mercredi, 29 octobre 2008

Arlequ'1

Derrière le sérieux des mathématiques
se cache une idée antique

je la médite…
s’irise une pépite

tout multiple de 1 ne renvoie qu’à lui-même
tous les nombres sont multiples de idem

chacun est unique
et ajoute sa pièce à la tunique

d’Arlequin l’attitude
est conscience de cette plénitude

rien n’existe hors ce schème :
1 d’aime

Théo

vendredi, 08 août 2008

Etre ou ne pas être

Le rayon de soleil
privé de sa lumière,
de sa chaleur,
n'est pas un rayon de soleil
mais rien

l’homme à l'image de Dieu
privé d’amour,
de joie, de paix,
n’est pas l’homme
mais rien

soleil et rayon sont inséparables
Dieu et l’homme ne font qu’Un

la durée de vie du soleil,
de ses rayons,
est de cinq milliards d’années

la durée de vie de Dieu,
de son image,
se fond dans l’éternité

Théo

mardi, 15 juillet 2008

L'Impasse, l'autre Demeure

Tu crois être maître de l’amour
que tu donnes, prends, voles ou retires

maldonne !
cherche l’erreur !

l’amour
n’est pas du bois de chauffe
mis à ta disposition ou confisqué
par un Dieu partial, un Destin aveuglé
ou une Dame nature

tu es la chaleur et la lumière
d’un « Hêtre » ardent
qui flambe sans se consumer

généreux donateur d’un bien indivisible
il t’appartient de refléter
cet amour infini
qui ne t’appartient pas

Théo


lundi, 14 juillet 2008

L'unité

Ce que tu dis, c'est ce que tu crois

ce que tu fais, c'est ce que tu es

quand tu sauras combler l'écart

entre paroles et actes 

tu seras comblé 

Théo 

 

lundi, 23 juin 2008

Alternative

une soif te démange
mais comment boire
en plein désert ?

transforme les grains de sable
en gouttes d'eau
par ta foi - ta science

ou bien meurs
de peur
de te réveiller à la Vie
 
Théo 

lundi, 16 juin 2008

Sorti de sa coquille

Bienveillance
ce mot m'enchante
pourquoi ?
 
pourquoi maintenant ?
 
je suis passé à côté
si longtemps
 
je le trouvais aimable
lisse et trop neutre
 
geste anonyme
de qui vous tient la porte
ou vous fait un sourire gratuit 
 
et puis
le mot s'est ouvert
dans une nuit à couper au couteau
 
Bien Veillance 
 
une lumière veillant
à ce que ma conscience
soit remplie de bien
quoi qu'il m'arrive 
 
Théo

dimanche, 15 juin 2008

Corrélation 5

« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole en disant : Viens, je te montrerai la fiancée, l'épouse de l'Agneau. » Apocalypse 21

« L'Amour peut faire de la circonstance même que, dans votre souffrance vous appelez un châtiment et une affliction, un ange que vous avez reçu pour hôte sans le savoir. Alors la pensée murmure doucement : “Venez ! Quittez votre faux état de conscience pour vous élever jusqu'au vrai sens de l'Amour, et contemplez l'épouse de l'Agneau — l'Amour [Dieu] uni à sa propre idée spirituelle  [l'homme].” Alors aura lieu le festin des noces, car cette révélation détruira à jamais les plaies physiques imposées par le sens matériel. » Mary Baker Eddy

Théo

lundi, 09 juin 2008

L'endormi

Pur-sang de toi-même
tu n'es qu'un pour cent de toi-même
qu'attends-tu pour monter en selle de toi-même
et gagner la course et le prix que tu dois à toi-même ?
 
Théo 

dimanche, 08 juin 2008

La plante des yeux

J’avais acheté une plante aux alentours de Noël. Chaque jour une, deux feuilles jaunissaient ; le lendemain ou surlendemain, elles tombaient. J’aimais beaucoup cette plante. Cela me désolait de lui voir aussi peu de goût à la vie. Au bout de quelques semaines, elle n’était plus que la moitié d’elle-même.

Un jour, j’en ai eu assez. J’ai voulu comprendre ce qui se passait. Je me suis posé la question en la regardant : qu’est-ce que je voyais exactement ? La réponse m’est venue en plein visage. Je voyais la projection de l’idée préconçue que j’avais de ma plante : une plante hyper fragile. Le vendeur me l’avait dit : attention, plante fragile ! Ni trop ni pas assez d’eau, ni trop ni pas assez de lumière. Pas d’exposition directe aux rayons du soleil. Pas de mauvaise orientation.

Résultat : je voyais une plante harcelée quotidiennement par mes craintes.

Stop ! J’ai refusé d’accepter plus longtemps qu’elle soit soumise à toutes ces lois matérielles. Je l’ai considérée comme une expression de la beauté et de la diversité de la Vie. Sa forme matérielle n’était que la représentation symbolique d’une idée de l’Esprit.

Cette plante n’obéissait donc qu’à une seule loi :
la loi spirituelle, divine, de l’harmonie.

Deux jours après, les feuilles ne jaunissaient plus. Quelques jours plus tard, une amie en visite a dit spontanément : « Elle est pleine de vie, cette plante. » (La même amie avait remarqué deux ou trois semaines plus tôt son piteux état.) Une autre personne, quelques jours plus tard, a également eu le regard attiré vers la plante. Son diagnostic fut identique : « Qu’est-ce qu’elle est belle, pleine de vie ! »

Mon regard a changé, la plante a suivi. Mes craintes ont été rejetées, la plante a cessé de dépérir. La Vie s’en occupe. J’aime beaucoup cette plante, un polyscias filicifolia.

Théo

lundi, 18 février 2008

Corrélation 4

« Mon corps est un chiffon de sable, ô couturier de l'univers, couds-moi ! »  Mahmoud Darwich

« Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien leur nombre est immense ! Elles sont plus nombreuses que les grains de sable. » Psaume 139

« On comprendra et l'on verra finalement la pensée dans toute forme, toute substance et toute couleur, mais sans accessoires matériels. [...]

« Toute forme, toute couleur, toute qualité et toute quantité émanent des éléments infinis de l'unique Entendement et sont mentales, originairement et secondairement. Leur nature spirituelle ne se discerne que par les sens spirituels. »
Mary Baker Eddy

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