jeudi, 25 décembre 2008
Noël
« Le fondement de Noël, c'est le roc, Christ Jésus ; ses fruits sont l'inspiration et la compréhension spirituelle de la joie et des réjouissances - non pas en raison de la tradition, de l'usage ou des plaisirs corporels, mais en raison d'une vérité fondamentale et démontrable, en raison du royaume des cieux au-dedans de nous. Le fondement de Noël, c'est l'amour aimant ses ennemis, rendant le bien pour le mal, c'est l'amour qui “est patient... et plein de bonté”. Le véritable esprit de Noël élève la médecine jusqu'à l'Entendement [Dieu] ; il chasse les démons, guérit les malades, ressuscite les facultés endormies, s'adresse à toutes les situations et répond à tous les besoins de l'homme. Il remet l'hygiène, la médecine, l'éthique et la religion à Dieu et à Son Christ, à ce qui est le Chemin, en paroles et en œuvres - le Chemin, la Vérité et la Vie. »
Mary Baker Eddy, extrait de « La signification de Noël »
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mercredi, 10 décembre 2008
Question de Principe
« Lorsque le terme Principe divin est employé pour désigner la Divinité, il peut paraître vague ou froid, jusqu'à ce qu'il soit mieux compris. Ce Principe est Entendement, substance, Vie, Vérité, Amour. Une fois compris, le terme Principe est le seul qui exprime clairement les idées de Dieu : un seul Entendement, un homme parfait et la Science divine. » Mary Baker Eddy, Non et Oui
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lundi, 01 décembre 2008
Renoncer et reconnaître
Renoncer de soi-même à tout ce qui constitue un soi-disant homme matériel, et reconnaître son identité spirituelle en tant qu'enfant de Dieu et y atteindre, c'est la Science qui ouvre les écluses mêmes du ciel, d'où le bien afflue dans toutes les voies de l'être, purifiant les mortels de toute souillure, détruisant toute souffrance et démontrant l'image et la ressemblance véritables. Il n'existe sous le ciel aucun autre moyen par lequel nous puissions être sauvés, et par lequel l'homme puisse être revêtu de puissance, de majesté et d'immortalité. Mary Baker Eddy
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samedi, 22 novembre 2008
Guérison d'un œil
Un jour, un homme [artiste de cirque] que Mary Baker Eddy avait vu sauter d’une hauteur prodigieuse vint la voir. Il portait des lunettes noires. Elle lui demanda s’il n’avait pas eu peur au moment de sauter dans le vide. Il lui expliqua que s’il lui arrivait un jour d’avoir peur que la hauteur d’où il sautait soit trop élevée, le saut lui serait fatal. Elle lui tint pendant un moment des propos inspirés qui eurent pour effet de l’éclairer mentalement, ce que révélait l’expression de son visage. Puis elle lui reparla de son absence de crainte et il affirma à nouveau qu’il n’éprouvait aucune crainte au moment de sauter, sachant qu’il en était capable. Elle lui demanda alors : « Pourquoi ne pas appliquer la même règle à vos yeux ? » Il lui répondit qu’il avait perdu l’usage d’un œil à la suite d’un accident. L’autre fonctionnait normalement, mais il portait des lunettes noires pour cacher l’œil atteint. Tandis qu’ils étaient assis dans la bibliothèque et qu’elle lui parlait, j’ai vu et senti que sa crainte avait disparu. Il était rempli d’espoir et de joie, même s’il ne se rendait pas encore compte du bienfait reçu. Un ou deux jours plus tard, le cocher qui l’avait reconduit au train rapporta que ses deux yeux étaient en parfait état quand il était arrivé à la gare.
Souvenirs de Clara Shannon, extrait de Mary Baker Eddy – Une vie consacrée à la guérison spirituelle
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mercredi, 06 août 2008
Distinction
« Il y a deux mots dont on se sert souvent comme synonymes, mais en réalité il y a une légère différence entre eux.
Un égotiste est celui qui parle beaucoup de lui-même. L’égotisme implique la vanité et la suffisance.
L’égoïsme est un mot plus philosophique, signifiant un amour passionné de soi, qui doute de toute existence hormis la sienne. Un égoïste est donc celui qui doute de toutes choses sauf de sa propre existence.*
Si nous appliquons ces distinctions au mal et à Dieu, nous verrons que le mal est égotiste – vantard, mais qu’il fuit comme une ombre devant l’aube ; tandis que Dieu est égoïstique, ne connaissant que Sa propre omniprésence, Sa propre omniscience, Sa propre omnipotence. »
Mary Baker Eddy (Unité du Bien)
* Ce sens philosophique est donné par le dictionnaire américain Webster. On le retrouve également dans le Littré.
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dimanche, 27 juillet 2008
Bonheur
« C’est notre idée du bonheur qui nous rend malheureux. » Thich Nhat Hanh
« Le bonheur consiste à être bon et à faire le bien. »
Mary Baker Eddy
« Il n’y a qu’un devoir, c’est d’être heureux. »
Denis Diderot
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mercredi, 23 juillet 2008
Questions
Qu’est-ce que Dieu ?
Dieu est Entendement, Esprit, Ame, Principe, Vie, Vérité, Amour, incorporels, divins, suprêmes, infinis.
Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)
Qu'est-ce que la vie organique ?
La Vie est Esprit infini et inorganique ; si la Vie, l'Esprit, était organique, la désorganisation serait celle de l'Esprit et annihilerait l'homme.
Si l'Entendement n'est pas substance, forme et tangibilité, Dieu est insubstantiel, car la substance de l’Esprit est l’Entendement divin. La Vie est Dieu, le seul créateur, et la Vie est Entendement immortel ; elle n’est pas matière.
Tout ce qui indique que la matière constitue la vie est mortel, l’opposé même de la Vie immortelle, et constitue une infraction aux droits de l’Esprit. Donc, la conclusion que l’Esprit établit, ou a jamais établi, des lois à cet effet est une erreur mortelle, une conception humaine opposée au gouvernement divin. L’Entendement et la matière mêlés en un perpétuel combat, c’est là un royaume divisé contre lui-même et qui sera dévasté. La destruction finale de cette croyance erronée en la matière sera manifeste lors de la révélation complète de l’Esprit – un Dieu unique, et la fraternité de l’homme. La vie organique est une fausse donnée que détruit la Vérité. Il faut simplement comprendre la Science de la Vie ; sa démonstration prouve l’exactitude de mes énoncés et apporte des bénédictions infinies.
Mary Baker Eddy (Ecrits divers 1883-1896)
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jeudi, 10 juillet 2008
Amour
En écho à une note précédente :
« Amour. Quel mot ! Il m’inspire un profond respect. Sur quelle infinité de mondes il s’étend et règne souverainement ! le primordial, l’incomparable, l’infini Tout du bien, le seul Dieu, c’est l’Amour.
« Par quelle étrange perversité le sentiment le meilleur est-il devenu celui dont on abuse le plus – soit comme qualité soit comme entité ? Les mortels dénaturent l’affection et la nomment improprement ; ils en font ce qu’elle n’est pas, et doutent de ce qu’elle est. […] Aucun mot n’est plus mal interprété, aucun sentiment moins compris. La signification divine de l’Amour est déformée en se réduisant à des qualités humaines qui, abandonnées à l’humain, deviennent jalousie et haine.
« L’amour n’est pas une chose que l’on met sur une étagère, pour la reprendre en de rares occasions avec une pince à sucre et la déposer sur un pétale de rose. J’exige beaucoup de l’amour, je réclame d’actives manifestations pour le prouver, ainsi que de nobles sacrifices et de grandes œuvres qui en soient les résultats. S’ils font défaut, je rejette le mot comme étant un faux semblant et une contrefaçon, n’ayant pas le tintement du métal pur. L’amour ne peut être une simple abstraction, ni la bonté sans activité ni pouvoir. »
Les grands penseurs ou visionnaires de l'humanité — Jésus, Gandhi, Martin Luther King... la liste est bien plus longue qu'on ne l'imagine, car chaque siècle et chaque civilisation a connu les siens — ont toujours été portés par une exigence sans compromis. Ils se doutaient bien en livrant le fond de leur âme qu'ils mettaient la barre très haute, mais leur vie a montré non seulement que la mise en pratique de leurs idées était possible — et souhaitable —, mais qu'ils étaient avant tout animés d'une grande humanité dénuée de tout sectarisme.
Ils étaient persuadés que l'idée juste, juste pour tout le monde, devait triompher, et qu'elle triompherait tôt ou tard, mais jamais aux dépens de l'individu. Ils savaient qu'on ne peut forcer sainement les consciences. Ils montraient le chemin, un chemin qu'ils frayaient eux-mêmes, et ils invitaient par l'exemple les autres à les suivre, en s'efforçant avec rigueur et bienveillance de leur communiquer leur enthousiasme, leur foi et leur compréhension.
Tous les chemins se rapprochent à mesure qu'ils prennent de l'altitude, et ils se rejoignent au sommet. Mais certains chemins sont plus longs que d'autres. Chacun choisit selon sa compréhension, ses résistances et son endurance à la souffrance. Le chemin le plus court est certainement celui de l'Amour. Jésus, s'accorde-t-on à dire, n'avait pas dépassé la trentaine quand il atteignit le « sommet ». Mais Dieu ! qu'il est dur d'accepter de se remplir l'être de la chose la plus naturelle du monde.
L'amour-propre, si mal nommé, veille si souvent à nous en empêcher. La peur de « se faire avoir » aussi, mais c'est une forme d'amour-propre.
Jésus savait bien que c'était là l'un des principaux obstacles à la libre expression de l'amour. Il lui a coupé l'herbe sous le pied, dans son sermon sur la Montagne (Matthieu 5-7) en invitant les hommes à rendre le bien pour le mal et à aimer leurs ennemis, c'est-à-dire à ne pas craindre de se donner entièrement à l'Amour.
Tant qu'on croit devoir faire un sacrifice, on hésite, et c'est normal. Or on ne sacrifie que l'illusoire, les faux concepts matériels, on ne perd donc rien et on remporte tout, tout ce qui est vraiment substantiel et impérissable, mais il faut le comprendre. Inspiré par l'Amour, Jésus ne dit pas autre chose :
« Je suis venu pour que les hommes aient la vie, et qu'ils l'aient en abondance. »
Théo
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vendredi, 27 juin 2008
La guérison par la Science Chrétienne
On posa un jour cette question à Mary Baker Eddy :
« Quels sont les avantages de votre système de guérison sur les méthodes habituelles de guérir la maladie ? »
Ce à quoi elle répondit :
« La guérison par la Science Chrétienne offre les avantages suivants :
« Primo : Elle supprime tous les remèdes matériels et reconnaît le fait que, puisque l’entendement mortel [le sens matériel de la vie] est la cause de tous “les maux auxquels la chair est sujette”, l’antidote contre la maladie, aussi bien que le péché, peut et doit être trouvé dans l’opposé de l’entendement mortel – l’Entendement divin [Dieu et le sens spirituel de la vie].
« Secundo : Elle est plus efficace que les médicaments : elle guérit là où ceux-ci échouent, et ne laisse aucune de leurs “séquelles” nuisibles dans l’organisme, prouvant par là que la métaphysique est au-dessus de la physique.
« Tertio : Celui qui a été guéri par la Science Chrétienne n’est pas seulement guéri de la maladie, mais il est devenu moralement meilleur. Le corps est gouverné par l’entendement, et l’entendement mortel doit être amélioré avant que le corps soit renouvelé et rendu harmonieux, puisque le corps est simplement la pensée manifestée. » (Ecrits divers 1883-1896, p. 33-34)
La guérison en Science Chrétienne se fait uniquement par la prière, à l'exemple de Jésus. Dans son ouvrage fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy en explique les règles chrétiennes et scientifiques.
Théo
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mercredi, 25 juin 2008
Relire ses classiques
« Sans amour, je ne suis rien.
« Quand je me dépouillerais de tous mes biens pour la nourriture des affamés, quand je distribuerais en aumônes tout ce que je possède, quand même je me ferais brûler pour mes convictions, si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien.
« Celui qui aime est patient, il sait attendre ; son cœur est largement ouvert aux autres.
« Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ; il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres. L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer, il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
« Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse. Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.
« Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact. L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.
« Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes malhonnêtes.
« Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.
« L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres. Il n’est pas susceptible.
« Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres. Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.
« Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.
« L’amour couvre tout : il souffre, endure et excuse. Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.
« Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui, c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C’est savoir tout porter, tout surmonter.
« L’amour n’aura pas de fin. »
Quand on lit ce texte, on se demande qui aime vraiment. Paul a mis la barre très haute, mais il a raison. Autant savoir de quoi on parle ; on s’abuse, se gargarise, s’enveloppe si vite de mots extérieurement nobles, beaux, purs, mais en grande partie vidés de leur contenu dans l'usage et la pratique qu’on en fait. Et d'abord, s'aime-t-on soi-même avec ce regard ?
J’ai toujours pensé qu’on ne peut prétendre aimer l’autre moitié du globe, ceux qu’on plaint de ne pas avoir à manger autre chose que de la violence multiforme, tant qu'on est incapable soi-même de vivre l’amour là où l’on est, avec qui l’on est. Je l’ai toujours pensé, oui, mais je commence seulement à le vivre, un peu comme un nouveau-né.
Jésus accomplissait des guérisons instantanées et ressuscitait les morts parce qu’il aimait. Il avait totalement assimilé cette loi de l’Amour, Dieu, qui fait du bien à soi et aux autres.
Dans « Pratique de la Science Chrétienne », un chapitre de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy écrit :
« Si l’Esprit ou le pouvoir de l’Amour divin rend témoignage à la vérité, c’est là l’ultime condition, le moyen scientifique, et la guérison est instantanée. »
Et un peu plus loin :
« Le pouvoir de la Science Chrétienne et de l’Amour divin est omnipotent. Il est en effet à même de faire lâcher prise à la maladie, au péché et à la mort, et de les détruire. »
Comme Jésus, comme Paul, Mary Baker Eddy connaissait et vivait la signification profonde, spirituelle, du mot Amour. Avec l’esprit du Christ, elle a, elle aussi, guéri des centaines de malades et ressuscité plusieurs personnes, en présence de témoins. Elle a même enseigné aux autres à le faire. Comment ?
En apprenant à connaître Dieu, l’Amour, et en Le reflétant consciemment. En aimant simplement, oserais-je dire.
Théo
11:59 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, amour, prière, christianisme, christ, religion, dieu


