étais habituée à me tourner vers Dieu pour être guérie.
« Déjà une fois dans mon travail de chimiste, il m’avait fallu prouver l’omnipotence de Dieu : à la suite d’un accident de laboratoire, j’avais été grièvement brûlée aux mains et à la poitrine ; on avait craint que je ne perde la vie sous l’effet du choc ou encore que je ne reste défigurée à jamais. Alors, je m’étais appuyée uniquement sur la Science Chrétienne.
« J’avais prié avec persévérance, m’attachant au fait spirituel que Dieu n’envoie jamais l’affliction et que, par conséquent, les hommes ne peuvent être affligés. Ainsi, dès le lendemain de l’accident, j’étais en état de reprendre le travail sans douleur. Les brûlures guérirent très rapidement ; en très peu de jours une nouvelle peau se forma sur la zone brûlée, sans aucune des complications redoutées et sans laisser de cicatrices. Cette guérison avait été due uniquement au traitement par la prière d’un praticien de la Science Chrétienne.
« Ce fut donc vers Dieu que je me tournai encore pour obtenir la guérison de cette maladie de sang ; je réalisai que rien d’indispensable ne pouvait me faire défaut Dieu est la source de tout bien.
« Je compris qu’effectivement Dieu est la vraie vie de l’homme, et que l’homme n’est pas tributaire de conditions matérielles. Ainsi, jamais ne sont apparus les symptômes pronostiqués lors de mon examen, et je n’eus jamais peur de les voir éventuellement se manifester. Je commençai à ressentir la paix qui accompagne la compréhension que Dieu est Amour divin, le Principe de toute existence, que l’homme réel est effectivement spirituel et qu’il est maintenu éternellement sous la tendre protection de Dieu.
« En moins d’un an, la numération globulaire redevint normale et le resta. Au lieu d’avoir recours à l’un des moyens matériels qu’on m’avait recommandés, je m’étais reposée uniquement sur la Science Chrétienne pour résoudre ce problème. Il n’y eut jamais de rechute.
« H. Gladys Swope, Wisconsin (USA) »
Théo
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vendredi, 11 janvier 2008
Simone de Beauvoir et Mary Baker Eddy
On fête ces jours-ci le centenaire de la naissance de l’auteur du Deuxième sexe. Qui saurait mieux défendre la Cause du peuple féminin que les femmes, devant l’égoïsme et l’injustice flagrante des hommes qui ont fait les lois ?
Nous pourrions tous citer des femmes célèbres ou anonymes, dont le talent, les qualités, l’humanité en remontrent à un paquet d’hommes. Mais vouloir en apporter la preuve est une façon d’appuyer lourdement sur l’évidence, comme si les témoignages étaient fragiles. Je m’en abstiendrai donc.
Cependant, il me paraît intéressant de noter que Mary Baker Eddy, la découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne, a été la première femme Leader d’un mouvement religieux à vocation internationale. Une prouesse extraordinaire en plein 19e siècle, au cœur d’une société américaine, puritaine, extrêmement soucieuse de préserver les droits, les avantages et les prérogatives des hommes au détriment des femmes !
Bien avant Simone de Beauvoir, elle écrit dans son ouvrage fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures :
« Le code civil établit des distinctions très injustes entre les droits des deux sexes. La Science Chrétienne ne fournit aucun précédent à une telle injustice…
« Nos lois ne sont pas impartiales, pour n’en dire pas plus, dans les distinctions qu’elles font entre les deux sexes, en ce qui concerne la personne, la propriété et les droits des parents… Espérons que le droit de vote sera accordé aux femmes…
« Si un mari dissolu abandonne sa femme, certainement celle-ci, traitée injustement et peut-être réduite à la misère, devrait être autorisée à toucher son propre salaire, à négocier des affaires, à posséder des biens immobiliers, à placer des fonds et à avoir la garde de ses enfants sans craindre aucune intervention. »
Rebelle à son époque « macho », Mary Baker Eddy va même jusqu’à nommer Dieu au féminin d’un bout à l’autre de l’une des éditions revues et corrigées de son livre. Non sans raison, ainsi qu’elle l’explique : « En Science divine, nous ne sommes pas autant autorisés à considérer Dieu comme masculin que comme féminin, car l’Amour donne l’idée la plus claire de la Divinité. »
Elle est revenue par la suite sur ce choix, préférant souligner la nature Père-Mère de Dieu, pour ne pas voir son œuvre réduite à ce seul engagement en faveur des droits des femmes.
Science et Santé s’adresse en effet aux hommes et aux femmes de tous âges, de toutes époques et de tous milieux. C’est un ouvrage métaphysique qui fournit une explication à la fois théorique et pratique de la Vie, de Dieu et de l’homme.
De nombreux livres prétendent nous expliquer aujourd’hui pourquoi les femmes de la planète Vénus et les hommes de Mars ne pourront jamais se comprendre. Mais cette division humaine entre mâle et femelle est une représentation matérielle, tronquée, de la réalité. On peut bien sûr entretenir ce point de vue et prolonger la guerre des sexes en comptant sur les solidarités masculine et féminine pour renforcer nos bataillons respectifs.
Mais soyons alors humainement réalistes jusqu’au bout : on trouve autant d’incompréhension et de mésentente entre hommes et femmes qu’entre hommes ou qu’entre femmes. L’incompréhension n’est pas typiquement affaire de différence de sexes. Les tribunaux et les cimetières en savent quelque chose.
Pour revenir au point de vue métaphysique, si Dieu, en tant que Principe créateur, représente à la fois le Père et la Mère de l’univers y compris l’homme – l’homme qui est Son image et Sa ressemblance –, celui-ci ne peut que refléter les qualités masculines et féminines de Dieu. Non seulement l’homme est inséparable de Dieu, mais l’homme et la femme ne sont qu’une seule et même conscience individuelle dans cette Unicité.
Sur cette base de raisonnement, il devient possible de résoudre tous les conflits et toutes les incompréhensions entre hommes et femmes.
D’un point de vue humain, Simone de Beauvoir a milité, avec force conviction, persuasion et grand talent de plume, en faveur de l’égalité des femmes et des hommes, sans faire la guerre aux hommes pour autant. Mais Mary Baker Eddy, elle, s’est élevée à une hauteur spirituelle pour donner à chacun et chacune les moyens de démontrer dans sa propre existence que nous faisons tous Cause commune :
« Un seul Dieu infini, le bien, unifie les hommes et les nations, constitue la fraternité des hommes, met fin aux guerres, accomplit ces paroles de l’Ecriture : “tu aimeras ton prochain comme toi-même”, annihile l’idolâtrie païenne et chrétienne – tout ce qui est injuste dans les codes sociaux, civils, criminels, politiques et religieux – établit l’égalité des sexes, annule la malédiction qui pèse sur l’homme, et ne laisse rien subsister qui puisse pécher, souffrir, être puni ou détruit. »
Théo
19:00 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, littérature, inspiration, prière, christianisme, religion, Dieu



