samedi, 27 décembre 2008
Corrélation 11
« Je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. » Jésus-Christ (Evangile de Jean)
« Je comprends que ce Consolateur est la Science divine. » Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures)
« Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Jésus-Christ
« SAINT-ESPRIT : La Science divine ; le développement de la Vie, de la Vérité et de l’Amour éternels. » Mary Baker Eddy
« Dieu donne à l'homme qui lui est agréable la sagesse, la science et la joie. » (Ecclésiaste)
« En l’an 1866, je découvris la Science du Christ ou lois divines de la Vie, de la Vérité et de l’Amour, et je nommai ma découverte Christian Science [Science Chrétienne]. » Dieu, par Sa grâce, m’avait préparée pendant de nombreuses années à recevoir cette révélation finale du Principe divin absolu de la guérison mentale scientifique. » Mary Baker Eddy
« En vérité, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes parce que je m’en vais au Père. » Jésus-Christ
« En appliquant les règles de la Science dans la pratique, l’auteur a rétabli la santé dans les cas les plus graves de maladies aiguës et chroniques. Les sécrétions ont été changées, la structure a été renouvelée, des membres raccourcis ont été allongés, des jointures ankylosées ont été assouplies et des os cariés ont été rendus à leur état normal. J’ai restauré ce qu’on appelle la substance consumée des poumons, et l’organisme sain a été rétabli là même où la maladie était organique. La Science Chrétienne guérit la maladie organique aussi certainement qu’elle guérit ce qu’on appelle la maladie fonctionnelle, car il faut simplement une compréhension plus complète du Principe divin de la Science Chrétienne pour en démontrer la règle supérieure. » Mary Baker Eddy
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. » Jésus-Christ
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jeudi, 25 décembre 2008
Noël
« Le fondement de Noël, c'est le roc, Christ Jésus ; ses fruits sont l'inspiration et la compréhension spirituelle de la joie et des réjouissances - non pas en raison de la tradition, de l'usage ou des plaisirs corporels, mais en raison d'une vérité fondamentale et démontrable, en raison du royaume des cieux au-dedans de nous. Le fondement de Noël, c'est l'amour aimant ses ennemis, rendant le bien pour le mal, c'est l'amour qui “est patient... et plein de bonté”. Le véritable esprit de Noël élève la médecine jusqu'à l'Entendement [Dieu] ; il chasse les démons, guérit les malades, ressuscite les facultés endormies, s'adresse à toutes les situations et répond à tous les besoins de l'homme. Il remet l'hygiène, la médecine, l'éthique et la religion à Dieu et à Son Christ, à ce qui est le Chemin, en paroles et en œuvres - le Chemin, la Vérité et la Vie. »
Mary Baker Eddy, extrait de « La signification de Noël »
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dimanche, 21 décembre 2008
Parti en fumée
La plupart d’entre nous cherchent toujours à évoluer, à progresser – ce qui nécessite une remise en question constante : on ne met pas du vin nouveau dans une outre déjà pleine, mais on commence par la vider, faisait remarquer Jésus. Du bon sens !
Se débarrasser d’abord, acquérir ensuite. C’est là qu’on se heurte d’emblée à la force de l’habitude et que le découragement guette le candidat au changement.
Je vais prendre un exemple. J’en connais plus d’un qui aimeraient arrêter de fumer. Qui essayent ou ont essayé toutes sortes de moyens. Ils sont plein de bonne volonté, mais l’habitude qui, dès qu’on la chasse, revient par la porte du manque, les ramène vite dans son giron. Comme on l’entend dire ironiquement : « c’est facile de s’arrêter, je l’ai fait si souvent ! »
Le premier point, primordial, c’est désirer se débarrasser ; le deuxième, savoir pourquoi on le fait ; le troisième, ne jamais perdre de vue ni le but ni le mobile. Ces trois points vont nourrir la motivation.
Mais ce n’est pas suffisant. La Science Chrétienne apporte un point supplémentaire qui peut faire la différence. Elle affirme que l'on est déjà arrivé là où l'on voudrait être. Qu’il s’agit, autrement dit, de se réveiller d’une sorte d’illusion hypnotique qui semble nous enfermer dans une image fausse de soi, pour prendre conscience de la vraie image – l’homme à l’image de Dieu.
Gainsbourg a sans doute chanté que Dieu est un fumeur de havanes, mais si Dieu est Esprit, on le conçoit mal avec un cigare à la bouche. L’homme, Sa création, est par nature entièrement spirituel. Il ne comporte donc aucun élément capable d’être accroché au tabac, de souffrir terriblement d’un sevrage brutal, et de rechuter.
Voilà pour la théorie. Reste à la démontrer. Mais comment ?
1) En affirmant le plus souvent possible cette « vérité scientifique » de la création spirituelle de l’homme ; 2) en ne doutant pas d’avoir toute la puissance de Dieu avec soi dans ce combat ; 3) en étant certain que ce n’est pas soi, mais Dieu, le Bien, qui livre ce combat ; 4) en étant persuadé que l'on y arrivera, puisque l’issue est déjà connue d’avance, vu la nature de Dieu et de l’homme.
Ce qui précède implique plusieurs choses. S’il faut s’identifier soi-même le plus souvent possible à l’image de l’homme créé par Dieu, il est tout aussi important de considérer les autres pareillement : nos proches, nos moins proches…
Il est indispensable de reconnaître que le découragement et la résistance ne sont pas dus à une nature psychologique ou physique personnelle, mais au mécanisme de la croyance matérielle à un homme à la fois corporel et mental, séparé de Dieu.
Cette croyance à la personnalité humaine est en réalité « impersonnelle ». Elle s’oppose par nature, mais de façon mécanique et non intelligente, à la pensée éclairée qui est seule capable de reconnaître son néant. Cette croyance, ou erreur de pensée, n’a rien en nous et nous n’avons rien en elle. D’où l’importance de persister dans l’intention de se débarrasser de ce qui ne nous appartient pas.
Le corps obéit à la pensée. Plus celle-ci est matérielle, plus le corps risque d’être exposé aux maux et aux lois physiques. Quand la pensée devient plus spirituelle, le corps lui obéit et retrouve un aspect et un fonctionnement harmonieux. Il obéit à la loi harmonieuse de l'Esprit.
Un grand nombre de gens ont cessé d’être dépendants de l’alcool ou du tabac, parfois, mais pas toujours, du jour au lendemain, grâce à la prière et à la compréhension qu’ils ne dépendaient que de Dieu. Ils l’ont raconté dans des témoignages écrits authentifiés par leurs proches et publiés dans les périodiques de la Science Chrétienne. Comme il s’agit d’un processus scientifique, basé sur des lois spirituelles, ce qui est valable pour l’un l’est pour tous, si différents soient les caractères et les circonstances.
Il se peut qu’au début, les efforts accomplis pour se débarrasser d’une dépendance, d’une habitude ou d’un trait de caractère, paraissent surhumains. On est tellement habitué à penser que cela nous appartient en propre, qu'on a l'impression de devoir se couper la main.
Le sentiment de sacrifice surgit comme un spectre d’un autre âge. On n’aime plus guère se sacrifier, car on nous a tant fait le coup au nom d’une morale plaquée qui servait les intérêts de ceux qui se passaient fort bien de morale.
Pourtant, j’arrive à comprendre aujourd’hui que le sacrifice a une vraie valeur, bien que relative. Dans la mesure où l’on désire sincèrement évoluer en se débarrassant de ce qui nuit aux progrès, il est important d’accepter pleinement l’idée de sacrifice, si elle se fait sentir, et de l’assumer. Cela nous est toutefois facilité si l’on comprend que ces efforts servent à tous ceux qui mènent le même combat. La pensée collective, qui nous influence tous plus ou moins inconsciemment, se nourrit de toute pensée individuelle.
Accepter d’avoir l’impression, pour un temps, de se retrancher une partie de soi, le faire à la fois pour soi et, dans une perspective plus généreuse, pour les autres également, procure une force supplémentaire dans ce qui semble être une lutte difficile avec ses hauts et ses bas.
Tôt ou tard vient le moment où l’on comprend que l’on n’a rien perdu de réel. Au contraire, on a acquis une plus grande maîtrise sur ce moi illusoire, par conséquent une plus grande liberté, et un bien-être qu’on n’était incapable d’imaginer avant.
Et l'on a cessé tout naturellement de fumer, de boire, ou bien on s'est débarrassé d'un trait de caractère, d'une façon habituelle de réagir dont on ne voulait plus, etc., sans craindre de rechuter.
« La pensée dirigée tout entière vers l'accomplissement d'une chose honnête rend cet accomplissement possible », écrit Mary Baker Eddy.
Théo
18:51 Publié dans Pensé, Vécu | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, jésus, mary baker eddy, dépendance, science chrétienne
mercredi, 10 décembre 2008
Question de Principe
« Lorsque le terme Principe divin est employé pour désigner la Divinité, il peut paraître vague ou froid, jusqu'à ce qu'il soit mieux compris. Ce Principe est Entendement, substance, Vie, Vérité, Amour. Une fois compris, le terme Principe est le seul qui exprime clairement les idées de Dieu : un seul Entendement, un homme parfait et la Science divine. » Mary Baker Eddy, Non et Oui
15:45 Publié dans Lu/Vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : principe divin
samedi, 06 décembre 2008
La prière qui comble et rassure
Face aux crises que traversent nos sociétés, rien n’est plus important à mes yeux que la pensée spirituelle. Pourquoi ?
D’abord parce que la pensée matérialiste est responsable de la récession économique et de ses conséquences un peu partout dans le monde. Economistes, philosophes et politiques s’accordent à dire que ce sont des égoïsmes, des cupidités, des individualismes forcenés sans garde-fous véritables qui génèrent les comportements responsables de l’appauvrissement général de la planète – qu’il s’agisse de ressources naturelles ou économiques.
Ensuite parce que la pensée spirituelle est seule capable d’inspirer les solutions responsables, solidaires, efficaces pour le bien de tous. Elle en est seule capable parce qu’elle vient de Dieu, et que Dieu est un Principe d’abondance qui ne prend pas à l’un pour donner à l’autre, mais comble toute Sa création de façon impartiale, comme le fait un Principe de Vie et d’Amour.
Penser spirituellement implique de remettre Dieu au cœur de Sa création et de reconnaître sans réserve qu’Il en est le « gouverneur » suprême.
« C’est dans l’Entendement que se trouve la vraie juridiction du monde, régissant tout effet et reconnaissant que toute causation appartient à l’Entendement divin », écrit Mary Baker Eddy.
C’est pourquoi, précise-t-elle, « l’Entendement immortel, gouvernant tout, doit être reconnu comme suprême, tant dans le prétendu domaine physique que dans le domaine spirituel ».
Reconnaître la suprématie de Dieu dans ce monde même, c’est penser spirituellement et contribuer à ce que de vraies solutions s’imposent à l’esprit des décideurs et soient mises en pratique. En douter, c’est faire la part trop belle aux pensées nuisibles. Puisque l'on constate tous les jours l'influence de la pensée matérialiste, n'a-t-on pas envie de constater l'influence de la pensée spirituelle ? La pensée spirituelle est-elle moins puissante que la pensée matérielle ? N'est-ce pas plutôt l'absence de pensée spirituelle qui explique ce que nous vivons ? La pensée spirituelle n'est-elle pas autrement plus puissante que la pensée matérielle ? Je le crois. Et je sais que cela peut se démontrer.
Quand on substitue au sens corporel de Dieu [l’Eternel] le sens incorporel [l’Amour divin], comme l’a fait Mrs. Eddy dans le psaume 23, le psaume peut alors se lire ainsi :
L’Amour divin est mon berger : je ne manque de rien. L’Amour me fait reposer dans de verts pâturages, l’Amour me dirige près des eaux paisibles. L’Amour restaure mon âme [sens spirituel], l’Amour me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de Son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car l’Amour est avec moi : la houlette de l’Amour et la bâton de l’Amour me rassurent. L’Amour dresse devant moi une table, en face de mes adversaires ; l’Amour oint d’huile ma tête, et ma coupe déborde. Oui le bonheur et la grâce m’accompagnent tous les jours de ma vie, et j’habite dans la maison [la conscience] de l’Amour pour toujours.
En étudiant de plus près ce psaume, on s’aperçoit que, en toutes circonstances, Dieu nous guide, répond à nos besoins, nous apaise, nous restaure, nous rend justice, nous protège, nous rassure, nous inspire, nous défend, nous comble, nous accompagne et nous loge même ! Quoi d'étonnant de la part d'un Dieu qui est l'Amour éternel !
Il ne faut pas craindre d’affirmer que Dieu agit effectivement ainsi avec l’homme, tant dans le prétendu domaine matériel que dans le domaine spirituel. C’est une forme de prière efficace qui permet de résoudre ses problèmes et ceux des autres.
Je me souviens qu’un jour, l’une de mes filles est partie pour le week-end en compagnie d’une amie. Elles avaient quatre heures de route. Ma fille avait promis d’appeler sa mère pour lui dire qu’elles étaient bien arrivées. 24 h plus tard, elles n’avaient pas encore donné de leurs nouvelles. Sa mère, qui avait en vain essayé de les joindre l’une et l’autre sur leur portable, m'a appelé pour me faire part de son inquiétude. J’ai aussitôt prié pour reconnaître qu’elles étaient dans l’Amour de Dieu, protégées toutes les deux, en sécurité. J’ai aussi affirmé que Dieu, en tant que Vérité, Entendement unique, savait où était chacun de Ses enfants en ce moment même, et qu’Il rassurait également « le papa et la maman ». J’ai prié ainsi pendant quelques minutes pour être moi-même apaisé, rassuré. Ce qui a été le cas. Et une minute plus tard, la mère de ma fille me rappelait pour me dire qu’elle venait de lui téléphoner, que tout allait bien.
Dieu est l’Amour, Il répond à tous les besoins légitimes, du plus petit au plus grand. Mais pour le constater concrètement, il est indispensable de spiritualiser ses pensées, étant donné que Dieu n’est pas un Esprit séparé des hommes, mais qu’il est l’Esprit dont nous sommes l’expression. Les pensées spirituelles nous permettent donc de voir comme Dieu voit, c'est-à-dire de nous voir en Lui, dans l'abondance et en sécurité.
Théo
19:45 Publié dans Pensé, Prié | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : prière, sécurité, abondance, dieu
mercredi, 03 décembre 2008
La notion de péché
L’autre jour quelqu’un me disait : « Je trouve la Science Chrétienne intéressante, mais j’ai du mal avec cette notion de péché ! » Il soulevait un point fondamental. S’il avait eu une connaissance plus approfondie de la Science Chrétienne, il aurait vu que le sens donné à ce mot par Mary Baker Eddy n’a plus rien à voir avec la conception théologique traditionnelle. Une bonne raison d’aller y voir de plus près !
En effet, Mrs Eddy utilise souvent dans ses écrits le terme « péché ». C’était un mot très courant dans la Nouvelle-Angleterre du XIXe siècle. Il était donc naturel qu’elle le reprenne afin que ses contemporains puissent se pénétrer du nouveau sens qu’elle lui donnait et se libèrent enfin de la croyance aliénante au péché originel et au péché tout court.
Elle ne croyait ni au péché originel ni au jugement dernier. Sa guérison soudaine obtenue en lisant le récit d’une guérison accomplie par Jésus (alors qu’elle était elle-même condamnée par les médecins), son étude de la Bible dans un éclairage spirituel, et la prière et la révélation l’ont persuadée que Dieu était le Bien et l’homme Son expression parfaite.
La Science Chrétienne est une belle religion. Elle ne condamne pas l’homme mais les pensées et les actions contraires à l’Amour, synonyme de Dieu. Sa vision du « salut » est universelle ; elle n’exclut absolument personne. Mais allons plus à fond pour mieux comprendre l'originalité de cette religion chrétienne.
Mary Baker Eddy est convaincue que ce n’est pas l’homme qui pèche, mais que c’est le péché qui semble créer un homme pécheur. La Science Chrétienne n’a d’autre but que d’aider les hommes à comprendre que la maladie, les infirmités et la mort sont à la fois les enfants du péché et de terribles illusions. Pourquoi ? Pour apporter une réponse à cette question, il faut s’interroger sur la nature du péché. Qu’est-ce que le péché ? Selon elle…
« Le péché était, et il est, la supposition mensongère que la vie, la substance et l’intelligence sont à la fois matérielles et spirituelles, et cependant sont séparées de Dieu. »
« Le pécheur ne se créa pas lui-même, et ne créa pas non plus le péché, mais le péché créa le pécheur. »
Si l’on rapproche ces deux phrases, il en ressort que le péché est un mensonge qui crée un homme pécheur avec les terribles conséquences que sont la souffrance, la maladie et la mort. Cela corrobore ce que disait Jésus, parlant du mal : « Il est menteur et le père du mensonge ».
Cette définition du péché est au cœur de la Science Chrétienne. On est bien loin de la définition traditionnelle selon laquelle il s’agit d’une désobéissance à la volonté divine, qui remonte à Adam (homme mythique) et que Dieu condamne tout en ayant Lui-même créé un homme potentiellement pécheur !
Comment détruire le péché selon Mrs Eddy ? En comprenant que ce n’est pas d’une âme pécheresse mais d’ « un sens du péché » dont il faut se débarrasser - la nuance est fondamentale. Et comment s’en débarrasser ?
« Réduire au silence le moi, c’est-à-dire s’élever au-dessus de la personnalité corporelle, voilà ce qui réforme le pécheur et détruit le péché. »
Car prétendre que le péché n’existe pas, mais vivre comme s’il existait est une dangereuse hypocrisie :
« Si [l’homme] dit “Je procède de Dieu, par conséquent je suis bon”, et cependant persiste dans le mal, il nie le pouvoir de la Vérité, et il doit souffrir à cause de cette erreur jusqu’à ce qu’il apprenne que tout pouvoir est bon parce qu’il émane de Dieu, et qu’ainsi il détruise son concept, dupe de lui-même, d’un pouvoir dans le mal. »
Ce qui amène Mrs Eddy à cette conclusion radicale :
« … le pardon du péché par Dieu consiste dans la destruction du péché et la compréhension spirituelle qui chasse le mal comme irréel. Mais la croyance au péché est punie tant que dure la croyance. »
Punie par qui ? Pas par Dieu qui est un Principe du Bien et ne connaît pas le mal. La croyance au péché se punit elle-même, elle porte en elle sa propre destruction.
Pour résumer : le péché est l’illusion que l’homme vit avec un esprit ou entendement qui lui est propre, séparé de Dieu. C’est cette croyance qu’il faut détruire par la compréhension qu’il n’y a qu’un seul Esprit ou Entendement, Dieu, notre Entendement commun – le seul Ego.
Il ne faut donc jamais perdre de vue que, selon la Science Chrétienne, le mot péché ou mal est synonyme d’illusion, de mensonge, de fausse croyance, d’erreur.
Cette erreur doit être comprise comme étant irréelle. C’est d’autant plus important qu’elle est responsable de toute la misère de la condition humaine.
Comment assimiler cette idée libératrice que le péché n’existe pas ? En vivant conformément à la Vérité révélée dans la Bible, et plus précisément en vivant le plus possible en accord avec les Dix Commandements (Exode 20:1-17), le Sermon sur la montagne (Matthieu 5,6,7), et les deux plus grands Commandements donnés par Jésus (Matthieu 22:37-39).
Cette assimilation est d’autant plus rapide que l’on ne se sent pas poussés par la peur d’un Dieu vengeur qui condamne le « pécheur » aux flammes éternelles ou à un purgatoire interminable, mais motivés par le désir d’exprimer un Dieu qui est le Bien et constitue la totalité de notre être ici même, dès maintenant.
Théo
08:40 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : péché, dieu, science chrétienne
lundi, 01 décembre 2008
Renoncer et reconnaître
Renoncer de soi-même à tout ce qui constitue un soi-disant homme matériel, et reconnaître son identité spirituelle en tant qu'enfant de Dieu et y atteindre, c'est la Science qui ouvre les écluses mêmes du ciel, d'où le bien afflue dans toutes les voies de l'être, purifiant les mortels de toute souillure, détruisant toute souffrance et démontrant l'image et la ressemblance véritables. Il n'existe sous le ciel aucun autre moyen par lequel nous puissions être sauvés, et par lequel l'homme puisse être revêtu de puissance, de majesté et d'immortalité. Mary Baker Eddy
19:16 Publié dans Lu/Vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, mary baker eddy, science chrétienne


