jeudi, 21 février 2008
Le miroir 2
L’image du miroir peut également servir à expliquer en quoi consiste un traitement par la Science Chrétienne.
Imaginons une tache au visage dont on aimerait se débarrasser. Considérant (voir note précédente) que l’homme est le reflet de Dieu, ce reflet demeure, en toute logique, identique à l’originale.
Elle est sur le miroir, à hauteur du visage. Il ne servirait donc à rien de vouloir enlever une tache là où elle n’a jamais été. Pour ne plus voir la tache, il faut se regarder dans un miroir impeccable.
Le miroir taché, c’est le sens matériel qui nous donne une vision matérielle – et donc sujette à tous les maux – du monde, de soi, des autres.
Le miroir impeccable, c’est le sens spirituel qui émane de l’Esprit ; c’est la Science divine qui explique les lois de l’univers de Dieu ; c’est le Christ qui parle à la conscience humaine pour y détruire l’erreur incarnée et révéler la véritable identité de l’homme : spirituelle, harmonieuse, à l’image de Dieu.
On ne cherche donc jamais à modifier, réparer, guérir un corps physique en Science Chrétienne, mais à nettoyer le miroir, ou mieux encore, on change de miroir pour y voir l’homme, le reflet sans tache, en parfaite santé, tel que Dieu le connaît.
La vision spirituelle de l'homme s’approfondit dans la prière. Elle nous vient de Dieu, puisque l’homme ne fait que refléter la connaissance que Dieu a de Lui-même.
« Ce reflet semble transcendant au sens mortel, parce que la substantialité de l’homme spirituel dépasse la vue mortelle et n’est révélé que par la Science divine » déclare Mary Baker Eddy.
Lorsque la tache perd toute substantialité, ou réalité, dans la conscience humaine, elle disparaît du corps, qui n'est que le substrat de la pensée.
En priant à partir de cette notion de miroir et de reflet, j'ai guéri une personne qui avait une tumeur au visage depuis des semaines. Ma prière m'a apporté tout à coup la certitude que son visage était intact. Ce que la personne m'a confirmé quelques jours plus tard.
Quelques versets bibliques en lien avec le sujet :
« Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Eternel. » Psaume 27
« Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face. » Psaume 17
« Si quelqu'un écoute la parole... il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel... Celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. » Epître de Jacques
Théo
17:05 Publié dans Pensé, Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, guérison, prière, christianisme, christ, religion, dieu
mardi, 08 janvier 2008
Prions, anagramme de prison
Je pense souvent à Ingrid Betancourt et à tous ceux qui sont arbitrairement retenus comme otages pour la monnaie d’échange qu’ils représentent.
Les médias peuvent jouer un rôle dans leur libération dans la mesure où ils n’exploitent pas la carte du sensationnalisme, et les intermédiaires sont utiles s’ils ne cherchent pas à tirer la couverture à eux.
Je suis cependant convaincu que la prière est le plus efficace des moyens. Je veux dire que toutes ces tentatives humaines auront beaucoup plus de chances d’aboutir (et plus rapidement) si elles sont soutenues par nos prières anonymes.
Celle qui aide à comprendre que l’homme n’est ni otage ni preneur d’otage.
La Bible relate plusieurs cas de libération grâce à la prière. Un seul exemple, pris dans les Actes des Apôtres : L’apôtre Paul ainsi que Silas, un chrétien de Jérusalem qui l’accompagne dans son voyage en Macédoine, sont arrêtés, battus et jetés en prison.
« Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure et leur serra les pieds dans des entraves. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16)
Paul et Silas n’imploraient pas Dieu de les délivrer, ils « priaient et chantaient les louanges de Dieu ». C’est-à-dire que, dans leurs prières, ils reconnaissaient Sa toute-puissance et Sa toute présence, et bien qu’en prison, ils gardaient une confiance absolue en Lui.
Si la liberté n’est qu’un droit humain, elle reste fragile – le passé ne cesse de nous l’enseigner et le présent de nous le rappeler. Mais si la liberté découle d’une autorité supérieure à celle des philosophes, des moralistes et du Législateur, si elle est un droit divin, on peut la préserver ou la recouvrer. Elle est le bien de chacun et personne ne peut en priver quiconque.
Ce passage de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, m’inspire beaucoup quand je prie pour la liberté des otages :
« L’homme est tributaire de Dieu, Esprit, et de rien d’autre. L’être de Dieu est infinité, liberté, harmonie et félicité sans bornes. “Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.” »
Théo
01:05 Publié dans Pensé, Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, prière, christianisme, religion, Dieu
lundi, 12 novembre 2007
Vous avez dit humilité ?
« Laissez-moi vous donner ici ce qui, selon ma compréhension, est le sens spirituel de la Prière du Seigneur :
« Notre Père qui es aux cieux !
Notre Père-Mère Dieu, tout harmonieux
« Que Ton nom soit sanctifié ;
Unité adorable ;
« Que Ton règne vienne ;
Ton règne est venu ; Tu es toujours présent.
« Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne nous de savoir que – de même qu’au ciel, ainsi sur la terre – Dieu est omnipotent, suprême.
« Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Donne-nous Ta grâce pour aujourd’hui ; rassasie les affections affamés ;
« Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;
Et l’Amour se reflète dans l’amour ;
« Et ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal.
Et Dieu ne nous induit pas en tentation, mais nous délivre du péché, de la maladie et de la mort.
« Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire.
Car Dieu est infini, tout pouvoir, toute Vie, toute Vérité, tout Amour, au-dessus de tout, et Tout. »
Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)
Selon cette interprétation spirituelle, il ne s'agit plus d'une prière d'imploration, de supplication, mais de la reconnaissance et de l'affirmation de la toute-puissance du Créateur.
Cette prière imprègne la pensée de l'essence de Dieu.
Du coup l'humilité change de sens : il n'est pas question de nous identifier à un misérable ver de terre, pécheur invétéré, être faible, et j'en passe et des pires ; au contraire, nous sommes invités à revendiquer notre véritable statut divin : fils et fille de Dieu, cohériter du Christ.
L'homme n'est ni victime ni soumis. Il reflète la domination qui appartient à Dieu.
Reconnaître humblement que l'homme est héritier de Dieu donne le pouvoir de refléter Sa puissance (en guérissant les malades, par exemple) et rend incapable de commettre le moindre mal. Finalement, la conscience (illusoire) du mal disparaît.
Mais c'est là une démonstration individuelle, à l'exemple de Jésus, que chacun fait sur son propre chemin et à son rythme.
Théo
12:25 Publié dans Lu/Vu, Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, prière, christianisme, religion, Dieu
vendredi, 09 novembre 2007
Impression mentale
Selon la Science Chrétienne, la maladie est un rêve dont il faut se réveiller. La personne malade est hypnotisée par une suggestion mentale.
D’où vient cette suggestion ? C’est souvent une peur latente, un sentiment d’insécurité, une forte émotion qui prend « corps », tout en restant constamment une « suggestion ».
Il s’agit souvent aussi d’une croyance à la contagion. Cette suggestion hante la pensée collective. Renforcée par des théories matérielles, elle est diffusée de façon répétitive, envahissante par les médias.
Je pense par exemple à la grippe ou à la gastroentérite. Chaque année nous avons le droit à une carte d’état-major de plus en plus détaillée des avancées de l’ennemi, avec invitation pressante à nous faire vacciner. Je ne connais pas de meilleure façon de faire peur, c’est-à-dire d’impressionner, dans tous les sens du terme, qu’en brandissant sans cesse un épouvantail. La pensée finit par s’en imprégner à son insu.
Pourquoi cette suggestion ? Parce que l’on croit vivre dans un corps matériel soumis à des lois matérielles.
Comment s’en protéger ? En niant sa réalité chaque fois qu’elle est véhiculée par les médias, ou chaque fois que l'on a peur de tomber malade. En affirmant que ce n’est précisément qu’une suggestion, et qu’on ne peut en être victime parce que l’homme est l’expression d’un Principe de Vie parfait, qui ne peut être malade.
il faudrait d’abord que Dieu éternue.
« La Science Chrétienne efface de l’entendement des malades la croyance erronée qu’ils vivent dans la matière ou à cause d’elle, ou qu’un prétendu organisme matériel régit la santé ou l’existence du genre humain ; elle nous engage à nous reposer en Dieu, l’Amour divin, qui veille sur toutes les conditions nécessaires au bien-être de l’homme. » Mary Baker Eddy (Rudiments de la Science divine, p. 12)
Mais le témoignage des sens physiques (la suggestion) paraît réel tant qu’on le croit vrai. Quand on lui oppose une argumentation scientifique, basée sur une connaissance des lois spirituelles de la perfection, et que l'on a foi en ces lois, ce témoignage change d’aspect : les symptômes de la maladie font place à la santé.
Cette santé recouvrée n’est pas plus due à la matière que la maladie n’était due à des conditions matérielles. Elle ne fait que refléter un état mental éclairé par la compréhension de ce qui est réel, et débarrassé de la crainte de ce qui n’était qu’une suggestion irréelle. Un état mental spirituel qui s’est substitué à un état mental matériel.
Un jour, une personne m’a téléphoné pour me demander de l’aider par la prière, car elle se sentait grippée. Il se trouve qu’au même moment, je manifestais ces symptômes. Oubliant mon état, j’ai parlé à cette personne de sa vraie nature, spirituelle. Je lui ai conseillé de méditer quelques idées : les symptômes manifestés et ressentis n’étaient rien d’autre qu’une suggestion mentale erronée. Ce qu'on appelait loi matérielle, n'était que croyance matérielle. L’homme était gouverné par une loi spirituelle qui le protégeait de tout élément nuisible. Il était constamment enveloppé dans la chaleur de l’Amour.
Juste après cette discussion au téléphone, je me suis aperçu que je n’avais moi-même plus aucun symptôme. Quant à cette personne, très vite, elle est allée mieux.
Cet exemple m’a montré combien il est important de prier pour reconnaître une vérité universelle, et non pour guérir une personne. Les arguments peuvent être spécifiques, précis, mais la croyance à éliminer est toujours impersonnelle. Elle n’appartient à personne, alors que les lois de la réalité spirituelle concernent tout le monde.
Lorsque Jésus guérit un jour dix lépreux d’un coup, il ne pria pas pour chacun à tour de rôle. Il ne connaissait même pas leur nom ! Sa vision claire de la perfection universelle de l’homme en Dieu suffit à faire disparaître le témoignage des sens physiques - témoignage qui n’était qu’un rêve, une suggestion mentale se présentant à la fois à la pensée individuelle et collective. (Voir Evangile selon Luc 17:11-19)
Théo
00:10 Publié dans Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, prière, christianisme, religion, Dieu
jeudi, 18 octobre 2007
L'image originelle
Je crois par expérience à l’efficacité de la prière, mais la guérison d’un problème physique n’est pas toujours aussi rapide que je le souhaiterais.
Je parlais de certitude dans ma dernière note. Lorsque j’ai la certitude que le problème au sujet duquel je prie n’est qu’une illusion, il disparaît effectivement. Cette certitude n’est ni le produit de la méthode Coué, ni de l’autosuggestion.
Pour parvenir à cette certitude, à ce sentiment d’harmonie qui s’impose à la conscience, je dois d’abord vaincre mes propres craintes, celles de la personne pour qui je prie, et puis déceler les faux concepts bien enracinés dans la pensée. Ce travail de mise au jour et d’élimination peut demander un certain temps.
Rien à voir avec une méthode psychanalytique. Pour être efficace, ma prière doit demeurer chrétienne du commencement à la fin, et s’appuyer sur les lois spirituelles de l’Esprit, qui est Vie.
Le point de départ de la prière est primordial. Il n’y a pas de recette, mais il est essentiel de partir de l’idée de « Dieu parfait et homme parfait ». Jésus ne cherchait pas à rendre l’homme parfait, il comprenait qu’il l’était déjà.
« [Il] voyait dans la Science l’homme parfait, qui lui apparaissait là où l’homme mortel pécheur apparaît aux mortels. En cet homme parfait le Sauveur voyait la ressemblance même de Dieu, et cette vue correcte de l’homme guérissait les malades. Ainsi Jésus enseignait que le royaume de Dieu est intact, universel, et que l’homme est pur et sain. » (Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures)
Prier pour comprendre la nature de Dieu, la nature de l’homme et celle du lien qui unit Dieu et l’homme, c’est être une sorte de peintre métaphysicien : l’artiste ne cherche pas à peindre son idéal sur une toile vierge. Il a sous les yeux un portrait déjà peint, qui ne correspond pas à cet idéal. Sa tâche consiste à gratter la couche de peinture qui recouvre, masque, dénature, contrefait le portrait originel.
Si le peintre comprend que le Christ guide sa main, il effectuera le travail plus rapidement. Le Christ est bien plus que sa muse, c’est sa nature spirituelle – le royaume de Dieu au-dedans de lui –, l'image qu'il s'apprête à découvrir et qui vient à sa rencontre.
La maladie est toujours l’expression d’une fausse croyance (le faux portrait), la guérison est le résultat de la foi éclairée par la compréhension (le vrai portrait mis au jour).
Théo
00:10 Publié dans Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, prière, christianisme, religion, Dieu
samedi, 13 octobre 2007
Comment je prie
« Si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » Jésus-Christ
Lorsque je prie pour résoudre un problème physique, chaque fois que j’acquiers la certitude qu’il n’y a rien à guérir, la guérison se produit dans les minutes ou les heures qui suivent.
Il n'y a rien à guérir puisque l’homme à l’image de Dieu ne peut être autrement qu’en parfaite santé, quoi qu’en disent les sens physiques (le point de vue matériel).
Les citations suivantes sont tirées de Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy.
« La prière qui réforme les pécheurs et guérit les malades est une foi absolue dans le fait que tout est possible à Dieu – une compréhension spirituelle de Dieu, un amour détaché de soi-même. »
« La prière ne saurait changer la Science de l’être, mais elle tend à nous mettre en harmonie avec cette Science. »
« ... les humbles prières [de Jésus] étaient des affirmations profondes et consciencieuses de la Vérité – de la ressemblance de l’homme avec Dieu et de l’unité de l’homme avec la Vérité et l’Amour. »
« Demanderons-nous au Principe divin de toute bonté de faire Son propre travail ? Son travail est fait, et nous n’avons qu’à nous servir de la règle de Dieu pour recevoir Sa bénédiction qui nous met à même de travailler à notre propre salut. »
« Devenez conscient un seul moment du fait que la Vie et l’intelligence sont purement spirituels, qu’elles ne sont ni dans la matière ni matérielles, et alors le corps ne fera entendre aucune plainte. Si vous souffrez d’une croyance à la maladie, vous vous trouverez soudainement guéri. »
Théo
17:15 Publié dans Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, prière, christianisme, religion, Dieu
mercredi, 12 septembre 2007
Une définition
« L'homme n'est pas matière ; il n'est pas composé de cerveau, de sang, d'os et d'autres éléments matériels. Les Ecritures nous apprennent que l'homme est fait à l'image et à la ressemblance de Dieu. La matière n'est pas cette ressemblance.
ne peut être si dissemblable à l’Esprit.
« L'homme est spirituel et parfait, et, parce qu'il est spirituel et parfait, il faut le comprendre ainsi en Science Chrétienne.
« L'homme est idée, l'image, de l'Amour ; il n'est pas physique. Il est l'idée composée de Dieu, incluant toutes les idées justes ; le terme générique pour tout ce qui reflète l'image et la ressemblance de Dieu ; l'identité conscience de l'être telle qu'elle est révélée dans la Science, où l'homme est le reflet de Dieu, l'Entendement, et par conséquent est éternel ; ce qui n'a pas d'entendement séparé de Dieu ; ce qui n'a pas une seule qualité qui ne dérive de la Divinité ; ce qui ne possède ni vie, ni intelligence, ni pouvoir créateur qui lui soient propres, mais reflète spirituellement tout ce qui appartient à son Créateur. »
Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures (éd.The First Church of Christ, Scientist, in Boston, MA, USA)
C'est sur la base de cette définition spirituelle de l'homme que je prie lorsque j'ai un problème à résoudre (physique, relationnel, professionnel, etc.). J'ai eu mille fois l'occasion de constater les bons effets de ce genre de prière qui explique, à mes yeux, les guérisons accomplies par Jésus.
Théo
00:05 Publié dans Lu/Vu, Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, réflexions
lundi, 03 septembre 2007
Un luxe gratuit
« La prière m’a sauvé la vie. Si la prière ne m’avait pas secouru, depuis longtemps j’aurais perdu la raison. Je traversais alors les épreuves les plus dures de ma vie publique et privée. Elles me plongèrent un certain temps dans un véritable désespoir. Si j’ai pu m’en remettre, c’est bien grâce à la prière...
« Dès lors, sans prière, la vie m’aurait paru sans attrait et vaine...
« La prière me parut aussi indispensable à l’âme que la nourriture au corps. A vrai dire la prière est encore plus vitale, car il faut parfois jeûner pour raison de santé. Mais il n’est pas question de faire jeûner l’âme de prière. Jamais elle n’en est saturée.
« Trois des plus grands maîtres du monde – Bouddha, Jésus et Mahomet – nous ont laissé le témoignage irrécusable que l’illumination leur est venue de la prière et qu’il était impossible de se passer de prier...
« Vous me direz que tous ces gens s’illusionnent eux-mêmes et nous trompent. Je vous répondrai dans ce cas que je trouve un certain charme à ce « mensonge » qui m’aura donné ma raison de vivre et rendu l’existence supportable, alors que pourtant je suis un chercheur de vérité...
« Je n’ai jamais perdu le sentiment de paix qui m’habitait. Plusieurs m’ont envié cette sérénité. C’est la prière qui l’explique. Je ne suis pas un savant, mais je prétends humblement être un homme de prière.
« Peu importe la manière dont on prie. En la matière, chacun est à soi-même sa propre loi...
« A chacun de vérifier que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie. »
Gandhi
La prière est le Penser-Agir par excellence. Elle éclaire la pensée, lui donne de la force et l’incite à l’action. Je ne connais rien de plus concret. J’y reviendrai dans cette nouvelle catégorie.
Théo
14:50 Publié dans Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, réflexions
lundi, 13 août 2007
Incontournable introduction
C'est un lieu où exprimer et approfondir des idées auxquelles je crois. Elles ont le pouvoir de s'incarner dans des actes et des réalisations utiles et épanouissantes. Elles appartiennent à la sphère de la réalité et non à la prison des rêves. Je ne nie pas l'intérêt des rêves et de l'imaginaire, mais là n'est pas le propos. L'imagination, au contraire, est un réservoir à idées dans lequel je puise pour en faire quelque chose de tangible dans mon vécu. J'aime théoriser dans la seule mesure où de ces réflexions jaillisse quelque lumière qui éclaire mon parcours.
De la théorie à la pratique, l'effet est rarement immédiat, mais il doit tôt ou tard se vérifier. Sinon, poubelle. J'ai l'intention de parler, ici, d'idées dont j'ai pu déjà expérimenter la validité, et si ce n'est pas moi, d'autres, fiables à mes yeux, l'auront fait.
Je parlerai aussi d'idées qui me trottent dans la tête, je les suivrai pour tenter de voir où elles mènent. En bateau ou en avion ?
Quel que soit le sujet abordé, je l'approcherai sous un angle spirituel. Autant que faire se peut. C'est à dire que m'intéressent ici des idées qui rendent la vie davantage vivable, meilleure pour soi et les autres. Des idées qui ont le pouvoir de résoudre des problèmes, améliorer des situations, guérir des maux. Des idées que je vous engage à tester par vous-mêmes.
Je vais puiser également dans divers textes, notamment la Bible (Ancien et Nouveau Testaments), oser interpréter sans prétendre apporter votre vérité, mais la mienne.
Les commentaires sont fermés, mais si vous désirez m'écrire à propos d'une note, si vous souhaitez des éclaircissements, ou m'apporter un point de vue qui enrichisse le sujet, n'hésitez pas à m'adresser un mail en cliquant en haut à gauche sur "à propos". Je prendrai toujours le temps de vous répondre, et je le ferai avec plaisir.
Il est temps de laisser la parole à l'écriture.
Théo
23:25 Publié dans Imaginé, Lu/Vu, Pensé, Prié, Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



