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        <title>Penser-Agir - lu_vu</title>
        <description>La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement possible. Mary Baker Eddy, découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne</description>
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                <title>Questions</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 18:48:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Qu’est-ce que Dieu ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dieu est Entendement, Esprit, Ame, Principe, Vie, Vérité, Amour, incorporels, divins, suprêmes, infinis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mary Baker Eddy (&lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'est-ce que la vie organique ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Vie est Esprit infini et inorganique ; si la Vie, l'Esprit, était organique, la désorganisation serait celle de l'Esprit et annihilerait l'homme.&lt;br /&gt; Si l'Entendement n'est pas substance, forme et tangibilité, Dieu est insubstantiel, car la substance de l’Esprit est l’Entendement divin. La Vie est Dieu, le seul créateur, et la Vie est Entendement immortel ; elle n’est pas matière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ce qui indique que la matière constitue la vie est mortel, l’opposé même de la Vie immortelle, et constitue une infraction aux droits de l’Esprit. Donc, la conclusion que l’Esprit établit, ou a jamais établi, des lois à cet effet est une erreur mortelle, une conception humaine opposée au gouvernement divin. L’Entendement et la matière mêlés en un perpétuel combat, c’est là un royaume divisé contre lui-même et qui sera dévasté. La destruction finale de cette croyance erronée en la matière sera manifeste lors de la révélation complète de l’Esprit – un Dieu unique, et la fraternité de l’homme. La vie organique est une fausse donnée que détruit la Vérité. Il faut simplement comprendre la Science de la Vie ; sa démonstration prouve l’exactitude de mes énoncés et apporte des bénédictions infinies.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mary Baker Eddy (&lt;i&gt;Ecrits divers 1883-1896&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; 
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                <title>Corrélation 6</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 22:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Evangile selon Matthieu&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Jésus voyait dans la Science l'homme parfait, qui lui apparaissait là où l'homme mortel pécheur apparaît aux mortels. En cet homme parfait le Sauveur voyait la ressemblance même de Dieu, et cette vue correcte de l'homme guérissait les malades. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mary Baker Eddy&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux... Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Jésus-Christ&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; « L'homme se rend maître de la matière dans la mesure où celle-ci perd pour le sens humain toute entité en tant qu'homme. Il pénètre dans un sens plus divin des faits et comprend la théologie de Jésus telle qu'il l'a démontrée en guérissant les malades, en ressuscitant les morts et en marchant sur les flots. Toutes ces œuvres manifestaient l'empire de Jésus sur la croyance que la matière est substance, qu'elle peut être l'arbitre de la vie ou construire une forme d'existence quelconque. »&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mary Baker Eddy&lt;/font&gt; 
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                <title>Amour</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:41:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;En écho à une note &lt;a href=&quot;http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/25/amour.html&quot; title=&quot;cliquer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;précédente&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Amour. Quel mot ! Il m’inspire un profond respect. Sur quelle infinité de mondes il s’étend et règne souverainement ! le primordial, l’incomparable, l’infini Tout du bien, le &lt;i&gt;seul&lt;/i&gt; Dieu, c’est l’Amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Par quelle étrange perversité le sentiment le meilleur est-il devenu celui dont on abuse le plus – soit comme qualité soit comme entité ? Les mortels dénaturent l’affection et la nomment improprement ; ils en font ce qu’elle n’est pas, et doutent de ce qu’elle est. […] Aucun mot n’est plus mal interprété, aucun sentiment moins compris. La signification divine de l’Amour est déformée en se réduisant à des qualités humaines qui, abandonnées à l’humain, deviennent jalousie et haine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’amour n’est pas une chose que l’on met sur une étagère, pour la reprendre en de rares occasions avec une pince à sucre et la déposer sur un pétale de rose. J’exige beaucoup de l’amour, je réclame d’actives manifestations pour le prouver, ainsi que de nobles sacrifices et de grandes œuvres qui en soient les résultats. S’ils font défaut, je rejette le mot comme étant un faux semblant et une contrefaçon, n’ayant pas le tintement du métal pur. L’amour ne peut être une simple abstraction, ni la bonté sans activité ni pouvoir. »&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mary Baker Eddy, &lt;i&gt;Ecrits divers&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Les grands penseurs ou visionnaires de l'humanité — Jésus, Gandhi, Martin Luther King... la liste est bien plus longue qu'on ne l'imagine, car chaque siècle et chaque civilisation a connu les siens — ont toujours été portés par une exigence sans compromis. Ils se doutaient bien en livrant le fond de leur âme qu'ils mettaient la barre très haute, mais leur vie a montré non seulement que la mise en pratique de leurs idées était possible — et souhaitable —, mais qu'ils étaient avant tout animés d'une grande humanité dénuée de tout sectarisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils étaient persuadés que l'idée juste, juste pour tout le monde, devait triompher, et qu'elle triompherait tôt ou tard, mais jamais aux dépens de l'individu. Ils savaient qu'on ne peut forcer sainement les consciences. Ils montraient le chemin, un chemin qu'ils frayaient eux-mêmes, et ils invitaient par l'exemple les autres à les suivre, en s'efforçant avec rigueur et bienveillance de leur communiquer leur enthousiasme, leur foi et leur compréhension.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les chemins se rapprochent à mesure qu'ils prennent de l'altitude, et ils se rejoignent au sommet. Mais certains chemins sont plus longs que d'autres. Chacun choisit selon sa compréhension, ses résistances et son endurance à la souffrance. Le chemin le plus court est certainement celui de l'Amour. Jésus, s'accorde-t-on à dire, n'avait pas dépassé la trentaine quand il atteignit le « sommet ». Mais Dieu ! qu'il est dur d'accepter de se remplir l'être de la chose la plus naturelle du monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'amour-propre, si mal nommé, veille si souvent à nous en empêcher. La peur de « se faire avoir » aussi, mais c'est une forme d'amour-propre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jésus savait bien que c'était là l'un des principaux obstacles à la libre expression de l'amour. Il lui a coupé l'herbe sous le pied, dans son sermon sur la Montagne (Matthieu 5-7) en invitant les hommes à rendre le bien pour le mal et à aimer leurs ennemis, c'est-à-dire à ne pas craindre de se donner entièrement à l'Amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tant qu'on croit devoir faire un sacrifice, on hésite, et c'est normal. Or on ne sacrifie que l'illusoire, les faux concepts matériels, on ne perd donc rien et on remporte tout, tout ce qui est vraiment substantiel et impérissable, mais il faut le comprendre. Inspiré par l'Amour, Jésus ne dit pas autre chose :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Je suis venu pour que les hommes aient la vie, et qu'ils l'aient en abondance. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>La guérison par la Science Chrétienne</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 00:03:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: center; background-color: #ffffff&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000&quot;&gt;On posa un jour cette question à Mary Baker Eddy :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Quels sont les avantages de votre système de guérison sur les méthodes habituelles de guérir la maladie ? »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce à quoi elle répondit :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La guérison par la Science Chrétienne offre les avantages suivants :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Primo :&lt;/span&gt; Elle supprime tous les remèdes matériels et reconnaît le fait que, puisque l’entendement mortel [le sens matériel de la vie] est la cause de tous “les maux auxquels la chair est sujette”, l’antidote contre la maladie, aussi bien que le péché, peut et doit être trouvé dans l’opposé de l’entendement mortel – l’Entendement divin [Dieu et le sens spirituel de la vie].&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Secundo :&lt;/span&gt; Elle est plus efficace que les médicaments : elle guérit là où ceux-ci échouent, et ne laisse aucune de leurs “séquelles” nuisibles dans l’organisme, prouvant par là que la métaphysique est au-dessus de la physique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Tertio :&lt;/span&gt; Celui qui a été guéri par la Science Chrétienne n’est pas seulement guéri de la maladie, mais il est devenu moralement meilleur. Le corps est gouverné par l’entendement, et l’entendement mortel doit être amélioré avant que le corps soit renouvelé et rendu harmonieux, puisque le corps est simplement la pensée manifestée. » (&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Ecrits divers 1883-1896,&lt;/span&gt; p. 33-34)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La guérison en Science Chrétienne se fait uniquement par la prière, à l'exemple de Jésus. Dans son ouvrage fondamental, &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sciencechretienne.org/site/sante.htm&quot; title=&quot;cliquer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/a&gt;,&lt;/span&gt; Mary Baker Eddy en explique les règles chrétiennes et scientifiques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Théo&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/25/amour.html</guid>
                <title>Relire ses classiques</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 11:59:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     Un grand classique biblique qui reste lettre morte. Je vous invite à prendre le temps de le lire, verset par verset, même si vous croyez bien le connaître :&lt;br /&gt; &lt;p&gt;« Sans amour, je ne suis rien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Quand je me dépouillerais de tous mes biens pour la nourriture des affamés, quand je distribuerais en aumônes tout ce que je possède, quand même je me ferais brûler pour mes convictions, si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Celui qui aime est patient, il sait attendre ; son cœur est largement ouvert aux autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ; il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres. L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer, il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse. Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact. L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes malhonnêtes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres. Il n’est pas susceptible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres. Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’amour couvre tout : il souffre, endure et excuse. Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui, c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C’est savoir tout porter, tout surmonter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’amour n’aura pas de fin. »&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot; color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Paul, I Corinthiens 13 (Parole vivante)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Quand on lit ce texte, on se demande qui aime vraiment. Paul a mis la barre très haute, mais il a raison. Autant savoir de quoi on parle ; on s’abuse, se gargarise, s’enveloppe si vite de mots extérieurement nobles, beaux, purs, mais en grande partie vidés de leur contenu dans l'usage et la pratique qu’on en fait. Et d'abord, s'aime-t-on soi-même avec ce regard ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai toujours pensé qu’on ne peut prétendre aimer l’autre moitié du globe, ceux qu’on plaint de ne pas avoir à manger autre chose que de la violence multiforme, tant qu'on est incapable soi-même de vivre l’amour là où l’on est, avec qui l’on est. Je l’ai toujours pensé, oui, mais je commence seulement à le vivre, un peu comme un nouveau-né.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jésus accomplissait des guérisons instantanées et ressuscitait les morts parce qu’il aimait. Il avait totalement assimilé cette loi de l’Amour, Dieu, qui fait du bien à soi et aux autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans « Pratique de la Science Chrétienne », un chapitre de &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; Mary Baker Eddy écrit :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si l’Esprit ou le pouvoir de l’Amour divin rend témoignage à la vérité, c’est là l’ultime condition, le moyen scientifique, et la guérison est instantanée. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et un peu plus loin :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Le pouvoir de la Science Chrétienne et de l’Amour divin est omnipotent. Il est en effet à même de faire lâcher prise à la maladie, au péché et à la mort, et de les détruire. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme Jésus, comme Paul, Mary Baker Eddy connaissait et vivait la signification profonde, spirituelle, du mot Amour. Avec l’esprit du Christ, elle a, elle aussi, guéri des centaines de malades et ressuscité plusieurs personnes, en présence de témoins. Elle a même enseigné aux autres à le faire. Comment ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En apprenant à connaître Dieu, l’Amour, et en Le reflétant consciemment. En aimant simplement, oserais-je dire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/15/correlation-5.html</guid>
                <title>Corrélation 5</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/06/15/correlation-5.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
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                                                <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 09:56:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole en disant : Viens, je te montrerai la fiancée, l'épouse de l'Agneau. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Apocalypse 21&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L'Amour peut faire de la circonstance même que, dans votre souffrance vous appelez un châtiment et une affliction, un ange que vous avez reçu pour hôte sans le savoir. Alors la pensée murmure doucement : “Venez ! Quittez votre faux état de conscience pour vous élever jusqu'au vrai sens de l'Amour, et contemplez l'épouse de l'Agneau — l'Amour [Dieu] uni à sa propre idée spirituelle&amp;nbsp; [l'homme].” Alors aura lieu le festin des noces, car cette révélation détruira à jamais les plaies physiques imposées par le sens matériel. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mary Baker Eddy&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/25/la-bonne-question.html</guid>
                <title>La bonne question</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/25/la-bonne-question.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
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                                                <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 07:54:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;D'où vient le mal ? Pourquoi la souffrance ? Croyant, agnostique, athée, qui ne s'est pas un jour posé la question ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette question a suscité bien des théories et des hypothèses. Mais elles essayent toujours de réconcilier l'irréconciliable en tentant de trouver une justification à l'origine du mal face à un Dieu à la fois entièrement bon et infini. L'intellect humain est mis à rude épreuve, on le voit bien, et on peut saluer les talents des gymnastes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avoue que seules les explications de la Science Chrétienne m'ont convaincu. Elles renferment une logique qui me parle. Elle est contraire au témoignage des sens, bien entendu, mais ce témoignage n'est pas fiable - des scientifiques tels que Galilée l'ont appris à leurs dépens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary Baker Eddy pose la question ainsi :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si Dieu fit tout ce qui fut fait, et que cela était bien, quelle fut l'origine du mal ? »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Et elle répond :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Le mal n'a jamais eu d'origine ou d'existence en tant qu'entité. Il n'est qu'une fausse croyance, savoir la croyance que Dieu n'est pas Tout-en-tout, comme l'impliquent les Ecritures, mais qu'il existe une intelligence, ou entendement, opposée appelée le mal. Cette erreur de croyance est de l'idolâtrie, c'est avoir &quot;d'autres dieux devant ma face.&quot; Dans Jean 1:3 nous lisons : &quot;Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.&quot; Admettre la réalité du mal perpétue la croyance au mal ou la foi dans le mal. [...] La proposition capitale&amp;nbsp; évidente en soi de la Science Chrétienne est : le bien étant réel, le mal, l'opposé du bien, est irréel. Il n'est besoin que d'expérimenter scientifiquement ce truisme pour le trouver vrai et capable de détruire l'apparence du mal à un point dépassant le pouvoir de toute doctrine admise auparavant. » (&lt;i&gt;Ecrits divers&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne suffit pas, en effet, de dire que le mal et la souffrance sont une illusion, il faut avoir la possibilité de le démontrer. C'est ce que j'apprends jour après jour en étudiant la Bible &lt;i&gt;et Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; le livre dans lequel Mary baker Eddy explique ce qu'est la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après tout, bien avant l'apparition du christianisme, la philosophie bouddhiste attribuait déjà les souffrances du monde à une vision incorrecte de la réalité, ce qui est en accord avec la Science Chrétienne, qui déclare que la souffrance est une illusion, une « terrible illusion », dont une vision correcte de la Vie, c'est-à-dire une vision spirituelle, nous délivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, la vraie question n'est peut-être pas :&amp;nbsp; « pourquoi le mal existe ? » mais : « pourquoi il n'existe pas ? » J'avais illustré cette approche dans un billet antérieur, un texte de fiction intitulé &lt;a href=&quot;http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/08/21/le-soleil-de-minuit.html&quot; title=&quot;cliquer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le soleil de minuit&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Corrélation 4</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/18/correlation-4.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 14:40:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;« Mon corps est un chiffon de sable, ô couturier de l'univers, couds-moi ! »&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mahmoud Darwich&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien leur nombre est immense ! Elles sont plus nombreuses que les grains de sable. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Psaume 139&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« On comprendra et l'on verra finalement la pensée dans toute forme, toute substance et toute couleur, mais sans accessoires matériels. [...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Toute forme, toute couleur, toute qualité et toute quantité émanent des éléments infinis de l'unique Entendement et sont mentales, originairement et secondairement. Leur nature spirituelle ne se discerne que par les sens spirituels. »&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mary Baker Eddy&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Un parmi tant d'autres</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 15:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. » — Jésus.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le dernier chapitre de &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; de Mary Baker Eddy, s’intitule « Les fruits de la Science Chrétienne ». Il regroupe des témoignages spontanés écrits par des gens de tous horizons « qui ont été régénérés et guéris par la lecture ou par l’étude de ce livre ». En voici un exemple :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Il y a un an que j’ai commencé à lire &lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; et je vais essayer maintenant d’esquisser ce que la connaissance de ses enseignements à fait pour moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Mon état de santé était alors très mauvais ; mes yeux, qui m’avaient causé tant de difficultés depuis mon enfance, me faisaient beaucoup souffrir. Ils avaient été soignés par les meilleurs spécialistes de mon pays natal et, après mon arrivée aux Etats-Unis, j’avais été soigné par plusieurs médecins et je portais des lunettes depuis quatre ans. Je souffrais aussi de bronchite chronique pour laquelle j’avais pris beaucoup de médicaments sans obtenir de soulagement. De plus je fumais avec excès, faisant usage de tabac sous une forme quelconque presque constamment. J’avais la maladie de cœur des fumeurs et je consommais continuellement des boissons alcooliques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Celui qui m’apporta ce qui a pour moi maintenant tant de prix était un représentant en librairie. Je lui dis que je serais forcé d’abandonner mon métier à cause de mes yeux. Il me dit alors avoir été guéri d’un cancer par le traitement de la Science Chrétienne. Il me montra un exemplaire de &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; qui paraissait avoir beaucoup servi, et après avoir reçu l’assurance que je serais guéri de toutes mes maladies si je faisais ma part de travail, je fis venir un exemplaire du livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ma guérison fut très rapide, car après avoir lu le livre seulement pendant trois semaines, je fus complètement guéri de l’habitude de fumer. Je dois dire à propos de cette guérison qu’elle ne nécessita même pas une résolution de ma part. Je fumais un cigare tout en lisant &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; lorsque le désir de continuer de fumer me quitta, et depuis lors, il n’est jamais revenu. Ensuite ce furent mes yeux qui bénéficièrent de la nouvelle compréhension que j’avais acquise ; peu après ils furent si bien guéris que je pus vaquer facilement à mes occupations et que je n’ai plus eu besoin de lunettes. Aujourd’hui mon cœur est normal, la bronchite chronique a totalement disparu et je ne suis plus esclave de l’alcool.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La Science Chrétienne a prouvé qu’elle était un secours toujours présent, non seulement pour surmonter les maux physiques, mais aussi dans les affaires et la vie quotidienne. Elle m’a aussi fait triompher de la crainte. La Bible, que je regardais avec méfiance, est devenue mon guide, et le christianisme est devenu une douce réalité, parce que le livre d’étude de la Science Chrétienne a été en effet une “Clef des Ecritures” qui a animé les pages de l’Evangile d’un doux sens d’harmonie. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« A. F., Iowa (U.S.A.) »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Prière et environnement</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/17/priere-et-environnement.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:05:22 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Témoignage paru dans « La Science Chrétienne – un siècle de guérisons » (The Christian Science Publishing Society) :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« J’ai travaillé comme chimiste pendant de nombreuses années. A l’époque où eut lieu l’expérience dont je vais parler, j’étais à la tête d’un service s’occupant du traitement des déchets radioactifs et des installations d’irradiation par rayonnement gamma à niveau élevé dans une installation d’énergie atomique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Lorsque je pris ce poste, il me fallut passer un examen médical. Plus tard, à ma grande surprise, on me convoqua pour me demander si j’avais été exposée à l’action de matières radioactives, ou si j’avais subi quelque accident récent : en effet, les médecins avaient trouvé que la teneur de mon sang en hémoglobine était dangereusement au-dessous de la normale ; ils estimaient que c’était miracle que je fusse encore en vie. Ils me posèrent beaucoup de questions sur ma santé, mais aucune d’elles ne s’appliquait à moi puisque je me sentais en parfait état. Ils me recommandèrent vivement de voir un spécialiste et de prendre des mesures immédiates pur remédier à ma défaillance sanguine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;J’avais été élevée en Science Chrétienne et j’étais habituée à me tourner vers Dieu pour être guérie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Déjà une fois dans mon travail de chimiste, il m’avait fallu prouver l’omnipotence de Dieu : à la suite d’un accident de laboratoire, j’avais été grièvement brûlée aux mains et à la poitrine ; on avait craint que je ne perde la vie sous l’effet du choc ou encore que je ne reste défigurée à jamais. Alors, je m’étais appuyée uniquement sur la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« J’avais prié avec persévérance, m’attachant au fait spirituel que Dieu n’envoie jamais l’affliction et que, par conséquent, les hommes ne peuvent être affligés. Ainsi, dès le lendemain de l’accident, j’étais en état de reprendre le travail sans douleur. Les brûlures guérirent très rapidement ; en très peu de jours une nouvelle peau se forma sur la zone brûlée, sans aucune des complications redoutées et sans laisser de cicatrices. Cette guérison avait été due uniquement au traitement par la prière d’un praticien de la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ce fut donc vers Dieu que je me tournai encore pour obtenir la guérison de cette maladie de sang ; je réalisai que rien d’indispensable ne pouvait me faire défaut Dieu est la source de tout bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Je compris qu’effectivement Dieu est la vraie vie de l’homme, et que l’homme n’est pas tributaire de conditions matérielles. Ainsi, jamais ne sont apparus les symptômes pronostiqués lors de mon examen, et je n’eus jamais peur de les voir éventuellement se manifester. Je commençai à ressentir la paix qui accompagne la compréhension que Dieu est Amour divin, le Principe de toute existence, que l’homme réel est effectivement spirituel et qu’il est maintenu éternellement sous la tendre protection de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« En moins d’un an, la numération globulaire redevint normale et le resta. Au lieu d’avoir recours à l’un des moyens matériels qu’on m’avait recommandés, je m’étais reposée uniquement sur la Science Chrétienne pour résoudre ce problème. Il n’y eut jamais de rechute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;« H. Gladys Swope, Wisconsin (USA) »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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