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        <title>Penser-Agir</title>
        <description>La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement possible. Mary Baker Eddy, découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne</description>
        <link>http://penser-agir.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 09 May 2008 12:37:25 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>La loi de l'Esprit</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 08 May 2008 18:11:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« Les inondations engloutissent foyers et familles, et l’enfant, l’adulte et le vieillard disparaissent dans les flots meurtriers. Les tremblements de terre engouffrent villes, églises, écoles et mortels. Les cyclones tuent et détruisent, désolant la terre verdoyante », écrit Mary Baker Eddy. (« L’Esprit et la loi », &lt;i&gt;Ecrits divers 1883-1896&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle adopte là le point de vue humain. Celui que nous connaissons trop bien. Mais lorsqu’elle adopte un point de vue spirituel, elle écrit dans le même article :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dans la Genèse spirituelle de la création, toute loi était du domaine du Législateur, lequel était une loi pour Lui-même. En Science divine, Dieu est Un et Tout, et, Se gouvernant Lui-même, Il gouverne l’univers… »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On le sait désormais, les catastrophes naturelles qui se multiplient aujourd’hui ne résultent pas de lois naturelles, mais de l’égoïsme, de la cupidité, de la négligence, de l'indifférence, de la peur, de l'incompréhension, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Jésus, toute inharmonie - maladies, infirmités, éléments déchaînés, mort - était une erreur de croyance liée à la mentalité matérielle. Il résume nos malheurs en un mot : « menteur », comme le souligne Mary Baker Eddy :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Tout ce qui semble être loi, mais ne participe pas de la nature de Dieu, n’est pas loi, mais c’est ce que Jésus déclara : un “menteur et le père du mensonge”.&amp;nbsp; Dieu&amp;nbsp; est&amp;nbsp; la&amp;nbsp; loi&amp;nbsp; de&amp;nbsp; la&amp;nbsp; Vie, non de la mort. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En réalité, il n’existe pas à la fois un point de vue matériel et un point de vue spirituel, mais seulement le point de vue de Dieu, l'Esprit, car, poursuit-elle…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La conscience du bien n’a aucune connaissance du mal, et le mal n’est pas une qualité qui doive être connue ou éliminée par le bien… »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal », lit-on aussi dans la Bible. Comprendre que le bien, Dieu, est omniprésent, c’est le meilleur moyen de lutter contre les catastrophes climatiques. Ce genre de prière exerce en effet une influence invisible, mais efficace, car elle incite les comportements à changer, elle inspire des solutions et les moyens de les mettre en œuvre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais rien n'est aussi radicale que la pensée purement spirituelle : en s’appuyant uniquement sur sa compréhension de Dieu et des lois spirituelles de l’univers, Jésus a calmé une tempête en quelques secondes. (Voir Evangile selon Matthieu 8:23-27)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En présence de témoins, Mary Baker Eddy a dispersé un cyclone qui venait droit sur sa maison. Et en un temps de sécheresse, un fermier qui s’était confié à elle a vu du jour au lendemain son puits se remplir d’eau sans qu’il ait plu une goutte d’eau durant la nuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Science divine, ou Science Chrétienne, explique les lois de la Création, qui sont immuables et bonnes. En les appliquant aux problèmes humains, c'est-à-dire en abordant les problèmes présents ou prédits, d'un point de vue spirituel, il est possible de guérir et, mieux encore, de prévenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre les scénarios catastrophes que l’on nous promet pour les années à venir et qui déjà nous donnent un aperçu de leur contenu, et les explications démontrables de la science chrétienne, s’étend le même fossé qui sépare la croyance de la compréhension, et la mentalité apathique, fataliste et craintive de la pensée dynamique, novatrice et audacieuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary Baker Eddy écrit dans la préface de son ouvrage principal, &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;background-color: #ffffff&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« L’heure des penseurs a sonné. »&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;On pourra lire ou relire aussi : &lt;a href=&quot;http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/08/16/le-c%C5%93ur-du-cyclone.html&quot; title=&quot;cliquer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cyclone&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/04/27/tous-les-chemins-ne-menent-pas-a-rome.html</guid>
                <title>Tous les chemins ne mènent pas à Rome</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/04/27/tous-les-chemins-ne-menent-pas-a-rome.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Invité</category>
                                                <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 17:42:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Après un moment de silence, je reprends ce blog. Merci de&amp;nbsp;votre patience et de votre fidélité,&amp;nbsp;ô lecteurs invisibles,&amp;nbsp;de l'autre côté du miroir.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pour inaugurer la rubrique &quot;Invité&quot;, &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;voici le témoignage de Bernadette,&lt;/font&gt; qui relate dans quelles circonstances elle a connu la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En 1954, les médias ont souvent parlé des « sans-abri » et du fameux camp de l’abbé Pierre, à Paris. A l’époque j’avais 6 mois, maman était seule avec cinq enfants et cherchait un abri.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous avons atterri dans ce camp. Nous avions beaucoup de chance, car au lieu d’être entassés dans les bidonvilles, nous avions pu bénéficier d’une tente de l’armée, privilège accordé aux femmes seules avec des enfants en bas âge.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après ma naissance, les médecins avaient dit à maman qu’elle avait un « cancer à la matrice&amp;nbsp;», de ce fait elle était souvent alitée. C’est donc notre sœur « aînée », alors âgée de quatorze ans, qui s’occupait des quatre plus petits.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au bout de plusieurs mois, une autre de mes sœurs, «&amp;nbsp;sept ans&amp;nbsp;», qui avait des problèmes cardiaques, fut transportée à l’hôpital. D’après ce qu’on m’en a rapporté, la veille de son décès, je faisais mes premiers pas, ce qui la faisait rire aux éclats, chose qui lui était alors totalement interdite par les docteurs. Ma sœur fut opérée sans que maman n’en sache rien, car étant au camp de l’abbé Pierre, il n’y avait pas de moyen de nous prévenir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Lorsque maman alla rendre visite à sa petite, on lui annonça son décès. On imagine ce qui se passa. elle sombra dans un profond chagrin&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;à un point tel qu’elle ne s’occupait plus du tout de ses autres enfants. Voyant maman depuis plusieurs jours dans cet état, un charmant voisin lui proposa de venir écouter la lecture de quelques articles tirés d’un périodique de la Science Chrétienne , car, lui dit-il : « Si cela ne vous fait pas de bien, cela ne vous fera certainement pas de mal ! »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Maman se rendit chez lui, mais comme elle me le dit bien des années plus tard : « Je ne comprenais rien à ce qu’il me lisait, car j’étais noyée par le chagrin, puis au bout d’un moment, quelque chose s’est passé, c’était comme un doux sentiment de paix qui m’envahissait, un calme indescriptible. Non, je ne dis pas que je ne pensais plus à ma petite, mais j’ai su que j’allais à présent pouvoir rentrer chez moi et m’occuper de mes enfants. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je voudrais préciser ici que, bien qu’elle fût souvent alitée, maman avait déjà une grande spiritualité, et la gaieté ainsi que les chants faisaient partie notre quotidien, malgré tout ce que nous avions à surmonter.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Huit ans plus tard, alors qu’elle avait passé plusieurs jours au lit sans se lever, maman m’annonça qu’une praticienne de la Science Chrétienne allait venir à la maison. Je lui demandais des précisions sur cette personne, et elle me parla de l’histoire de Jésus et des guérisons qu’il accomplissait. Elle me dit aussi que je pourrais poser des questions à cette dame que j’imaginais comme une sorte de « fée ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quelques jours auparavant, maman m’avait offert un très joli petit oiseau, « Fifi », un bengali. En vue de le montrer à la praticienne, j’avais entrepris de nettoyer sa cage, dont la porte se fermait automatiquement avec un ressort. Pour que l’oiseau ne sorte pas de la cage, je lâchai la porte, qui se referma sur son aile. Il avait les plumes tout ébouriffées et semblait ne plus pouvoir bouger. Il avait apparemment l'aile cassée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au bout d’un moment la praticienne sonna en bas de l’immeuble. On habitait à un deuxième étage. J’allais lui ouvrir en descendant les escaliers quatre à quatre. Je lui racontais en bredouillant ce qui venait d’arriver, mais elle me calma très vite par ces mots :&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; « Ne t’inquiète pas, Dieu t’aime, Il aime ton Fifi, Il prend soin de nous tous. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je la conduisis jusqu’à la cage et lui montrai l’oiseau immobile. La praticienne me dit de continuer de nettoyer la cage comme si de rien n’était, et c’est ce que je fis. Je repris délicatement l’oiseau dans mes mains et le déposai sur la table de la cuisine avec quelques graines, puis terminai mon ouvrage en prenant soin cette fois d’attacher la porte correctement afin qu’elle reste ouverte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pendant ce temps la praticienne parlait avec maman dans la pièce à côté. Je me souviens qu’elle l’aida aussi à ranger quelques vêtements déposés sur des chaises. Au moment de partir, elle vint me dire au revoir dans la cuisine et me demanda si je voulais aller le lendemain à l’école du dimanche de la Science Chrétienne. J’étais enchantée d’y aller, surtout lorsqu’elle me dit que j’aurais une monitrice qui me raconterait comment Jésus guérissait les foules et que j’allais apprendre à guérir, moi aussi.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En remontant les escaliers j’étais tellement heureuse que j’en avais complètement oublié Fifi. Maman m’appela de la cuisine où elle m’attendait en souriant, tout en me disant, l’index pointé vers la cage : « REGARDE ! ». Debout sur ses deux petites pattes, secouant son magnifique plumage vert, Fifi m’attendait aussi. Tout à coup il prit son envol, fit plusieurs fois le tour de la cuisine et vint se réinstaller sur le bord de sa cage d’où il commença à chanter. Et quand je dis «&amp;nbsp;chanter&amp;nbsp;», ce fut le chant le plus mélodieux qu’il nous fut donné d'entendre, comme pour me dire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Et alors ! Tu vois comme la vie est belle !&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce fut le début d’une grande aventure où je commençais à mettre en pratique ce que j’apprenais à l’école du dimanche, et en lisant la Bible et Science et Santé avec la Clef des Ecritures, le livre de Mary Baker Eddy. Bientôt, maman m’appelait « sa petite praticienne ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quant à elle, je l’ai vue se transformer moralement, mentalement et physiquement, au fur et à mesure de son étude de la Science Chrétienne , grâce à un changement dans sa façon de penser.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bernadette&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/25/la-bonne-question.html</guid>
                <title>La bonne question</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/25/la-bonne-question.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 07:54:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;D'où vient le mal ? Pourquoi la souffrance ? Croyant, agnostique, athée, qui ne s'est pas un jour posé la question ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette question a suscité bien des théories et des hypothèses. Mais elles essayent toujours de réconcilier l'irréconciliable en tentant de trouver une justification à l'origine du mal face à un Dieu à la fois entièrement bon et infini. L'intellect humain est mis à rude épreuve, on le voit bien, et on peut saluer les talents des gymnastes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avoue que seules les explications de la Science Chrétienne m'ont convaincu. Elles renferment une logique qui me parle. Elle est contraire au témoignage des sens, bien entendu, mais ce témoignage n'est pas fiable - des scientifiques tels que Galilée l'ont appris à leurs dépens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary Baker Eddy pose la question ainsi :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si Dieu fit tout ce qui fut fait, et que cela était bien, quelle fut l'origine du mal ? »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Et elle répond :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Le mal n'a jamais eu d'origine ou d'existence en tant qu'entité. Il n'est qu'une fausse croyance, savoir la croyance que Dieu n'est pas Tout-en-tout, comme l'impliquent les Ecritures, mais qu'il existe une intelligence, ou entendement, opposée appelée le mal. Cette erreur de croyance est de l'idolâtrie, c'est avoir &quot;d'autres dieux devant ma face.&quot; Dans Jean 1:3 nous lisons : &quot;Toutes choses ont été faites par elle [la Parole], et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.&quot; Admettre la réalité du mal perpétue la croyance au mal ou la foi dans le mal. [...] La proposition capitale&amp;nbsp; évidente en soi de la Science Chrétienne est : le bien étant réel, le mal, l'opposé du bien, est irréel. Il n'est besoin que d'expérimenter scientifiquement ce truisme pour le trouver vrai et capable de détruire l'apparence du mal à un point dépassant le pouvoir de toute doctrine admise auparavant. » (&lt;i&gt;Ecrits divers&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne suffit pas, en effet, de dire que le mal et la souffrance sont une illusion, il faut avoir la possibilité de le démontrer. C'est ce que j'apprends jour après jour en étudiant la Bible &lt;i&gt;et Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; le livre dans lequel Mary baker Eddy explique ce qu'est la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après tout, bien avant l'apparition du christianisme, la philosophie bouddhiste attribuait déjà les souffrances du monde à une vision incorrecte de la réalité, ce qui est en accord avec la Science Chrétienne, qui déclare que la souffrance est une illusion, une « terrible illusion », dont une vision correcte de la Vie, c'est-à-dire une vision spirituelle, nous délivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, la vraie question n'est peut-être pas :&amp;nbsp; « pourquoi le mal existe ? » mais : « pourquoi il n'existe pas ? » J'avais illustré cette approche dans un billet antérieur, un texte de fiction intitulé &lt;a href=&quot;http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/08/21/le-soleil-de-minuit.html&quot; title=&quot;cliquer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le soleil de minuit&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/21/le-miroir-2.html</guid>
                <title>Le miroir 2</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/21/le-miroir-2.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                <category>Prié</category>
                                <category>Vécu</category>
                                                <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 17:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;L’image du miroir peut également servir à expliquer en quoi consiste un traitement par la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Imaginons une tache au visage dont on aimerait se débarrasser. Considérant (voir note précédente) que l’homme est le reflet de Dieu, ce reflet demeure, en toute logique, identique à l’originale.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Dans ce cas, où se trouve la tache qui paraît être sur le visage ?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Elle est sur le miroir, à hauteur du visage. Il ne servirait donc à rien de vouloir enlever une tache là où elle n’a jamais été. Pour ne plus voir la tache, il faut se regarder dans un miroir impeccable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le miroir taché, c’est le sens matériel qui nous donne une vision matérielle – et donc sujette à tous les maux – du monde, de soi, des autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le miroir impeccable, c’est le sens spirituel qui émane de l’Esprit ; c’est la Science divine qui explique les lois de l’univers de Dieu ; c’est le Christ qui parle à la conscience humaine pour y détruire l’erreur incarnée et révéler la véritable identité de l’homme : spirituelle, harmonieuse, à l’image de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne cherche donc jamais à modifier, réparer, guérir un corps physique en Science Chrétienne, mais à nettoyer le miroir, ou mieux encore, on change de miroir pour y voir l’homme, le reflet sans tache, en parfaite santé, tel que Dieu le connaît.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vision spirituelle de l'homme s’approfondit dans la prière. Elle nous vient de Dieu, puisque l’homme ne fait que refléter la connaissance que Dieu a de Lui-même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ce reflet semble transcendant au sens mortel, parce que la substantialité de l’homme spirituel dépasse la vue mortelle et n’est révélé que par la Science divine » déclare Mary Baker Eddy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque la tache perd toute substantialité, ou réalité, dans la conscience humaine, elle disparaît du corps, qui n'est que le substrat de la pensée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En priant à partir de cette notion de miroir et de reflet, j'ai guéri une personne qui avait une tumeur au visage depuis des semaines. Ma prière m'a apporté tout à coup la certitude que son visage était intact. Ce que la personne m'a confirmé quelques jours plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques versets bibliques en lien avec le sujet :&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Eternel. » Psaume 27&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face. » Psaume 17&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si quelqu'un écoute la parole... il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel... Celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. » Epître de Jacques&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/20/le-miroir-1.html</guid>
                <title>Le miroir 1</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/20/le-miroir-1.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 17:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;L’image du miroir est souvent utilisée en Science Chrétienne pour élucider le rapport entre Dieu et l’homme créé à Son image et à Sa ressemblance.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff&quot;&gt;Mary Baker Eddy l’explique ainsi :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Votre reflet dans le miroir est votre propre image ou ressemblance. Si vous soulevez un poids, votre image en fait autant. Si vous parlez, les lèvres de cette ressemblance font le même mouvement que les vôtres. Comparez maintenant l’homme devant le miroir à son Principe divin, Dieu. Appelez le miroir la Science divine, et appelez l’homme le reflet. Puis remarquez comme le reflet, selon la Science Chrétienne, ressemble à son original. De même que votre reflet paraît dans le miroir, de même, étant spirituel, vous êtes le reflet de Dieu. La substance, la Vie, l’intelligence, la Vérité et l’Amour qui constituent la Divinité sont réfléchis par Sa création ; et lorsque nous subordonnerons le faux témoignage des sens corporels aux faits de la Science, nous verrons partout cette vraie ressemblance et ce vrai reflet. » (&lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; p. 515)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette notion de reflet est très importante, car c’est en se voyant comme le reflet de Dieu que l’on peut surmonter la crainte de la maladie, à titre préventif ou pour guérir par la prière un problème physique particulier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Théo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/18/correlation-4.html</guid>
                <title>Corrélation 4</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/18/correlation-4.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 14:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;« Mon corps est un chiffon de sable, ô couturier de l'univers, couds-moi ! »&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mahmoud Darwich&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Que tes pensées me sont précieuses, ô Dieu, et combien leur nombre est immense ! Elles sont plus nombreuses que les grains de sable. » &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Psaume 139&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« On comprendra et l'on verra finalement la pensée dans toute forme, toute substance et toute couleur, mais sans accessoires matériels. [...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Toute forme, toute couleur, toute qualité et toute quantité émanent des éléments infinis de l'unique Entendement et sont mentales, originairement et secondairement. Leur nature spirituelle ne se discerne que par les sens spirituels. »&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mary Baker Eddy&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/16/aimez-vous-le-basket.html</guid>
                <title>Aimez-vous le basket ?</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/16/aimez-vous-le-basket.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Vécu</category>
                                                <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 16:35:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;L’une de mes filles était au lycée, en terminale, quand elle est rentrée un midi avec une main en piteux état. Elle avait joué au basket avec sa classe et avait reçu le ballon sur les doigts. Trois d’entre eux s’étaient retournés. Elle ne pouvait plus les bouger, ils avaient gonflé et pris un aspect… peu sympathique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lui ai demandé si elle voulait aller passer une radio, comme on le lui avait vivement conseillé à l’infirmerie de son école. Je voulais qu’elle décide elle-même sans être influencée, tout en sachant que je la soutiendrais quel que soit son choix. Elle a préféré s’appuyer uniquement sur la Science Chrétienne, et elle a appelé une praticienne pour lui demander de prier pour elle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(Les praticiens de la Science Chrétienne sont des personnes qui se consacrent à plein temps à la pratique de la guérison par la prière – et c’est ce que je fais également depuis quelques mois.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque fois qu’on enlevait le pansement protecteur pour le changer, elle était impressionnée par l’état des doigts, qui n’évoluait guère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un passage de &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; de Mary Baker Eddy, l’a beaucoup aidée à comprendre que cela n’avait pas de réalité, malgré les apparences :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ne craignez pas que la matière puisse souffrir, enfler, et s’enflammer en vertu d’une loi quelconque, puisqu’il est évident en soi que la matière ne peut ressentir ni douleur ni inflammation. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, les sens physiques, par lesquels nous croyons voir et ressentir matériellement, sont basés sur la croyance que l’homme est une conscience dans la matière, contrairement à ce que révèle la Bible. Dieu, l’Esprit, dit : « Faisons à l’homme à notre image et à notre ressemblance. » L’homme est donc entièrement spirituel, il ne peut être à la fois matière et esprit, sinon il n’est pas à l’image de Dieu. Comment de l’Esprit, de l’Intelligence divine, pourrait-il naître autre chose que des idées spirituelles ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon la logique de ce point de vue spirituel, la matière n'a aucune sensation car aucune réalité. C'est ce que nous nous appliquions à démontrer par nos prières basées sur cette compréhension et sur notre foi en Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un autre passage de &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; l’a encouragée à garder confiance :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dans la Science, il ne peut y avoir, en réalité, ni fracture ni dislocation. »&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au matin du troisième jour, il n’y avait encore aucune amélioration. La praticienne priait toujours pour elle, ce que je faisais également. Ma fille est allée prendre sa douche. Et tout à coup, elle a pu plier les doigts normalement sans ressentir la moindre douleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Cela s’est passé d’une seconde à l’autre, tout naturellement », m’a-t-elle dit plus tard. Elle était complètement guérie. Le pansement ôté, il n’y avait plus aucune trace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En repensant à cette guérison, je me suis dit que si elle était allée passer une radio, elle aurait ensuite été prise en charge par des médecins ou des chirurgiens. La guérison aurait eu lieu, bien entendu, mais probablement que, prise dans un réseau de craintes et de savoir médical, elle aurait été plus longue. Tout aurait concouru pour faire de cet état une « réalité » programmée pour passer par tel et tel stade.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’autre part, ma fille n’aurait pas appris qu’en faisant confiance à Dieu à 100 % et en s’efforçant de Le comprendre, il ne peut lui arriver que du bien. C'est là le message central de la Bible, d'où découle tout le reste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si légitime qu’elle soit, la guérison physique par la Science Chrétienne est toujours le « bonus ». L’essentiel est la connaissance spirituelle qu’on acquiert sur soi, sur la vie, sur Dieu. Une guérison physique peut s’oublier avec le temps, mais l’idée que « Dieu est un secours toujours présent en toutes circonstances » se renforce et devient de plus en plus tangible.&lt;/p&gt; &lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;
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                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/04/interpretation.html</guid>
                <title>Interprétation</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/02/04/interpretation.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Mon, 04 Feb 2008 18:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Il existe de nombreuses traductions de la Bible. Toute traduction comporte une grande part d’interprétation – historique, littérale, littéraire, morale, spirituelle. Le texte reflète le point de vue, les a priori et l’inspiration du traducteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La lecture la plus intéressante est spirituelle. Elle rassure, stimule, enrichit, élève la pensée du lecteur. Un même verset prendra souvent un sens différent selon le lecteur et son besoin particulier au moment où il lit le texte. Quelle que soit la qualité d’inspiration de la traduction, il est toujours possible d’interpréter spirituellement un verset biblique au moment de sa lecture.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« Avec celui qui est bon, tu te montres bon, avec l’homme droit tu agis selon la droiture, avec celui qui est pur tu te montres pur. »&lt;/font&gt; Psaume 18&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Une interprétation littérale montre un Dieu qui juge l’homme selon ses actes. On imagine l’homme « bon » récompensé par Dieu, et l’homme « mauvais » puni par ce même Dieu. Une telle lecture implique :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) un jugement dernier : Dieu rétribue les bons et les méchants selon leurs actes ;&lt;br /&gt; 2) un Dieu à l’image des hommes : Il connaît à la fois le bien et le mal ;&lt;br /&gt; 3) la dualité : un homme capable de faire le bien et/ou le mal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une interprétation spirituelle offre un sens très différent, moins convenu, qui ouvre des horizons :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La bonté de Dieu s’exprime par l’homme bon, Sa droiture par l’homme droit, Sa pureté par l’homme pur. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette lecture me révèle :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) la nature de Dieu : Il est bon, droit et pur ;&lt;br /&gt; 2) la nature de l’homme : il est l’expression même de Dieu - bonne, droite et pure ;&lt;br /&gt; 3) l’unicité de la Vie : seul le bien est réel du point de vue divin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces différentes interprétations montrent à quel point la Bible demeure vivante, subjective, enrichissante. Et le dernier mot restera toujours au lecteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/31/correlation-3.html</guid>
                <title>Corrélation 3</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/31/correlation-3.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 08:59:14 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né&amp;nbsp; sous la loi, afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, et de nous faire obtenir l'adoption filiale. Et puisque vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l'Esprit de son Fils. (Epître aux Galates)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Jésus aida à réconcilier l'homme avec Dieu en donnant à l'homme un sens plus vrai de l'Amour, le Principe divin des enseignements de Jésus, et ce sens plus vrai de l'Amour rachète l'homme de la loi de la matière, du péché et de la mort par la loi de l'Esprit, la loi de l'Amour divin. » (Mary Baker Eddy)&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/23/un-parmi-tant-d-autres.html</guid>
                <title>Un parmi tant d'autres</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/23/un-parmi-tant-d-autres.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 15:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. » — Jésus.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le dernier chapitre de &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; de Mary Baker Eddy, s’intitule « Les fruits de la Science Chrétienne ». Il regroupe des témoignages spontanés écrits par des gens de tous horizons « qui ont été régénérés et guéris par la lecture ou par l’étude de ce livre ». En voici un exemple :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Il y a un an que j’ai commencé à lire &lt;i&gt;Science et Santé,&lt;/i&gt; et je vais essayer maintenant d’esquisser ce que la connaissance de ses enseignements à fait pour moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Mon état de santé était alors très mauvais ; mes yeux, qui m’avaient causé tant de difficultés depuis mon enfance, me faisaient beaucoup souffrir. Ils avaient été soignés par les meilleurs spécialistes de mon pays natal et, après mon arrivée aux Etats-Unis, j’avais été soigné par plusieurs médecins et je portais des lunettes depuis quatre ans. Je souffrais aussi de bronchite chronique pour laquelle j’avais pris beaucoup de médicaments sans obtenir de soulagement. De plus je fumais avec excès, faisant usage de tabac sous une forme quelconque presque constamment. J’avais la maladie de cœur des fumeurs et je consommais continuellement des boissons alcooliques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Celui qui m’apporta ce qui a pour moi maintenant tant de prix était un représentant en librairie. Je lui dis que je serais forcé d’abandonner mon métier à cause de mes yeux. Il me dit alors avoir été guéri d’un cancer par le traitement de la Science Chrétienne. Il me montra un exemplaire de &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; qui paraissait avoir beaucoup servi, et après avoir reçu l’assurance que je serais guéri de toutes mes maladies si je faisais ma part de travail, je fis venir un exemplaire du livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ma guérison fut très rapide, car après avoir lu le livre seulement pendant trois semaines, je fus complètement guéri de l’habitude de fumer. Je dois dire à propos de cette guérison qu’elle ne nécessita même pas une résolution de ma part. Je fumais un cigare tout en lisant &lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; lorsque le désir de continuer de fumer me quitta, et depuis lors, il n’est jamais revenu. Ensuite ce furent mes yeux qui bénéficièrent de la nouvelle compréhension que j’avais acquise ; peu après ils furent si bien guéris que je pus vaquer facilement à mes occupations et que je n’ai plus eu besoin de lunettes. Aujourd’hui mon cœur est normal, la bronchite chronique a totalement disparu et je ne suis plus esclave de l’alcool.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La Science Chrétienne a prouvé qu’elle était un secours toujours présent, non seulement pour surmonter les maux physiques, mais aussi dans les affaires et la vie quotidienne. Elle m’a aussi fait triompher de la crainte. La Bible, que je regardais avec méfiance, est devenue mon guide, et le christianisme est devenu une douce réalité, parce que le livre d’étude de la Science Chrétienne a été en effet une “Clef des Ecritures” qui a animé les pages de l’Evangile d’un doux sens d’harmonie. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« A. F., Iowa (U.S.A.) »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/17/priere-et-environnement.html</guid>
                <title>Prière et environnement</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/17/priere-et-environnement.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:05:22 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Témoignage paru dans « La Science Chrétienne – un siècle de guérisons » (The Christian Science Publishing Society) :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« J’ai travaillé comme chimiste pendant de nombreuses années. A l’époque où eut lieu l’expérience dont je vais parler, j’étais à la tête d’un service s’occupant du traitement des déchets radioactifs et des installations d’irradiation par rayonnement gamma à niveau élevé dans une installation d’énergie atomique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Lorsque je pris ce poste, il me fallut passer un examen médical. Plus tard, à ma grande surprise, on me convoqua pour me demander si j’avais été exposée à l’action de matières radioactives, ou si j’avais subi quelque accident récent : en effet, les médecins avaient trouvé que la teneur de mon sang en hémoglobine était dangereusement au-dessous de la normale ; ils estimaient que c’était miracle que je fusse encore en vie. Ils me posèrent beaucoup de questions sur ma santé, mais aucune d’elles ne s’appliquait à moi puisque je me sentais en parfait état. Ils me recommandèrent vivement de voir un spécialiste et de prendre des mesures immédiates pur remédier à ma défaillance sanguine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;J’avais été élevée en Science Chrétienne et j’étais habituée à me tourner vers Dieu pour être guérie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Déjà une fois dans mon travail de chimiste, il m’avait fallu prouver l’omnipotence de Dieu : à la suite d’un accident de laboratoire, j’avais été grièvement brûlée aux mains et à la poitrine ; on avait craint que je ne perde la vie sous l’effet du choc ou encore que je ne reste défigurée à jamais. Alors, je m’étais appuyée uniquement sur la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« J’avais prié avec persévérance, m’attachant au fait spirituel que Dieu n’envoie jamais l’affliction et que, par conséquent, les hommes ne peuvent être affligés. Ainsi, dès le lendemain de l’accident, j’étais en état de reprendre le travail sans douleur. Les brûlures guérirent très rapidement ; en très peu de jours une nouvelle peau se forma sur la zone brûlée, sans aucune des complications redoutées et sans laisser de cicatrices. Cette guérison avait été due uniquement au traitement par la prière d’un praticien de la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ce fut donc vers Dieu que je me tournai encore pour obtenir la guérison de cette maladie de sang ; je réalisai que rien d’indispensable ne pouvait me faire défaut Dieu est la source de tout bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Je compris qu’effectivement Dieu est la vraie vie de l’homme, et que l’homme n’est pas tributaire de conditions matérielles. Ainsi, jamais ne sont apparus les symptômes pronostiqués lors de mon examen, et je n’eus jamais peur de les voir éventuellement se manifester. Je commençai à ressentir la paix qui accompagne la compréhension que Dieu est Amour divin, le Principe de toute existence, que l’homme réel est effectivement spirituel et qu’il est maintenu éternellement sous la tendre protection de Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« En moins d’un an, la numération globulaire redevint normale et le resta. Au lieu d’avoir recours à l’un des moyens matériels qu’on m’avait recommandés, je m’étais reposée uniquement sur la Science Chrétienne pour résoudre ce problème. Il n’y eut jamais de rechute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;« H. Gladys Swope, Wisconsin (USA) »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Simone de Beauvoir et Mary Baker Eddy</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/11/simone-et-mary.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 19:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;On fête ces jours-ci le centenaire de la naissance de l’auteur du &lt;i&gt;Deuxième sexe.&lt;/i&gt; Qui saurait mieux défendre la Cause du peuple féminin que les femmes, devant l’égoïsme et l’injustice flagrante des hommes qui ont fait les lois ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous pourrions tous citer des femmes célèbres ou anonymes, dont le talent, les qualités, l’humanité en remontrent à un paquet d’hommes. Mais vouloir en apporter la preuve est une façon d’appuyer lourdement sur l’évidence, comme si les témoignages étaient fragiles. Je m’en abstiendrai donc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, il me paraît intéressant de noter que Mary Baker Eddy, la découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne, a été la première femme Leader d’un mouvement religieux à vocation internationale. Une prouesse extraordinaire en plein 19e siècle, au cœur d’une société américaine, puritaine, extrêmement soucieuse de préserver les droits, les avantages et les prérogatives des hommes au détriment des femmes !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien avant Simone de Beauvoir, elle écrit dans son ouvrage fondamental, &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Le code civil établit des distinctions très injustes entre les droits des deux sexes. La Science Chrétienne ne fournit aucun précédent à une telle injustice…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nos lois ne sont pas impartiales, pour n’en dire pas plus, dans les distinctions qu’elles font entre les deux sexes, en ce qui concerne la personne, la propriété et les droits des parents… Espérons que le droit de vote sera accordé aux femmes…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si un mari dissolu abandonne sa femme, certainement celle-ci, traitée injustement et peut-être réduite à la misère, devrait être autorisée à toucher son propre salaire, à négocier des affaires, à posséder des biens immobiliers, à placer des fonds et à avoir la garde de ses enfants sans craindre aucune intervention. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rebelle à son époque « macho », Mary Baker Eddy va même jusqu’à nommer Dieu au féminin d’un bout à l’autre de l’une des éditions revues et corrigées de son livre. Non sans raison, ainsi qu’elle l’explique : « En Science divine, nous ne sommes pas autant autorisés à considérer Dieu comme masculin que comme féminin, car l’Amour donne l’idée la plus claire de la Divinité. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle est revenue par la suite sur ce choix, préférant souligner la nature Père-Mère de Dieu, pour ne pas voir son œuvre réduite à ce seul engagement en faveur des droits des femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Science et Santé&lt;/i&gt; s’adresse en effet aux hommes et aux femmes de tous âges, de toutes époques et de tous milieux. C’est un ouvrage métaphysique qui fournit une explication à la fois théorique et pratique de la Vie, de Dieu et de l’homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nombreux livres prétendent nous expliquer aujourd’hui pourquoi les femmes de la planète Vénus et les hommes de Mars ne pourront jamais se comprendre. Mais cette division humaine entre mâle et femelle est une représentation matérielle, tronquée, de la réalité. On peut bien sûr entretenir ce point de vue et prolonger la guerre des sexes en comptant sur les solidarités masculine et féminine pour renforcer nos bataillons respectifs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais soyons alors humainement réalistes jusqu’au bout : on trouve autant d’incompréhension et de mésentente entre hommes et femmes qu’entre hommes ou qu’entre femmes. L’incompréhension n’est pas typiquement affaire de différence de sexes. Les tribunaux et les cimetières en savent quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour revenir au point de vue métaphysique, si Dieu, en tant que Principe créateur, représente à la fois le Père et la Mère de l’univers y compris l’homme – l’homme qui est Son image et Sa ressemblance –, celui-ci ne peut que refléter les qualités masculines et féminines de Dieu. Non seulement l’homme est inséparable de Dieu, mais l’homme et la femme ne sont qu’une seule et même conscience individuelle dans cette Unicité.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Une conscience individuelle reflétée à l’infini.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Sur cette base de raisonnement, il devient possible de résoudre tous les conflits et toutes les incompréhensions entre hommes et femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’un point de vue humain, Simone de Beauvoir a milité, avec force conviction, persuasion et grand talent de plume, en faveur de l’égalité des femmes et des hommes, sans faire la guerre aux hommes pour autant. Mais Mary Baker Eddy, elle, s’est élevée à une hauteur spirituelle pour donner à chacun et chacune les moyens de démontrer dans sa propre existence que nous faisons tous Cause commune :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Un seul Dieu infini, le bien, unifie les hommes et les nations, constitue la fraternité des hommes, met fin aux guerres, accomplit ces paroles de l’Ecriture : “tu aimeras ton prochain comme toi-même”, annihile l’idolâtrie païenne et chrétienne – tout ce qui est injuste dans les codes sociaux, civils, criminels, politiques et religieux – établit l’égalité des sexes, annule la malédiction qui pèse sur l’homme, et ne laisse rien subsister qui puisse pécher, souffrir, être puni ou détruit. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Prions, anagramme de prison</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                <category>Prié</category>
                                                <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 01:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Je pense souvent à Ingrid Betancourt et à tous ceux qui sont arbitrairement retenus comme otages pour la monnaie d’échange qu’ils représentent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les médias peuvent jouer un rôle dans leur libération dans la mesure où ils n’exploitent pas la carte du sensationnalisme, et les intermédiaires sont utiles s’ils ne cherchent pas à tirer la couverture à eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis cependant convaincu que la prière est le plus efficace des moyens. Je veux dire que toutes ces tentatives humaines auront beaucoup plus de chances d’aboutir (et plus rapidement) si elles sont soutenues par nos prières anonymes.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Mais quel genre de prière ?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Celle qui aide à comprendre que l’homme n’est ni otage ni preneur d’otage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Bible relate plusieurs cas de libération grâce à la prière. Un seul exemple, pris dans les Actes des Apôtres : L’apôtre Paul ainsi que Silas, un chrétien de Jérusalem qui l’accompagne dans son voyage en Macédoine, sont arrêtés, battus et jetés en prison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure et leur serra les pieds dans des entraves. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paul et Silas&amp;nbsp; n’imploraient pas Dieu de les délivrer, ils « priaient et chantaient les louanges de Dieu ». C’est-à-dire que, dans leurs prières, ils reconnaissaient Sa toute-puissance et Sa toute présence, et bien qu’en prison, ils gardaient une confiance absolue en Lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la liberté n’est qu’un droit humain, elle reste fragile – le passé ne cesse de nous l’enseigner et le présent de nous le rappeler. Mais si la liberté découle d’une autorité supérieure à celle des philosophes, des moralistes et du Législateur, si elle est un droit divin, on peut la préserver ou la recouvrer. Elle est le bien de chacun et personne ne peut en priver quiconque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce passage de &lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures,&lt;/i&gt; de Mary Baker Eddy, m’inspire beaucoup quand je prie pour la liberté des otages :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’homme est tributaire de Dieu, Esprit, et de rien d’autre. L’être de Dieu est infinité, liberté, harmonie et félicité sans bornes. “Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.” »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2008/01/05/conte-deux-mille-et-huit-nuits.html</guid>
                <title>Souhait</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Imaginé</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 19:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://penser-agir.hautetfort.com/media/01/00/26c63b445f1b2bf83bdd6b0e72be6748.doc&quot; title=&quot;media-757114&quot; id=&quot;media-757114&quot; name=&quot;media-757114&quot;&gt;2008.doc&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;i&gt;(cliquer sur le fichier)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Bonne année à tous !&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Théo&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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                <title>Le cadeau de Noël</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Vécu</category>
                                                <pubDate>Sat, 22 Dec 2007 17:39:48 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Si vous saviez combien de fois « le petit Jésus [m’]a puni ! » Vous aussi ? Vous vous souvenez ? Vous dérobiez un bonbon, un gâteau, vous l’enfourniez dans la bouche et, tout à la saveur de ce paradis sucré, vous vous mordiez la langue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Aïe !&lt;br /&gt; - C’est le petit Jésus qui t’a puni !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tant de fois puni par ce saint-gamin, né, semblait-il, pour le plaisir de torturer les enfants trop gourmands, trop insolents, trop pressés... Quel destin ! Je comprends que Noël soit devenu aujourd’hui la religion du père Noël, véritable bienfaiteur au royaume de l’enfance. Tant qu’à choisir !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, j'ai fait la paix avec ce « petit Jésus » innocent des actions punitives dont on le chargeait par procuration. En laissant grandir cet enfant en moi, j’ai même appris à connaître sa véritable identité :&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Christ&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Loin de me punir, le Christ m’inspire, me réconforte, me guide et me guérit quand besoin est. Je sais que je peux et pourrai toujours compter sur lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour peu que je l’écoute, il murmure en ma conscience : « Tu es fils de Dieu. Identifie-toi à ce que je représente, et entre sans attendre dans ton héritage. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est le « petit-Jésus » que je vous souhaite.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Corrélation 2</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 08:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;J'ai vu Dieu face à face, et ma vie a été préservée. (Genèse)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« La substance, la Vie, l'intelligence, la Vérité et l'Amour qui constituent la Divinité sont réfléchis par Sa création ; et lorsque nous subordonnerons le faux témoignage des sens corporels aux faits de la Science [divine], nous verrons partout cette vraie ressemblance et ce vrai reflet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dieu façonne toutes choses selon Sa propre ressemblance. La Vie se réfléchit dans l'existence, la Vérité dans la véracité, Dieu dans la bonté, qui communiquent leur propre paix et leur propre permanence. » (Mary Baker Eddy)&lt;/p&gt;
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                <title>Incontournable Jérémie</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/12/11/incontournable-jeremie.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 16:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;VIII&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Nous gagnerions tous beaucoup à mettre la mémoire en quarantaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;La petite mémoire du moins, la mesquine, l’encombrante, celle qui nous fait croire à cette irréalité, à ce mythe : le Passé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;C’est elle qui ramène soudain, et sans ombre de raison, un personnage, un lambeau d’événement et qui l’installe chez nous. L’image se jette sur l’écran de la conscience, elle gonfle, il n’y en a bientôt plus que pour elle. Voilà la circulation de l’esprit arrêtée. Le présent se disperse. Les instants qui se suivent n’ont plus même la force de nous porter. Ils n’ont plus même de goût. Bref, cette mémoire sécrète la mélancolie, le regret, la complication intime sous toutes ses formes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Et il y a l’autre mémoire, heureusement. C’est à elle qu’appartient pour moi Jérémie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Cet homme me poursuit, je l’avoue. Mais ne me hante pas à la façon d’un souvenir. Simplement il est entré dans ma chair, il me nourrit, il travaille à me faire vivre. Je passe très peu de temps à penser à lui : c’est lui qui pense à moi, dirait-on.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Pour vous parler de lui, j’ai dû faire allusion à Buchenwald. Mais que cela ne vous trompe pas : Jérémie n’a jamais « été à Buchenwald ». Je l’y ai rencontré en chair et en os. Il y portait un numéro matricule. D’autres que moi l’y ont connu. Mais il n’y était pas de cette façon particulière, exclusive ou bien encore individuelle que nous entendons par la phrase : « Avoir été à Buchenwald. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Cette aventure du camp n’était pour lui qu’une aventure : elle ne l’a pas concerné de façon fondamentale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Il est des hommes dont je ne me souviens qu’en laissant fonctionner en moi la « petite mémoire » : et ceux-là, si je les ai rencontrés là-bas, ils y sont restés. Jérémie, quand il me parle, ne le fait pas du fond de mon passé, mais du fond de mon présent, là, juste au centre. Je ne peux pas le contourner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Ils sont tous ainsi les hommes qui nous ont appris quelque chose. Car ce quelque chose, cette connaissance, ce surcroît de présence à la vie, ils nous l’ont donné seulement parce qu’ils savaient clairement qu’ils n’en étaient pas les propriétaires. Imaginons Jérémie heureux, comme il arrive à certains hommes de l’être : pour des raisons personnelles, à la suite d’une histoire différente de celle des autres, précieuse et subtile. Croyez-vous qu’il serait encore là dans ma vie ? Il aurait rejoint les personnages pittoresques, les figures de passage. Mais Jérémie n’était pas heureux : il était joyeux. Le bien dont il jouissait n’était pas à lui. Ou plutôt si, mais par participation. Il était aussi bien à nous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;C’est tout le mystère et toute la puissance des êtres qui servent autre chose que leur personnage provisoire : on ne peut pas les éviter.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;FIN&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Parti en laissant des traces</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/12/10/parti-en-laissant-des-traces.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 18:02:54 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;VII&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Et maintenant, comment a-t-il disparu ? Je le sais à peine. Sans bruit, en tout cas, comme il était venu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un jour quelqu’un m’a dit qu’il était mort. Ce devait être quelques semaines après notre arrivée au camp.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là-bas, les hommes s’en allaient ainsi. On ne savait presque jamais comment. Ils partaient trop nombreux à la fois : personne n’avait ni le temps ni le goût de regarder les détails, le « comment » de la mort. Ceux qui s’en allaient, on les laissait se fondre dans la masse. Il y avait un fond solide de mort auquel nous participions tous plus ou moins, nous les vivants. La mort des autres, c’était tellement notre affaire que nous n’avions pas la force de lui faire face.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n’ai pas su le « comment » du départ de Jérémie. Je me suis souvenu seulement qu’il était venu me voir, quelques jours plus tôt, et m’avait annoncé que c’était la dernière fois. Pas du tout comme on annonce un malheur, pas d’une façon solennelle. Simplement, c’était la dernière fois, et puisque c’était ainsi, il était venu me le dire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne crois pas que j’en aie eu de la peine. Ce ne devait pas être pénible. Cela ne l’était sûrement pas, puisque c’était réel et su.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il avait servi. Il avait le droit de sortir de ce monde qu’il avait entièrement traversé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je compte bien que des gens me disent : « Où voyez-vous du surnaturel chez votre forgeron ? Il vous a donné un exemple de sérénité, à un moment où la sérénité était très difficile. C’est bien, mais c’est tout. Cette paix de Jérémie, c’est le résultat du courage et d’un solide équilibre des nerfs, des humeurs, des échanges organiques peut-être. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh bien, non ! Nous ne serons pas quitte de Jérémie à ce prix-là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce que je nomme surnaturel chez lui, c’était la coupure qu’il avait entièrement réalisée avec les habitudes. Celles du jugement qui nous font appeler malheur ou mal toute adversité, celles de l’avidité, qui nous font haïr, réclamer vengeance, ou simplement protester – forme mineure mais incontestable de la haine – celles du vertige égocentrique, qui nous font croire que nous sommes innocents chaque fois que nous souffrons. Il avait échappé au lacis des réflexes obligatoires, et ce mouvement-là, jamais la bonne santé, ni même une santé parfaite si cela existe, ne pourra l’expliquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il avait touché au fond de lui et libéré le surnaturel ou, si le mot vous gêne, l’essentiel, ce qui ne dépend d’aucune circonstance, ce qui peut exister en tout temps et en tout lieu, dans la douleur comme dans le plaisir. Il avait rencontré la source de vie. Et, bien sûr, aussitôt il avait été inondé de transparence, de propreté. Si j’ai employé le mot « surnaturel », c’est que l’acte de Jérémie me semble être l’acte religieux même : la découverte que Dieu est là, en chacun des hommes à égalité, à chaque seconde tout entier, et qu’un retour peut être fait vers Lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela c’était la Bonne Nouvelle que Jérémie, à son tour, faisait entendre à sa manière qui était très humble.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>La joie surnaturelle d'un homme banal</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Sun, 09 Dec 2007 15:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;VI&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jérémie donnait l’exemple : il trouvait de la joie en plein bloc 57. Il en trouvait dans ces moments de la journée où nous ne trouvions que de la peur. Et il en trouvait en si grande abondance que nous la sentions, lui présent, monter en nous. Sensation inexplicable, incroyable même, là où nous étions : la joie allait nous emplir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Imaginez ce cadeau que Jérémie faisait ! On ne comprenait pas, mais on disait merci, et encore merci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle joie ? Voici des explications, mais elles sont pauvres : la joie d’être en vie, d’être encore en vie à cet instant, l’instant d’après, chaque fois que nous y pensions. La joie d’éprouver la vie des autres, de quelques autres du moins, contre nous, dans l’ombre de la nuit. Que sais-je ? La joie. Cela ne vous suffit pas ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela faisait bien mieux que nous suffire : c’était le pardon, là, tout soudain, à quelques pas de l’enfer. C’était de nouveau la possibilité de tout, la grande fortune. J’ai connu cet état par l’intermédiaire de Jérémie. D’autres l’ont connu comme moi, je le sais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La joie de découvrir que la joie existe, qu’elle est en nous, exactement comme la vie, sans conditions et, donc, qu’aucune condition, même la pire, ne saurait la tuer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout cela direz-vous, venait de Jérémie parce qu’il était lucide. Je n’ai pas dit qu’il était lucide : cette qualité appartient à l’intelligence et, dans le monde de l’intelligence, Jérémie n’était pas chez lui. J’ai dit qu’il voyait. J’ai parlé de lui comme d’une prière vivante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les subtils prétendrons que la foi de Jérémie était sans nuances. Que m’importe ! Pour lui, et pour nous à travers lui, le monde était sauvé à chaque seconde. La bénédiction n’avait pas de fin. Et, quand elle cessait, c’était que nous n’en avions pas voulu, que nous avions cessé, nous et pas elle, d’être joyeux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ne sont pas de grands mots. Et si pourtant vous avez cette impression, c’est alors que je suis maladroit. Jérémie était un homme banal. Banal et surnaturel, c’est cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On pouvait très bien vivre auprès de lui pendant des semaines et ne pas le voir, parler seulement « d’un vieux bonhomme pas comme les autres ». Il n’était pas un spectacle à la façon des héros ou des camelots.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qu’il y avait de surnaturel en lui, de toute évidence cela ne lui appartenait pas, c’était fait pour être répandu. Le spectacle, s’il existait, c’était à nous de le trouver, et de le trouver au-dedans de nous. J’ai le plus clair souvenir de l’avoir trouvé. J’ai aperçu, un jour comme les autres, un petit endroit où je ne grelottais pas, où je n’avais pas honte, où les personnages de la mort n’étaient que des fantômes, où la vie ne dépendait plus ni de la présence du camp ni de son absence. Je le devais à Jérémie.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;/p&gt;
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                <title>Un terrible microscope</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/12/08/un-terrible-microscope.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Sat, 08 Dec 2007 13:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;V&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jérémie n’était pas déçu, pourquoi aurait-il rêvé ? Quand nous le voyions venir avec toute sa monstrueuse sérénité, nous avions envie de crier :&amp;nbsp; « Ferme les yeux ! Ce qu’on voit ici brûle ! » Mais le cri nous restait dans la gorge parce que, de toute évidence, il avait les yeux solidement posés sur toutes nos misères et ne cillait pas. Bien plus, il n’avait pas l’air d’un homme qui prend sur lui, d’un héros. Il n’avait pas peur, et, cela, aussi naturellement que, nous, nous avions peur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Pour qui sait voir, c’est comme d’habitude », disait-il. D’abord, je ne comprenais pas. J’éprouvais même un sentiment tout proche de l’indignation. Quoi ! Buchenwald semblable à la vie ! Impossible. Tous ces hommes affolés, hideux, cette menace hurlante de la mort, ces ennemis partout, chez les S.S., chez les détenus eux-mêmes, ce morceau de colline dressé contre le ciel, hérissé de fumées, avec ses sept cercles, là-bas au travers des forêts, de barbelés électriques, tout cela comme d’habitude ! Je me souviens que je ne le voulais pas. Ce devait être pire, ou bien alors plus beau. Jusqu’à ce qu’enfin Jérémie me fît voir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ne fut pas une révélation, une découverte fulgurante de la vérité. Je ne pense pas même qu’il y ait eu paroles échangées. Mais un jour, il est devenu évident, sensible dans ma chair, que Jérémie, ce forgeron m’avait prêté ses yeux, à long terme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec ces yeux-là, je voyais que Buchenwald n’était pas unique, ni même l’un des lieux privilégiés de la plus grande douleur des hommes. Je voyais aussi que notre camp n’était pas en Allemagne, comme nous le croyions, au cœur de la Thuringe, dominant la plaine d’Iéna, en cet endroit précis et non pas en un autre. Jérémie m’apprenait, avec ses yeux, que Buchenwald était en chacun de nous, cuit et recuit, entretenu sans cesse, affreusement aimé. Et que, par conséquent, nous pourrions le supprimer, si nous le désirions avec assez de force.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Comme d’habitude », Jérémie s’en expliquait parfois. Il avait toujours vu les hommes dans la peur et dans la plus invincible de toutes : celle qui n’a pas d’objet. Il les avait vus désirer secrètement et par-dessus tout une chose : se faire du mal à eux-mêmes. C’était toujours, c’était ici le même spectacle. Simplement, les conditions étaient enfin remplies. La guerre, le nazisme, les folies politiques et nationales avaient fait un chef-d’œuvre, une maladie et misère parfaite : un camp de concentration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour nous, bien sûr, c’était la première fois. Jérémie n’en voulait pas de notre surprise. Il disait qu’elle n’était pas honnête et qu’elle nous faisait du mal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il disait que dans la vie ordinaire, avec de bons yeux, nous aurions vu les mêmes horreurs. Il nous arrivait autrefois d’être heureux. Eh bien ! Les nazis nous avaient donné un terrible microscope : le camp. Ce n’était pas une raison pour cesser de vivre.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;/p&gt;
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                <title>Nous, nous rêvions</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/12/07/nous-nous-revions.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;IV&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le bonhomme Jérémie voyait. Il avait un spectacle dans les yeux, mais ce n’était pas celui que nous avions, nous. Ce n’était pas notre Buchenwald, celui des victimes. Ce n’était pas un bagne, c’est-à-dire un lieu de faim, de coups, de mort, de protestation, où d’autres hommes, les méchants, avaient commis le crime de nous mettre. Pour lui, il n’y avait pas nous, les innocents, et l’Autre, le grand autre anonyme, à la voix de tenaille et le fouet, le « salaud ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment le savais-je ? Vous êtes en droit de vous le demander : après tout, Jérémie ne disait presque rien. Eh bien, c’est sans doute qu’il existe chez certains êtres, qu’il existait chez lui, une rectitude et plénitude si parfaite de la vue que cette vue, la leur, se communique, vous est donnée pour un instant au moins. Et le silence est alors plus juste, plus exact que toutes les paroles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque Jérémie venait à nous à travers le bloc 57, au milieu de sa petite auréole d’espace, c’était de la clarté qu’il donnait. C’était un surcroît de vue, une nouvelle vue. Et c’est pourquoi nous nous écartions tous d’un pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Surtout, n’allez pas vous imaginer que le père Jérémie nous consolait. Au point où nous étions, les consolations eussent valu ce que vaut une romance, un méchant conte de nourrice. Nous n’étions pas au pays de cocagne et, si nous avions été assez fous pour le croire une seule seconde, le réveil eût été amer. Jérémie parlait dur, voyait dur. Mais il le faisait doucement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas trace d’onction chez lui. Il avait la voix ronde, les gestes méticuleux et progressifs, mais c’était habitude de métier, naturel tranquille. C’était un bonhomme, je vous dis, pas un prophète.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jérémie était si peu prophète, il faisait si peu de tapage que je ne sais pas combien, parmi la dizaine d’hommes qui ont survécu à ces jours de l’hiver 1944, dans la baraque 57, se le rappellent aujourd’hui. Je voudrais tant ne pas être le seul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non, on n’apercevait rien sur Jérémie, aucun signe. Il ne portait le drapeau d’aucune foi, si ce n’est, de temps en temps, celui de la Science Chrétienne. Mais à cette époque, pour moi et pour les Français autour de moi, ce mot n’avait qu’une résonance bizarre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On allait à Jérémie comme à une source. On ne s’interrogeait pas. On n’y pensait pas. Il y avait, dans cet océan de rage et de souffrance, cette île : un homme qui ne criait pas, qui n’appelait personne à l’aide, qui avait sa suffisance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un homme aussi qui ne rêvait pas : c’était plus important que tout. Nous, nous rêvions : à des femmes, à des enfants, à des maisons, souvent aux misères, aux chagrins d’autrefois que nous avions la faiblesse d’appeler Liberté. Nous n’étions pas à Buchenwald. Nous n’en voulions pas de Buchenwald. Et, à chaque retour, il était là quand même et il faisait mal.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)
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                <title>L'air devenait respirable</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu totalement et définitivement aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque notamment sa rencontre avec Jérémie, en 1944, à Buchenwald. Voici la suite de ce récit.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;III&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ce n’était pas la curiosité qui me jetait vers lui. J’avais besoin de lui comme un homme qui meurt de soif a besoin d’eau. Comme toutes les choses importantes, celle-là était élémentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vois Jérémie marchant à travers notre baraque. Il y avait un espace qui se formait entre lui et nous, matériellement. Il s’arrêtait quelque part et, tout de suite, des hommes se serraient davantage, lui donnaient une petite place au milieu d’eux. C’était un mouvement tout instinctif et qu’on ne peut pas expliquer par le seul respect. Nous reculions plutôt comme on fait un pas en arrière pour laisser la place à celui qui travaille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Songez que nous étions plus de mille hommes dans cette écurie de campagne, mille hommes là où quatre cents eussent été mal à l’aise. Songez que nous avions peur, profondément et immédiatement. Ne pensez pas à nous comme à des individus, mais comme à une glu, comme à une masse protoplasmique. En fait, nous étions collés les uns contre les autres. Les seuls mouvements que nous faisions consistaient à pousser, à s’agripper, à se déprendre, à sinuer. Et vous comprendrez mieux la merveille (pour ne pas dire miracle) de cette petite distance, de ce cercle d’espace dont Jérémie restait entouré.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n’était pas effrayant, il n’était pas austère, il n’était pas même éloquent. Mais il était là, et cela se voyait. Cela se sentait comme on sent une main se poser sur l’épaule, une main qui rappelle, qui fait se retourner quand on était en train de fuir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque fois qu’il paraissait, l’air devenait respirable : je recevais un souffle de vie en pleine figure. Ce n’était peut-être pas un miracle, mais c’était du moins une bien grande action et dont il était seul capable. La promenade de Jérémie à travers le bloc, c’était cela : une respiration. Je suis distinctement dans ma mémoire le chemin de lumière et de propreté qu’il faisait à travers la foule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n’ai pas compris alors qui il était, mais certainement je l’ai vu. Et cette image s’est mise aussitôt à travailler à l’intérieur de moi au point de m’éclairer aujourd’hui comme un phare. Je n’ai pas su qui il était, parce qu’il ne le disait pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il avait une histoire à laquelle il revenait souvent : il appartenait, disait-il, au mouvement de la Science Chrétienne. Il avait même été, un jour, en Amérique, pour rencontrer là-bas ses coreligionnaires. Cette aventure, bien peu banale après tout pour un forgeron du Jura, m’intriguait ne m’éclairait pas. Elle donnait au personnage une épaisseur de mystère en surplus. Voilà tout. Jérémie, sans histoire, comptait seul. […]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’était un homme vraiment manuel. Il savait qu’à Buchenwald nous ne vivrions pas des idées que nous avions sur Buchenwald. Cela, il le disait ; il disait même que beaucoup d’entre nous en mourraient. Hélas, il ne se trompait pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai connu là-bas des hommes qui sont morts parce qu’on les a tués. Pour eux, il n’y a que la prière. Mais j’en ai connu beaucoup aussi qui sont morts, très vite, comme des mouches, simplement parce qu’ils s’étaient crus en enfer. Simplement, oui. C’était alors que Jérémie prenait la parole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il fallait un homme aussi simple, aussi clair, aussi parvenu au fond de la réalité que lui pour voir le feu et au-delà du feu. Il fallait plus que l’espérance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il fallait voir.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;(à suivre)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;/p&gt;
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                <title>C'était un forgeron</title>
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                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 17:25:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui » (éd. La Table ronde, 1959), il évoque notamment sa rencontre avec Jérémie. Voici la suite de ce récit.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;II&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Un jour enfin je l’ai vu, j’ai dû le voir, car, pour être véridique, je n’ai aucun souvenir de la première rencontre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais seulement que j’attendais un raisonneur éloquent, un métaphysicien aigu, je ne sais quel philosophe moral triomphant. Ce n’est pas du tout cela que j’ai vu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’était un forgeron simplement, venu d’un petit village au pied du Jura et venu à Buchenwald pour des raisons qui avaient si peu de rapport avec l’essentiel que je les ai jamais connues ni demandées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne s’appelait pas Socrate, vous le savez déjà, mais Jérémie, et je ne comprenais pas comment ce nom n’avait pas suffi aux copains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jérémie avait une histoire de forgeron dans un lieu particulier du monde, dans un village de France, et cette histoire, il aimait à la raconter avec de longs sourires. Il la racontait d’une façon très ordinaire, comme tout homme de métier parle de son métier. Et c’est à peine si l’on pouvait voir, ça et là, se dresser une seconde forge, une forge spirituelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je dis bien « spirituelle ». Pourtant le mot est abîmé par l’usage. Mais, cette fois, il est juste et plein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’entendais Jérémie parler tout à coup d’hommes qui ne venaient pas à sa boutique seulement pour leurs chevaux et leurs charrettes, mais pour eux-mêmes, pour repartir tout ferrés et tout neufs, pour ramener chez eux un peu de la vie qui leur manquait et qu’ils trouvaient surabondante, étincelante et très douce à la forge du père Jérémie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En ce temps-là, j’étais étudiant. Je n’avais guère pratiqué ces sortes d’hommes, ils n’emplissent pas les universités. Je croyais que lorsqu’un homme possède la sagesse, il le dit aussitôt, et dit comment et pourquoi et selon quelle filiation de pensée. Surtout, je croyais que, pour être sage, il fallait penser, penser ferme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je restais bouche bée devant Jérémie, parce que, lui, il ne pensait pas. Il racontait des histoires, presque toujours les mêmes, il vous secouait par les épaules, il avait l’air, à travers vous, de s’adresser à des personnes invisibles. Il avait continuellement le nez sur quelque chose d’évident, là sous la main. S’il parlait du contentement d’un voisin au sortir de sa boutique, c’était comme s’il eût parlé d’une verrue, d’une bosse, d’un panaris qui venait d’être ôté. Il constatait les choses morales de ses yeux, comme les physiciens constatent les microbes sous leurs lunettes. Il ne faisait pas la différence. Et, plus je le voyais faire ainsi, plus le poids de l’air diminuait pour moi.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;/p&gt;
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                <title>Jacques et Socrate</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/12/03/jacques-et-socrate.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 12:45:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;i&gt;Jacques Lusseyran (1924-1971) est devenu aveugle à l’âge de 8 ans. Professeur de littérature et de philosophie dans des universités françaises et américaines, il est également auteur de plusieurs essais ou ouvrages autobiographiques. Dans « Le monde commence aujourd’hui », il évoque notamment sa rencontre avec Jérémie. En voici le récit, tel qu’il le raconte dans son livre.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;I&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Le premier homme sur ma route, c’est un vieillard. Et vous ne pouvez vous figurer combien j’en suis heureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne sais pas s’il existe une bénédiction plus grande que la rencontre d’un vieillard véritable, c’est-à-dire joyeux. Elle nous est rarement donnée, car l’âge, ce n’est, hélas, pour la plupart des hommes, que l’addition sourde et dégradante des années physiques. Mais, quand un vieil homme est joyeux, il est si fort qu’il n’a plus besoin de parler : il vient et il guérit. Celui qui emplit ma mémoire était de cette sorte. Il s’appelait Jérémie Regard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n’est pas moi qui lui donne ce nom. C’était le sien. Combien de romanciers voudraient l’avoir inventé ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai envie de me faire très modeste, vous savez, au moment où je parle de lui, parce qu’il était très grand et le paraissait si peu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a fait dans mon existence un passage si court (quelques semaines) que je ne revois plus même son corps. J’aperçois vaguement un homme vigoureux, droit, trapu. Oui, un assez petit homme selon les mesures physiques. Quant au visage, je ne le vois pas. Je crois que je ne me suis jamais posé de question sur ce visage, même autrefois. J’en voyais un autre bien plus réel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je l’ai rencontré en janvier 1944, en pleine guerre, en Allemagne, en camp de concentration, à dix-neuf ans. Il était l’un des six mille Français arrivés à Buchenwald entre le 22 et le 26 janvier. Mais il ne ressemblait à aucun autre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ici, je dois m’arrêter un instant, parce que j’ai écrit le nom de Buchenwald. Je l’écrirai souvent. Mais ne vous attendez pas à un tableau des horreurs de la déportation. Ces horreurs ont été réelles, elles ne sont pas bonnes à dire. Pour avoir le droit d’en parler, il ne faudrait pas être écrivain mais médecin – et pas seulement médecin des corps. Je me contenterai donc de l’indispensable, des éléments schématiques du spectacle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois même je parlerai de la déportation d’une manière scandaleuse pour quelques-uns, je veux dire paradoxale, je dirai à quoi elle fut bonne, je montrerai quelles richesses elle contenait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si je reviens à elle souvent, c’est qu’elle est, juste à l’entrée de ma vie, un grenier comble de peines et de joies, de questions et de réponses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jérémie, non plus, ne parlait pas des camps de concentration, même quand il y était. Il n’avait pas le regard cloué sur la fumée du crématoire ni sur les douze cents bagnards terrifiés du bloc 57. Il regardait au travers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’abord, je n’ai pas su qui il était, on me parlait de Socrate.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mes voisins, très nombreux, prononçaient ce nom parfaitement inattendu dans le fourmillement de peur et de froid où nous nous agitions. Socrate avait dit… Socrate avait ri… Socrate était là-bas, un peu plus loin, de l’autre côté de cette foule d’hommes à la tête étroitement rasée. Je ne comprenais pas pourquoi tous ces gens appelaient l’un d’eux Socrate en particulier. Mais j’avais envie de ce personnage-là.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Jacques Lusseyran, &lt;i&gt;Le Monde commence aujourd’hui&lt;/i&gt; (éd. La Table Ronde, 1959)&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/26/ni-creationnisme-ni-evolutionnisme.html</guid>
                <title>Ni créationnisme ni évolutionnisme</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/26/ni-creationnisme-ni-evolutionnisme.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Mon, 26 Nov 2007 16:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Les partisans du créationnisme font des émules en France. Comme aux U.S.A., des élèves contestent la théorie de l’évolutionnisme, issue des découvertes de Darwin, et boycottent les cours. En Angleterre, des établissements privés enseignent le créationnisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment se situe la Science Chrétienne par rapport à ce sujet ? Je ne donne ici que mon point de vue, mais il s’appuie sur l’enseignement de la Science Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Il faut d’abord rappeler quelques points.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Qu’est-ce que le créationnisme ? Une interprétation littérale du récit biblique de la création que l’on peut lire dans la Genèse. Les créationnistes soutiennent que, puisque le monde a été créé en sept jours, une fois pour toutes, le vivant n’a subi aucune évolution à travers le temps. Ainsi, les animaux existaient-ils déjà sous leur forme actuelle à l’origine du monde. Cette théorie est en conflit avec les théories scientifiques, et les preuves amassées concernant l’évolution matérielle du minéral, du végétal, de l’animal et de l’humain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Bible propose en fait deux récits de la création, diamétralement opposés. Le premier récit est énoncé au chapitre 1 de la Genèse. La création y est racontée en sept jours symboliques. L’homme est créé le sixième jour :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dieu est Esprit. L'homme est donc créé spirituellement avec des qualités masculines et féminines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le deuxième récit commence au chapitre 2, verset 6. Et la création de l’homme et de la femme y est décrite en deux temps distincts :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’Eternel forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. » « L’Eternel fit tomber un profond sommeil sur l’homme qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le second récit, l'homme devient donc une créature matérielle, sexuée, faite de chair et d'esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les exégètes reconnaissent ces deux récits distincts de la création. Le récit spirituel a été écrit bien après le récit matériel, même si l’ordre est inversé dans la Bible. Ces deux récits correspondent à des degrés d’inspiration différents de la pensée humaine qui a cherché à conceptualiser la création.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les scientifiques, quant à eux, tentent de comprendre « matériellement » l’origine du monde. Leurs théories et leurs preuves sont donc tout aussi matérielles. Ils ne se mêlent pas de comprendre le monde spirituellement. Ce n’est pas leur propos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En quoi la Science Chrétienne se différencie-t-elle du créationnisme et de l’évolutionnisme ? Elle ne partage ni le point de vue « littéral » des créationnistes ni le point de vue « matériel » des scientifiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Science Chrétienne s’appuie uniquement sur le premier récit de la création qui déclare que l’univers et l’homme sont spirituels, à l’image de Dieu, Esprit. Les sept jours sont des jours symboliques. Dans le contexte de l’époque, le symbolisme du chiffre sept signifie que la chose dont on parle est complète en soi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le récit de la création matérielle (Genèse, chapitre 2) est l’histoire d’une illusion qui découle d’une vision matérielle, erronée. Qu’importe que le monde tel que nous le percevons ait été créé en sept jours où en plusieurs milliards d’année, cela reste une interprétation matérielle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que la science matérielle tente d’expliquer la création de l’univers par la théorie du big bang (qui ne fait plus l’unanimité aujourd’hui) ou par une autre théorie, cela n’a guère d’importance du point de vue divin : il s’agit toujours d’une tentative d’expliquer matériellement une création matérielle. Il n’est donc pas question de s’opposer à cette forme d’enseignement dans les écoles. Dans une République démocratique, laïque, les établissement scolaires n'ont pas pour vocation d'expliquer le monde spirituellement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutefois, en dehors des interprétations, tout le monde sera d'accord pour admettre qu'il n'y a pas deux créations, l'une matérielle et l'autre spirituelle. Reste à savoir laquelle est vraie, au fin du fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon Mary Baker Eddy, « ce qui est appelé matière n’est que l’état subjectif de qui est appelé par l’auteur entendement mortel », c’est-à-dire « une croyance que la vie, la substance et l’intelligence sont dans la matière et matérielles ; l’opposé de l’Esprit, et par conséquent, l’opposé de Dieu ; la croyance que la vie a un commencement et par conséquent une fin… » (&lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà donc la position de la Science Chrétienne : l’homme et l'univers sont l’effet éternel d’une Cause éternelle qui n’a ni commencement ni fin. Il n’y a ni « création » ni « évolution » à proprement parler, mais révélation - réflexion, ou manifestation, intemporelle et infinie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Corrélation 1</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/25/correlation-1.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Relié</category>
                                                <pubDate>Sun, 25 Nov 2007 15:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« En Dieu nous avons la vie, le mouvement, et l'être... Nous sommes de sa race. »&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(Actes des Apôtres)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Maintenez clairement dans votre pensée que l'homme est l'enfant de Dieu, non de l'homme ; que l'homme est spirituel, non matériel ; que l'Ame est l'Esprit, en dehors de la matière, jamais dans la matière, ne donnant jamais au corps vie et sensation. C'est briser le rêve de maladie que de comprendre que la maladie est formée par l'entendement humain, non par la matière ni par l'Entendement divin. » (Mary Baker Eddy)&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/21/temoignage.html</guid>
                <title>Témoignage</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/21/temoignage.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                                <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 23:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&quot;L'Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours&quot;, écrit Mary Baker Eddy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un exemple, parmi des milliers d'autres, cet extrait d'un témoignage paru dans &quot;La Science Chrétienne - un siècle de guérisons&quot; (The Christian Science Publishing Society) :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je me trouvais en Autriche ; c'était en 1942. A l'époque j'étais au Stalag 17A. C'était un camp de prisonniers de guerre, situé à la frontière hongroise. Il y avait là d'autres jeunes filles comme moi dont on savait que les parents avaient travaillé pour la Résistance. [...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je m'étais procuré une Bible... J'avais aussi reçu [Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy] en septembre 1942 ; en janvier 1943, comme je l'étudiais, j'eus tout à coup un aperçu de ce qu'est l'homme : l'image et la ressemblance spirituelle de Dieu. Ce fut comme si un voile de brume s'était déchiré, et je vis que l'homme - tel qu'il est en réalité - ne peut être maintenu en prison, ni enfermé dans un camp, mais qu'il ne connaît pas plus de barrières ou d'entraves que Dieu. La pensée que l'homme pouvait être enfermée derrière des barbelés, ou emprisonné d'une façon quelconque, me sembla d'un ridicule achevé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Aussi je fis un ballot de mes quelques affaires personnelles, y compris ma Bible, Science et Santé... et je sortis du camp en plein jour. Je n'essayai pas le moins du monde de me cacher. Je pris tout simplement la seule rue - il n'y avait qu'une route pour sortir du camp. Il y avait des miradors de guet, des sentinelles montaient constamment la garde, et les soldats disposaient de camions et de véhicules blindés. Mais je partis à pied et mis à peu près deux heures et demie pour atteindre la gare la plus proche, où je pris le train pour Vienne. Personne ne me poursuivit ; personne ne me vit même sortir du camp. [...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&quot;Pendant cette période, j'ai toujours pu me nourrir, bien que n'ayant aucune carte de rationnement. Il m'arriva parfois d'obtenir de la nourriture de façon plutôt étrange. Un jour, quelqu'un me donna, comme cela, sans rien dire, une carte de pain valable pour tout un mois, et je ne revis jamais cette personne...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;L. Adrienne Vinciguerra, Santee (Californie)&quot;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>A suivre</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/19/a-suivre.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 19:45:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;A l’heure où l’on s’inquiète du montant de sa retraite, des conditions qui y donneront droit et de la façon dont résoudre le problème de la supériorité numérique des futurs retraités sur les travailleurs actifs, je repense aux paroles de Jésus :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. »&lt;br /&gt; « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Evangile selon Matthieu)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On attend naturellement d’un gouvernement qu’il prévoie un système de financement des retraites juste et équitable. Et il est normal que chacun puisse espérer avoir suffisamment de revenus dès lors qu’il ne travaillera plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourtant Jésus a proposé une nouvelle hiérarchie des priorités. Il nous invite à ne pas mettre la charrue avant les bœufs. A penser Dieu avant de penser humain, pour la simple raison que l'homme exprime Dieu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon la vision humaine des choses, on n’est jamais assuré de rien. On aura beau vouloir tout prévoir, on prévoira tout sauf l’imprévisible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans une autre parabole de Jésus, il y avait un homme qui voulait se faire construire d’immenses greniers pour y amasser toute sa récolte et tous ses biens, pensant ainsi pouvoir dormir sur ses deux oreilles. « Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et Jésus de conclure : « Il en sera ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les biens matériels sont soumis au hasard ou à la logique des événements. D’où la nécessité d’apprendre quelles sont nos vraies ressources et d’où elles viennent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout nous vient de Dieu, puisqu’il est la Vie. Il faut « seulement » le reconnaître et l’accepter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un enfant a une confiance totale en ses parents. Il ne doute pas un seul instant qu’ils lui donneront à manger et l’habilleront. Et, cerise sur le gâteau, ses parents sont heureux de le voir épanoui et de lui faire plaisir, quels que soient leurs moyens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Or Dieu a des moyens illimités puisqu’il est Esprit infini. Il ne connaît pas des hauts et des bas, des périodes noires, des crises, des conflits pour mieux répartir les richesses, des guerres pour s’approprier telle ressource au sud qui manque au nord et vice versa. C’est un Principe immuable et omniprésent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comment acquérir cette confiance absolue en la capacité et le vouloir de Dieu de donner naturellement tout ce qu’Il est ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le reflet dans le miroir a-t-il besoin de quémander quelque chose à la présence devant le miroir ? Nous sommes le reflet. Dieu est la présence. Le miroir est la Science divine à travers laquelle se voir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La confiance absolue de l’enfant en ses parents n’est pas aveugle. Il a appris par l’expérience que ses parents lui donnent effectivement tout ce dont il a besoin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il ne s’agit pas non plus d’avoir une confiance aveugle en Dieu, mais une confiance éclairée, en apprenant à Le connaître à travers le vécu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dieu est Amour, et cet Amour a l'impartialité d'un Principe. Il nous appartient de l’admettre, de l’accepter, de le comprendre et… de le vivre au quotidien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Vie se chargera de nous inspirer les bonnes décisions et de nous donner, non pas juste assez, mais en abondance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est simple à comprendre, c'est si difficile à assimiler, à faire sien.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(à suivre)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;
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                <title>le nombril du monde</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/16/le-nombril-du-monde.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Imaginé</category>
                                                <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 00:30:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;il y a ces jours&lt;br /&gt; où le « je » quotidien&lt;br /&gt; pèse si lourd qu’il écrase&lt;br /&gt; toute idée substantielle&lt;br /&gt; à laquelle il touche&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; on voudrait lui crier&lt;br /&gt; « va voir là-bas&lt;br /&gt; si je suis ! »&lt;br /&gt; peine perdue :&lt;br /&gt; je est sourd&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; science de la patience&lt;br /&gt; viendra le temps&lt;br /&gt; pour ce roi du néant&lt;br /&gt; de tirer sa rêve-errance&lt;br /&gt; à un peuple à je-nous&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Théo&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
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                <title>Vous avez dit humilité ?</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/12/vous-avez-dit-humilite.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Lu/Vu</category>
                                <category>Prié</category>
                                                <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 12:25:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    « Ce n'est que dans la mesure où nous nous élevons au-dessus de tout ce qui se rapporte aux sens matériels et de tout péché que nous pouvons atteindre à l'aspiration céleste et à la conscience spirituelle exprimées dans la Prière du Seigneur, et qui guérissent instantanément les malades. &lt;p&gt;« Laissez-moi vous donner ici ce qui, selon ma compréhension, est le sens spirituel de la Prière du Seigneur :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Notre Père qui es aux cieux !&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Notre Père-Mère Dieu, tout harmonieux&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; « Que Ton nom soit sanctifié ;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Unité adorable ;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Que Ton règne vienne ;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ton règne est venu ; Tu es toujours présent.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Donne nous de savoir que – de même qu’au ciel, ainsi sur la terre – Dieu est omnipotent, suprême.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Donne-nous Ta grâce pour aujourd’hui ; rassasie les affections affamés ;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et l’Amour se reflète dans l’amour ;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Et ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et Dieu ne nous induit pas en tentation, mais nous délivre du péché, de la maladie et de la mort.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Car Dieu est infini, tout pouvoir, toute Vie, toute Vérité, tout Amour, au-dessus de tout, et Tout. »&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary Baker Eddy &lt;i&gt;(Science et Santé avec la Clef des Ecritures)&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon cette interprétation spirituelle, il ne s'agit plus d'une prière d'imploration, de supplication, mais de la reconnaissance et de l'affirmation de la toute-puissance du Créateur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Cette prière imprègne la pensée de l'essence de Dieu.&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du coup l'humilité change de sens : il n'est pas question de nous identifier à un misérable ver de terre, pécheur invétéré, être faible, et j'en passe et des pires ; au contraire, nous sommes invités à revendiquer notre véritable statut divin : fils et fille de Dieu, cohériter du Christ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'homme n'est ni victime ni soumis. Il reflète la domination qui appartient à Dieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Reconnaître humblement que l'homme est héritier de Dieu donne le pouvoir de refléter Sa puissance (en guérissant les malades, par exemple) et rend incapable de commettre le moindre mal. Finalement, la conscience (illusoire) du mal disparaît.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais c'est là une démonstration individuelle, à l'exemple de Jésus, que chacun fait sur son propre chemin et à son rythme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/08/impression-mentale.html</guid>
                <title>Impression mentale</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/11/08/impression-mentale.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Prié</category>
                                <category>Vécu</category>
                                                <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Selon la Science Chrétienne, la maladie est un rêve dont il faut se réveiller. La personne malade est hypnotisée par une suggestion mentale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’où vient cette suggestion ? C’est souvent une peur latente, un sentiment d’insécurité, une forte émotion qui prend « corps », tout en restant constamment une « suggestion ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s’agit souvent aussi d’une croyance à la contagion. Cette suggestion hante la pensée collective. Renforcée par des théories matérielles, elle est diffusée de façon répétitive, envahissante par les médias.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pense par exemple à la grippe ou à la gastroentérite. Chaque année nous avons le droit à une carte d’état-major de plus en plus détaillée des avancées de l’ennemi, avec invitation pressante à nous faire vacciner. Je ne connais pas de meilleure façon de faire peur, c’est-à-dire d’impressionner, dans tous les sens du terme, qu’en brandissant sans cesse un épouvantail. La pensée finit par s’en imprégner à son insu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourquoi cette suggestion ? Parce que l’on croit vivre dans un corps matériel soumis à des lois matérielles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment s’en protéger ? En niant sa réalité chaque fois qu’elle est véhiculée par les médias, ou chaque fois que l'on a peur de tomber malade. En affirmant que ce n’est précisément qu’une suggestion, et qu’on ne peut en être victime parce que l’homme est l’expression d’un Principe de Vie parfait, qui ne peut être malade.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Autrement dit, pour que l’homme éternue,&lt;br /&gt; il faudrait d’abord que Dieu éternue.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;« La Science Chrétienne efface de l’entendement des malades la croyance erronée qu’ils vivent dans la matière ou à cause d’elle, ou qu’un prétendu organisme matériel régit la santé ou l’existence du genre humain ; elle nous engage à nous reposer en Dieu, l’Amour divin, qui veille sur toutes les conditions nécessaires au bien-être de l’homme. » Mary Baker Eddy (&lt;i&gt;Rudiments de la Science divine,&lt;/i&gt; p. 12)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le témoignage des sens physiques (la suggestion) paraît réel tant qu’on le croit vrai. Quand on lui oppose une argumentation scientifique, basée sur une connaissance des lois spirituelles de la perfection, et que l'on a foi en ces lois, ce témoignage change d’aspect : les symptômes de la maladie font place à la santé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette santé recouvrée n’est pas plus due à la matière que la maladie n’était due à des conditions matérielles. Elle ne fait que refléter un état mental éclairé par la compréhension de ce qui est réel, et débarrassé de la crainte de ce qui n’était qu’une suggestion irréelle. Un état mental spirituel qui s’est substitué à un état mental matériel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un jour, une personne m’a téléphoné pour me demander de l’aider par la prière, car elle se sentait grippée. Il se trouve qu’au même moment, je manifestais ces symptômes. Oubliant mon état, j’ai parlé à cette personne de sa vraie nature, spirituelle. Je lui ai conseillé de méditer quelques idées : les symptômes manifestés et ressentis n’étaient rien d’autre qu’une suggestion mentale erronée. Ce qu'on appelait loi matérielle, n'était que croyance matérielle. L’homme était gouverné par une loi spirituelle qui le protégeait de tout élément nuisible. Il était constamment enveloppé dans la chaleur de l’Amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Juste après cette discussion au téléphone, je me suis aperçu que je n’avais moi-même plus aucun symptôme. Quant à cette personne, très vite, elle est allée mieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet exemple m’a montré combien il est important de prier pour reconnaître une vérité universelle, et non pour guérir une personne. Les arguments peuvent être spécifiques, précis, mais la croyance à éliminer est toujours impersonnelle. Elle n’appartient à personne, alors que les lois de la réalité spirituelle concernent tout le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque Jésus guérit un jour dix lépreux d’un coup, il ne pria pas pour chacun à tour de rôle. Il ne connaissait même pas leur nom ! Sa vision claire de la perfection universelle de l’homme en Dieu suffit à faire disparaître le témoignage des sens physiques - témoignage qui n’était qu’un rêve, une suggestion mentale se présentant à la fois à la pensée individuelle et collective. (Voir Evangile selon Luc 17:11-19)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/10/31/le-jour-des-vivants.html</guid>
                <title>Le jour des vivants</title>
                <link>http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/10/31/le-jour-des-vivants.html</link>
                <author>noreply@ (Théo Savane)</author>
                                                <category>Pensé</category>
                                                <pubDate>Wed, 31 Oct 2007 23:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Les cimetières fleurissent. La mort sent tristement bon. Je ne suis jamais retourné sur la tombe d’un de mes proches. C’est un choix de Vie. Mais je comprends que l’on ait envie ou besoin d’aller se recueillir en ces lieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants », est-il écrit dans la Bible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les cimetières ne représentent rien d’autre à mes yeux que la croyance à la vie matérielle. Ou, si l’on habite à Paris, la curiosité d’aller voir les tombes de célébrités aux cimetières du Père-Lachaise, de Montparnasse ou de Montmartre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’Ancien et le Nouveau Testament relatent plusieurs cas de personnes ressuscitées par la prière. La résurrection de Lazare est particulièrement intéressante. Elle est relatée dans l’Evangile selon Jean (chapitre 11).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque Jésus apprit que son ami était malade. Il ne lui rendit pas tout de suite visite. « Il resta deux jours encore dans le lieux où il était. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort », lui dit Marthe quand il arriva à Béthanie, le village de Lazare.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Jésus… trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourquoi ne pas être venu plus tôt pour le guérir ? A l’époque, on pensait que l’âme demeurait encore trois jours dans le corps d’un mort avant de le quitter tout à fait. Si Jésus se proposait de ressusciter Lazare, il fallait que nul ne puisse contester le fait qu’il était bien mort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avant même de ressusciter Lazare, Jésus remercia Dieu. « Père, je te rends grâce de ce que tu m’as exaucé. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est dire la certitude qu’il avait de pouvoir le ressusciter ! Une certitude qui ne pouvait qu’être fondée sur la conviction que Lazare était toujours vivant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary Baker Eddy donne cet éclairage sur sa résurrection :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Jésus ressuscita Lazare grâce à sa compréhension que Lazare n’était pas mort, non en admettant que son corps était mort et était ensuite revenu à la vie. Si Jésus avait cru que Lazare avait vécu dans son corps ou qu’il y était mort, le Maître eût été sur le même plan de croyance que ceux qui avait enseveli le corps et il n’eût pu le ressusciter. » (&lt;i&gt;Science et Santé avec la Clef des Ecritures&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;« Ayant dit cela, il cria d’une voix forte :&lt;br /&gt; Lazare, sors ! Et le mort sortit… »&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Théo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://penser-agir.hautetfort.com/archive/2007/10/22/autobiographie-abregee.htm