jeudi, 04 juin 2009
Echo
L'homme est l'écho divin de l'Ego divin
dans l'espace infini de l'Esprit.
Théo
18:08 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, l'homme, spiritualité
jeudi, 09 avril 2009
Le don absolu
don absolu de l'humain à Dieu :
« - je renonce à mon ego »
don absolu de Dieu à l'homme :
« - tu exprimes Mon Ego »
l'humain abandonne l'humain
Dieu demeure Dieu
marché de dupe ?
s'inquiètent les mortels
nul ne perd au change
puisque l'ego humain n'est rien
quand l'Ego divin est Tout
affirme le Christ en chacun de nous
Théo
21:22 Publié dans Imaginé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christ, dieu, spiritualité
mercredi, 29 octobre 2008
Arlequ'1
Derrière le sérieux des mathématiques
se cache une idée antique
je la médite…
s’irise une pépite
tout multiple de 1 ne renvoie qu’à lui-même
tous les nombres sont multiples de idem
chacun est unique
et ajoute sa pièce à la tunique
d’Arlequin l’attitude
est conscience de cette plénitude
rien n’existe hors ce schème :
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Théo
14:55 Publié dans Imaginé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, inspiration, mathématiques
jeudi, 28 août 2008
La volonté de Dieu
L’éducation judéo-chrétienne dont nous avons hérité nous porte plus ou moins consciemment à croire que la volonté de Dieu peut être terrible.
L’Ancient Testament, par la bouche des prophètes, a nourri cette façon de penser.
Voici un exemple parmi tant d’autres :
« Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Vous avez vu tous les malheurs que j’ai fait venir sur Jérusalem et sur toutes les villes de Juda : voici elle ne sont plus aujourd’hui que des ruines, et il n’y a plus d’habitants, à cause de la méchanceté avec laquelle ils ont agi pour m’irriter… » (Jérémie)
Lorsque les hommes n’obéissent pas à Dieu et font le mal, Dieu les punit, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Il n’y va pas de main morte. Imagine-t-on des parents punir leurs enfants de la sorte, même pour leur bien ?
En réalité, la volonté de Dieu est l’activité du Bien. Le Nouveau Testament nous apporte « la bonne nouvelle ». Et Jésus a révélé un Dieu qui est l’Amour même.
Les prophètes de l’Ancien Testament ne faisaient qu’exprimer leur compréhension très humaine de Dieu. Si les hommes étaient frappés par le malheur, c’était forcément Dieu qui les punissaient pour avoir mal agi.
Ne sommes-nous pas un peu comme Job quand il déclare : « Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Or si nous lisons attentivement le livre de Job, on s'aperçoit que ce n'est pas Dieu qui lui envoie tous ses malheurs, mais « Satan », nom qui symbolise le mal.
Jésus avait une meilleure compréhension de Dieu que les prophètes de l’Ancien Testament. Une compréhension spirituelle. Les hommes ont fait un Dieu à leur image, c’est-à-dire changeant, colérique, vengeur, partial, alors que Jésus demeure fidèle à l’enseignement de la Genèse, qui déclare que c’est l’homme qui est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, l'Esprit. « Et Dieu vit que cela était bon. » C’est pourquoi, le Christ déclare : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. » Et il ne condamne jamais personne, mais ne cesse de soulager les gens de leurs souffrances en déclarant qu'il agit comme Dieu agit.
Débarrassons-nous de cette croyance que tous les maux qui nous frappent sont des punitions de Dieu ou des épreuves qu’Il nous envoie.
Le mal, la souffrance, les malheurs résultent de faux concepts inculqués par l’éducation, ils résultent de la peur, de l'ignorance concernant Dieu et de la croyance que la matière est vivante, intelligente et sensible, alors que seul Dieu, l’Esprit, vit, pense, ressent, et qu'Il n’a pas la moindre conscience du mal ni de la souffrance. On peut donc résumer le mal à une erreur, comme le fait la Science Chrétienne.
Comment Dieu peut-iI alors nous délivrer du mal s'Il n'en a pas conscience ?
Dieu corrige l’erreur par Sa seule présence qui est Vérité. La Vérité n’a pas besoin de connaître l’erreur ou les milliers d’erreur pour en prouver la fausseté. Il lui suffit d’être présente comme une évidence et qui plus est démontrable.
La Vérité démontre le bien. Jésus déclare : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira »… de la maladie, de la souffrance, de tous vos problèmes.
Le mensonge, c’est-à-dire le mal sous toutes ses formes, ne fait qu’emprisonner dans les souffrances, les prisons, les hôpitaux, les cimetières.
On peut dire que Dieu « corrige » l’erreur qui fait souffrir les hommes, mais jamais Il ne « corrige » les hommes au sens de punir. C’est le mal qui se punit lui-même car, comme le déclare Jésus « il est menteur et le père du mensonge ». Il contient en lui-même sa propre condamnation, car tout mensonge se détruit tôt ou tard en présence de la vérité. Il n’a qu’une chance de paraître exister un temps : c’est qu’on le croie vrai.
Dans un petit article intitulé « Rectifications », paru dans Unité du Bien, Mary Baker Eddy écrit ceci :
« Comment une erreur doit-elle être rectifiée ? Par inversion ou par révision — en la voyant sous son vrai jour, puis en la retournant ou en s’en détournant.
Nous détruisons les énoncés de l’erreur en les inversant.
Par ces trois énoncés, ou plutôt ces énoncés erronés, le mal s’arroge le pouvoir :
Premièrement : L’Eternel a créé le mal.
Deuxièmement : L’Eternel le connaît.
Troisièmement : J’en ai peur.
Par un raisonnement inverse, le mal doit être détrôné :
Premièrement : Dieu n’a jamais créé le mal.
Deuxièmement : Il ne le connaît pas.
Troisièmement : Nous n’avons donc pas à le craindre.
Essayez cette méthode, ami qui cherchez, et atteignez ainsi cet Amour parfait qui “bannit la crainte” ; voyez alors si cet Amour ne détruit pas en vous toute haine et le sens du mal. Vous commencerez à percevoir Dieu comme étant Tout-en-tout. Vous vous apercevrez que vous perdez la connaissance et l’action du péché, dans la mesure où vous prenez conscience de l’infinitude divine et croyez que Dieu ne peut rien voir en dehors de Sa propre distance focale. »
Théo
12:24 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, christ, science chrétienne
jeudi, 21 août 2008
Le frère du fils prodigue
« Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. » (Luc 15)
Ce verset biblique est tiré de la parabole de l’enfant prodigue. L’un des fils est revenu après avoir dilapidé sa part d’héritage, mais son père l’accueille en faisant la fête. Le frère, celui qui est resté auprès du père sans rien réclamer, ne comprend pas ces réjouissances. Il est jaloux. Et c’est là que le Père lui dit :
« Mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce que j’ai est à toi. »
C’est ce que Dieu nous dit, pour peu que nous soyons prêts à L’écouter, lorsque nous croyons manquer de quelque chose, ou lorsque nous agissons uniquement par devoir, en oubliant l’essentiel : nous ne sommes jamais séparés de Dieu, de la Vie, de l’Amour. Tout ce que Dieu a, nous l’avons, tout ce qu’Il est, nous le sommes puisqu’Il nous a créés à Son image et à Sa ressemblance.
En tant que reflet divin, sous sommes/nous avons, par exemple, la paix, l'harmonie, l'équilibre, l'amour, l'intelligence, la générosité, la joie, la beauté, le bien, etc., dans leurs manifestations infiniment diverses.
On peut dire que nous sommes le corps de Dieu. Le corps puisque Son expression. Nous sommes spirituels, et non pas matériels, puisque Dieu est l’Esprit, l’Entendement. Nous sommes Son idée, puisque l’Entendement ne s’exprime que par des idées. Ce corps composé d’idées spirituelles au nombre infini est parfaitement tangible en formes, qualités, couleurs, contours à la conscience. Parce que ce corps est infini, il est mental et l’a toujours été.
Cela fait longtemps qu’on a découvert le lien entre l’esprit et le corps. La médecine reconnaît depuis longtemps l’influence des pensées sur la santé. Sans parler de l’effet placebo, ce faux médicament que l’on donne à des malades qui croient absorber une vraie médecine et guérissent.
Mais Mary Baker Eddy, qui a été précurseur en ce domaine, va encore plus loin. Elle s’appuie radicalement sur la révélation biblique que l’homme est l’expression spirituelle de Dieu, l’Esprit, pour conclure qu’il n’y a pas de matière. Cela paraît encore incroyable aujourd'hui, mais l'enseignement de Jésus-Christ est révolutionnaire.
Ce que nous appelons les os, l’œil, la main, etc., sont des idées et des facultés spirituelles. Mais pour l’instant nous les percevons sous une forme limitée, d’où leur apparence matérielle. La limite est ce qui définit la matière. La dégradation aussi.
Nous voyons un corps (et un monde) physique, parce que nous croyons à la vie et à l’intelligence dans la matière, alors que la Vie et l’Intelligence, c’est Dieu. L'infini ne peut être contenu dans le fini.
A cause de cette croyance, entretenue par l’éducation et le témoignage des sens physiques, nous sommes apparemment sujets à la maladie, aux accidents, au vieillissement, lequel s’accompagne de la diminution progressive ou de la disparition de nos facultés, avant d’aboutir à la mort.
Ce processus est logique. Mais nous savons bien que les sens physiques sont trompeurs. Il est donc tout aussi logique, à l’inverse, de penser que si nous entrevoyons que l’homme n’est pas limité, qu’il n’est pas matériel, mais spirituel et infini, parce qu’à l’image de Dieu, il nous est possible de guérir toutes sortes de maux prétendument physiques. Et c’est ce que la Science Chrétienne prouve effectivement en guérissant les malades.
La guérison par la prière consiste donc à admettre, à reconnaître, à affirmer, à comprendre l’état spirituel de l’homme maintenant même, et non pas dans un avenir hypothétique. L'étude et une compréhension spirituelle, et non pas littérale, de la Bible nous aident à progresser dans cette voie.
Dieu est l’Esprit parfait, maintenant même : « Mon enfant tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. »
Il est également possible de contribuer à la guérison du monde. Tous les conflits sont dus à cette même croyance à la vie dans la matière. Si l’on pense que les ressources vitales sont matérielles, elles sont forcément limitées et inégalement réparties. A l’échelle individuelle ou mondiale, ce sont toujours les mêmes causes qui entraînent les mêmes effets : la peur de manquer, le désir de s’approprier ce dont on manque, ou d’étendre son influence, la jalousie, la convoitise, l’égoïsme, etc.
Mais si nous admettons que la création de Dieu tout entière est à Son image, nous commençons à voir qu’elle est spirituelle, et que les ressources sont par conséquent illimitées.
Le monde est également le corps de Dieu. L’homme étant « la représentation complète de l’Entendement », comme l’écrit Mary Baker Eddy, l’univers tout entier est inclus dans la conscience divine infinie que nous reflétons.
D’où l’importance de prier pour le monde en comprenant que l’univers est spirituel, car c’est ainsi et seulement ainsi que nous pourrons contribuer à l’apparition de vraies solutions à tous les problèmes et à tous les conflits face auxquels nous nous croyons à tort impuissants.
« Mon enfant, [nous dit notre Père], tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. » Cette bonne nouvelle de l’Evangile du Christ ne doit pas rester lettre morte ; c'est une vérité spirituelle extrêmement puissante.
Théo
13:25 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, dieu, christ, science chrétienne, prière, guérison
mercredi, 13 août 2008
L'alternative
Ou nous acceptons le monde, la vie, tels que nous les présentent les 5 sens physiques ou nous refusons de croire qu’ils nous montrent les choses sous leur véritable aspect, et nous cherchons à « voir » la réalité à travers le sens spirituel de la Vie.
Il n’y a pas d’autre alternative.
Si nous ne remettons pas en question le témoignage des sens matériels, notre existence demeurera jusqu’au bout (jusqu’à ce que nous changions de point de vue) sujette au hasard, à l’incertitude, aux déconvenues, à la maladie, à l’éphémère, aux limites, à la détérioration et à la disparition progressive.
Les sciences humaines et physiques nous ont appris que le témoignage des sens matériels n'est pas fiable. On a longtemps cru que le soleil tournait autour de la terre qui elle même était plate. Il n'est pas rare de voir des flaques d'eau au loin sur une route en plein soleil ou des mirages en plein désert. Les rails de chemin de fer semblent se rejoindre à l'horizon. Des témoins cités à comparaître au tribunal pour une même affaire affirmeront en toute sincérité avoir vu des choses complètement différentes, voire contradictoires. Etc., etc.
Si nous admettons que la « réalité » est tout autre, mais qu’il faut la percevoir à travers le sens spirituel, notre vie change en bien. Le sens spirituel est la faculté que nous avons de discerner le bien, à partir du moment où nous reconnaissons que toute vie, toute vérité, toute intelligence, toute substance sont dans et de l’Esprit, Dieu. Et cette faculté de discernement nous vient également de l’Esprit. Elle fait appel à la foi et à la compréhension, mais elle ne se confond pas avec un effort imaginatif, cérébral, personnel et humain.
Voir par le sens spirituel, c’est découvrir que la vie et toutes les richesses qu’elle contient sont permanentes et diverses à l’infini.
Lorsque nous utilisons ce sens spirituel pour voir correctement, nous « voyons » que les problèmes liés à la croyance à la vie dans la matière et au témoignage des 5 sens matériels sont de fausses croyances, et nous les voyons disparaître de notre expérience de vie en comprenant leur irréalité ; nous pouvons de la même façon aider les autres à résoudre leurs problèmes : toutes sortes de maladies, de manques, d’insatisfactions, de dépendances, etc.
Nous commençons alors à comprendre que même cette alternative sens matériel / sens spirituel n’est qu’une illusion, due au faux point de vue matériel.
En réalité, il n’y a pas d’alternative.
Il n’existe que le sens spirituel de la Vie, puisque la Vie est Esprit, et l’homme l’expression de l’Esprit.
Si Jésus accomplissait des guérisons immédiates et systématiques, c’est parce qu’il utilisait sans cesse son sens spirituel qui lui permettait de discerner l’omniprésence de l’harmonie spirituelle. La présence de la perfection de Dieu et de l'homme était pour lui une évidence.
Il nous a laissé son enseignement, pour l’imiter en toutes choses. Il a également dit qu’après lui viendrait un Consolateur qui expliquerait ses œuvres et ses paroles encore incomprises. La Science Chrétienne, découverte et expliquée par Mary Baker Eddy, est ce Consolateur promis.
Dans son livre, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy ne cesse de se référer à la Bible, aux prophètes de l’Ancien Testament, à Jésus, l'exemple suprême, et à ses apôtres. A l'exemple de Jésus, Mary Baker Eddy a accompli des centaines de guérisons par la seule prière, et elle a enseigné dans son livre comment il est possible de guérir comme le faisait Jésus.
Depuis plusieurs générations, des scientistes chrétiens, dans le monde entier, guérissent également par la prière toutes sortes de maux, y compris des maladies dites incurables. Comme au temps de Jésus et de l'Eglise primitive, la base de la prière demeure la même : Dieu est entièrement bon et « a les yeux trop pur pour voir le mal ». Il est Vie, Vérité, Amour — le Principe de tout ce qui existe réellement. L’homme et l’univers sont l’idée infinie de ce Dieu infini, le Bien. Maintenant même, depuis toujours et pour toujours.
La seule condition pour démontrer soi-même l’efficacité de la prière : « … une foi absolue dans le fait que toute est possible à Dieu – une compréhension spirituelle de Dieu, un amour détaché de soi-même », affirme Mary Baker Eddy.
Je n'imagine pas un seul instant que vous allez me croire sur parole, et je ne souhaite à personne de croire aveuglément. Mais je vous invite à vous faire du bien : « Testez » par vous-mêmes cette Science Chrétienne et, à condition de respecter ses lois, vous saurez si elle dit juste ou non. Pour ma part, j’ai ma réponse puisque depuis l'âge de 18 ans je n'utilise que la prière pour me soigner et résoudre mes problèmes.
Théo
01:49 Publié dans Pensé, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, jésus-christ, guérison, prière
vendredi, 08 août 2008
Etre ou ne pas être
Le rayon de soleil
privé de sa lumière,
de sa chaleur,
n'est pas un rayon de soleil
mais rien
l’homme à l'image de Dieu
privé d’amour,
de joie, de paix,
n’est pas l’homme
mais rien
soleil et rayon sont inséparables
Dieu et l’homme ne font qu’Un
la durée de vie du soleil,
de ses rayons,
est de cinq milliards d’années
la durée de vie de Dieu,
de son image,
se fond dans l’éternité
Théo
19:38 Publié dans Imaginé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, inspiration, réflexions
jeudi, 07 août 2008
Reflet de l'infinité
« L'homme est plus qu'une forme matérielle renfermant un entendement qui doit s'échapper de son enveloppe pour devenir immortel. L'homme reflète Dieu, et ce reflet est la vraie idée de Dieu.
Dieu exprime en l'homme l'idée infinie qui se développe à jamais, et qui, partant d'une base illimitée, s'élargit et s'élève de plus en plus...
Le Principe infini est reflété par l'idée infinie et par l'individualité spirituelle, mais les prétendus sens matériels n'ont aucune connaissance ni du Principe ni de son idée. Les capacités humaines s'étendent et se perfectionnent dans la mesure où l'humanité gagne la vraie conception de l'homme et de Dieu. »
Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)
Si vous ne croyez pas/plus en vous ni en la vie, si vous pensez être le jouet de la fatalité, victime de, indigne de, méditez les passages cités plus haut. Relisez-les, apprenez-les par cœur, faites-les vôtres. Ils vous aideront à vaincre les obstacles qui sont en vous et nulle part ailleurs.
On ne devrait jamais craindre de revendiquer le meilleur pour soi, mais en retour, on devrait toujours s'efforcer de donner le meilleur de soi en toutes circonstances. Cela aussi, je le crois, est une loi de la Vie qui s'exprime non dans le chacun pour soi, mais dans un seul Ego infini que chacun reflète différemment : on a autant qu'on est prêt à donner.
Théo
02:33 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, dieu
mercredi, 06 août 2008
Distinction
« Il y a deux mots dont on se sert souvent comme synonymes, mais en réalité il y a une légère différence entre eux.
Un égotiste est celui qui parle beaucoup de lui-même. L’égotisme implique la vanité et la suffisance.
L’égoïsme est un mot plus philosophique, signifiant un amour passionné de soi, qui doute de toute existence hormis la sienne. Un égoïste est donc celui qui doute de toutes choses sauf de sa propre existence.*
Si nous appliquons ces distinctions au mal et à Dieu, nous verrons que le mal est égotiste – vantard, mais qu’il fuit comme une ombre devant l’aube ; tandis que Dieu est égoïstique, ne connaissant que Sa propre omniprésence, Sa propre omniscience, Sa propre omnipotence. »
Mary Baker Eddy (Unité du Bien)
* Ce sens philosophique est donné par le dictionnaire américain Webster. On le retrouve également dans le Littré.
02:51 Publié dans Lu/Vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, dieu
mardi, 05 août 2008
Remettre la loi à l'endroit
Quand le sujet que l’on aborde touche à une réflexion sur les mœurs, la frontière entre le moraliste et le moralisateur n’est pas toujours évidente pour celui qui écrit. Qu’il se rassure, elle sautera aux yeux du lecteur !
Je vais tenter l'exercice et parler du respect. Un mot poli comme la pierre par l’eau. Mot abstrait mais passeport pour la civilisation. Le respect dont il s’agit ici est celui qu’on a pour les autres quand on aurait plutôt envie de leur dire notre façon de penser.
Soyons concrets. Imaginons qu’une personne ait eu à mon égard une attitude contestable (ou ressentie comme telle), qui m’a blessé, déçu, énervé. Bref, ce qui arrive fréquemment dans les relations humaines.
Réaction primaire, c’est-à-dire, celle qui vient à l’idée en premier : j’ai envie de protester plus ou moins vivement, plus ou moins violemment, en paroles du moins. Œil pour œil, dent pour dent. Inusable loi du Talion. C’est que je tiens à ce qu’on me respecte !
C’est aussi le meilleur moyen de provoquer un surenchérissement (c’est curieux d’entendre au milieu de ce mot « chéri »), de tomber dans une spirale où s’envenime et se détériore de plus en plus la relation, car chacun se justifiera à l’infini sans chercher à se mettre à la place de l’autre.
Qui n’a jamais vécu ce schéma relationnel, qui n’est pas tombé dans cette ornière mentale ?
Et si j’essayais une autre régle inusable, mais celle-ci faute d'être souvent utilisée : la règle d’Or énoncée par Jésus : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous fassent. »
J’aimerais que cette personne ne m’en veuille plus, qu’elle ne me réduise pas à ce comportement, qu’elle fasse la distinction entre moi et l’attitude d’un moment. Ou qu’elle ne me prête pas les pires intentions. Qu’elle ne fasse pas une montagne d’une souris. Ou encore qu'elle prenne en considération le fait qu'on ne voit pas les choses de la même façon, sans que l'un ou l'autre ait forcément tort...
Je vais donc moi aussi penser de cette façon. Et tant pis si, en toile de fond, son orgueil, son amour-propre, ou son aveuglement lié à une problématique personnelle l’empêche de reconnaître ses torts. Cela a si peu d’importance pour moi. D'autant plus que mon interprétation n'était peut-être pas la bonne.
J’ai d'abord et avant tout envie de respecter cette personne. C'est à dire de lui rendre justice. De reconnaître son intégrité. Comment ? En la voyant comme Dieu, l’Amour, la voit : parfaite, aimable, aimante, aimée. En lui offrant ce crédit d’amour illimité. Et cela me libère mentalement d'un poison nommé ressentiment, lequel se transforme parfois en détachement ou en haine.
« En maintenant l’idée juste de l’homme dans ma pensée, je peux améliorer mon individualité, ma santé et ma moralité ainsi que celles des autres ; tandis que l’image opposée de l’homme, celle d’un pécheur, gardée constamment dans l’entendement, ne peut pas plus améliorer la santé ou la moralité que l’image d’un boa constrictor gardée dans la pensée ne peut aider un artiste à peindre un paysage. » Mary Baker Eddy (Ecrits divers)
Il s'agit bien d'une loi de la Vie, une loi que l'ego humain interprète toujours à l'envers : à vouloir à tout prix être compris et respecté, on ne comprend ni ne respecte les autres ; alors qu’en cherchant à les comprendre et en les respectant, on se rapproche toujours plus de l'Amour et de la paix spirituelle, et on les aide à évoluer dans le même sens.
Théo
23:20 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, relations, christ, amour


