« Amour | Page d'accueil | L'unité »
vendredi, 11 juillet 2008
Il n'y aura plus de nuit
Les maladies graves, les fléaux naturels, les régimes sanguinaires, les actes barbares, tout ce qui incarne le mal physique et moral, individuel et collectif, est souvent comparé aux ténèbres, lesquelles incarnent un royaume proche de la mort, si ce n'est la mort même.
Au contraire, la lumière est associée à la vie :
« La vie était la lumière des hommes. » Saint Jean.
« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. » (Genèse 1:3)
« L’Entendement immortel et divin présente l’idée de Dieu : primo, en lumière ; secundo, en réflexion ; tertio, en formes spirituelles et immortelles de beauté et de bonté. » Mary Baker Eddy.
Nuit et jour, ténèbres et lumière, ces symboles imprègnent notre vie affective et sociale. Ils sont universels. On oppose l’obscurantisme au siècle des lumières. La nuit attire vers le bas, vers le matérialisme le plus épais, le plus trouble, et la lumière élève, purifie, spiritualise la pensée.
Mais nous sommes ici en plein dans la dualité.
La Science Chrétienne enseigne que la dualité n’est qu’apparence, puisque Dieu est Un et Tout. C’est la raison pour laquelle, cette Science explique comment faire la différence non pas tant entre le bien et le mal qu'entre le réel et l’irréel.
La lumière est réelle, la nuit est irréelle. Le bien est réel, le mal est irréel. La Vérité est réelle, l’erreur, le mensonge, l’illusion sont irréels. Et ainsi de suite. Cette façon de voir est particulièrement efficace quand il s’agit de progresser dans l’existence, parce qu’elle apprend à discerner le vrai du faux sans se condamner ni condamner personne. Dès que l’on prend conscience d'un élément « nuit-sible », en soi ou à l'extérieur, on peut le corriger dans sa propre pensée, comme on corrige une erreur par la vérité inverse, et agir en conséquence.
Par ailleurs, cela met en « lumière » un autre point intéressant : la nuit peut-elle s’opposer au lever du soleil ? Evidemment pas. Le soleil peut-il s’opposer à l’apparition de la nuit ? Bien entendu : il lui suffit d’être là pour que la nuit disparaisse.
Ainsi, on comprend mieux que la lumière représente une entité réelle alors que la nuit n’est que l’absence de cette entité.
D’où l’intérêt de méditer longuement sur le caractère infini de Dieu. S’Il est infini, Il est partout, et s’Il est partout, le contraire de Dieu n’est nulle part. L’absence de Dieu, ou mal, n’est donc qu’une absence supposée, et Sa présence redevient réelle à la conscience dès que celle-ci est éclairée. Eclairée par le Christ qui révèle l'idée juste de Dieu et de l'homme.
La lumière, la spiritualité, le bien, l’amour, la beauté, l’intelligence, la fraternité sont partout. La nuit, la matérialité, le mal, la haine, la pollution, la stupidité, l'égoïsme sont nulle part. Il faut « juste » le démontrer en s’imprégnant, par la prière et l’étude des textes spirituels, de l’idée de la totalité et de l’unicité de Dieu. Et en mettant cette idée en pratique.
Quels que soient ses efforts le mal, comme la nuit, ne pourra jamais s’opposer à la venue de la lumière. Sans effort la lumière dissipera toujours la nuit.
Telle est l'explication de mon espérance et du pouvoir de la prière qui guérit tous les maux.
Théo
00:29 Publié dans Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : spiritualité, mary baker eddy, prière, guérison, christ, dieu, science chrétienne



Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://penser-agir.hautetfort.com/trackback/1700272
Les commentaires sont fermés.