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lundi, 30 juin 2008

La prière qui guérit

« Les théories humaines sont impuissantes à rendre l’homme harmonieux ou immortel, puisqu’il l’est déjà, selon la Science Chrétienne. Nous avons uniquement besoin de savoir cela et de mettre en pratique le Principe divin de l’homme réel, l’Amour. » Mary Baker Eddy (Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p.490)

C’est pour cette raison qu’on ne cherche jamais à guérir un corps matériel en Science Chrétienne.

Refusant toute réalité à un corps physique en bon ou mauvais état, on « reconnaît » la nature entièrement spirituelle de l’homme, expression de l’Esprit.

Cela n'a rien à voir avec une politique de l'autruche ou avec un déni de la réalité. C'est un déni, oui, mais du témoignage des sens physiques, lesquels sont dépendants d'une vision matérielle du monde.

La prière en science chrétienne s’appuie à part égale sur la foi et la compréhension de la nature de Dieu et de l’homme.

Une des élèves de Mary Baker Eddy lui demanda un jour comment elle faisait pour guérir instantanément. Elle répondit qu’elle avait une foi absolue dans les vérités métaphysiques qu'elle appliquait selon le cas à traiter.

Et dans Science et Santé, elle explique : « Notre système de guérison-Entendement repose sur la compréhension de la nature et de l'essence de tout être — sur l'Entendement divin et les qualités esentielles de l'Amour. Sa pharmacie est morale et sa médecine est intellectuelle et spirituelle. » (P. 460)

La guérison physique n'est donc pas l'objectif de la prière ou traitement par la Science Chrétienne, puisque la maladie est par nature une illusion. La prière opère, en quelque sorte, la « mise en conformité » de la pensée avec le point de vue de Dieu, qui ne connaît que le Bien. L'objectif de la prière est de spiritualiser la pensée.

Mais cette guérison demeure cependant un effet secondaire essentiel, car elle apporte la preuve que le praticien de la Science Chrétienne ne s'est pas laissé abuser par les mots, que le travail mental a été mené à bien et que la personne, défendue par l’avocate Science Chrétienne, a été reconnue éternellement « innocente » devant la cour de l’Esprit.

Théo 

dimanche, 29 juin 2008

Si ?

Si la Conscience divine est Amour
et que l’homme à l’image de Dieu
est l’expression de l’Amour…

force est d’admettre que…

PENSER c’est AIMER

toute pensée sans amour
ne serait donc qu’une parodie de la pensée
une contrefaçon sans vie

on ira même jusqu'à dire
une impossibilité
une illusion
 
libre à chacun
de remplacer Si par Puisque
et d’en explorer les conséquences
 
Théo

vendredi, 27 juin 2008

La guérison par la Science Chrétienne

On posa un jour cette question à Mary Baker Eddy :

« Quels sont les avantages de votre système de guérison sur les méthodes habituelles de guérir la maladie ? »

Ce à quoi elle répondit :

« La guérison par la Science Chrétienne offre les avantages suivants :

« Primo : Elle supprime tous les remèdes matériels et reconnaît le fait que, puisque l’entendement mortel [le sens matériel de la vie] est la cause de tous “les maux auxquels la chair est sujette”, l’antidote contre la maladie, aussi bien que le péché, peut et doit être trouvé dans l’opposé de l’entendement mortel – l’Entendement divin [Dieu et le sens spirituel de la vie].

« Secundo : Elle est plus efficace que les médicaments : elle guérit là où ceux-ci échouent, et ne laisse aucune de leurs “séquelles” nuisibles dans l’organisme, prouvant par là que la métaphysique est au-dessus de la physique.

« Tertio : Celui qui a été guéri par la Science Chrétienne n’est pas seulement guéri de la maladie, mais il est devenu moralement meilleur. Le corps est gouverné par l’entendement, et l’entendement mortel doit être amélioré avant que le corps soit renouvelé et rendu harmonieux, puisque le corps est simplement la pensée manifestée. » (Ecrits divers 1883-1896, p. 33-34)

La guérison en Science Chrétienne se fait uniquement par la prière, à l'exemple de Jésus. Dans son ouvrage fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy en explique les règles chrétiennes et scientifiques. 

Théo 

mercredi, 25 juin 2008

Relire ses classiques

Un grand classique biblique qui reste lettre morte. Je vous invite à prendre le temps de le lire, verset par verset, même si vous croyez bien le connaître :

« Sans amour, je ne suis rien.

« Quand je me dépouillerais de tous mes biens pour la nourriture des affamés, quand je distribuerais en aumônes tout ce que je possède, quand même je me ferais brûler pour mes convictions, si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien.

« Celui qui aime est patient, il sait attendre ; son cœur est largement ouvert aux autres.

« Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ; il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres. L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer, il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.

« Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse. Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.

« Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact. L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.

« Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes malhonnêtes.

« Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.

« L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres. Il n’est pas susceptible.

« Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres. Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.

« Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.

« L’amour couvre tout : il souffre, endure et excuse. Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.

« Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui, c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C’est savoir tout porter, tout surmonter.

« L’amour n’aura pas de fin. » 

Paul, I Corinthiens 13 (Parole vivante)

Quand on lit ce texte, on se demande qui aime vraiment. Paul a mis la barre très haute, mais il a raison. Autant savoir de quoi on parle ; on s’abuse, se gargarise, s’enveloppe si vite de mots extérieurement nobles, beaux, purs, mais en grande partie vidés de leur contenu dans l'usage et la pratique qu’on en fait. Et d'abord, s'aime-t-on soi-même avec ce regard ?

J’ai toujours pensé qu’on ne peut prétendre aimer l’autre moitié du globe, ceux qu’on plaint de ne pas avoir à manger autre chose que de la violence multiforme, tant qu'on est incapable soi-même de vivre l’amour là où l’on est, avec qui l’on est. Je l’ai toujours pensé, oui, mais je commence seulement à le vivre, un peu comme un nouveau-né.

Jésus accomplissait des guérisons instantanées et ressuscitait les morts parce qu’il aimait. Il avait totalement assimilé cette loi de l’Amour, Dieu, qui fait du bien à soi et aux autres.

Dans « Pratique de la Science Chrétienne », un chapitre de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy écrit :

« Si l’Esprit ou le pouvoir de l’Amour divin rend témoignage à la vérité, c’est là l’ultime condition, le moyen scientifique, et la guérison est instantanée. »

Et un peu plus loin :

« Le pouvoir de la Science Chrétienne et de l’Amour divin est omnipotent. Il est en effet à même de faire lâcher prise à la maladie, au péché et à la mort, et de les détruire. »

Comme Jésus, comme Paul, Mary Baker Eddy connaissait et vivait la signification profonde, spirituelle, du mot Amour. Avec l’esprit du Christ, elle a, elle aussi, guéri des centaines de malades et ressuscité plusieurs personnes, en présence de témoins. Elle a même enseigné aux autres à le faire. Comment ?

En apprenant à connaître Dieu, l’Amour, et en Le reflétant consciemment. En aimant simplement, oserais-je dire.

Théo

lundi, 23 juin 2008

Alternative

une soif te démange
mais comment boire
en plein désert ?

transforme les grains de sable
en gouttes d'eau
par ta foi - ta science

ou bien meurs
de peur
de te réveiller à la Vie
 
Théo 

mardi, 17 juin 2008

Question de volonté

Je veux faire ta volonté, mon Dieu !
Et ta loi est au fond de mon cœur.
Psaume 40
 
J'aime beaucoup ce verset car il me « connecte » à Dieu. Il m'éclaire lors de décisions importantes à prendre, à des moments de doute, et dans la conduite quotidienne de mes affaires. Il me met en état de réceptivité aux messages divins.
 
Je me dis que tout croyant devrait le lire ou se le dire chaque jour, comme on absorbe de la nourriture pour se maintenir en forme et en vie.

Cette loi dans le cœur, c'est pour moi la loi de l'amour, la loi de la vie, la loi de la vérité, qui me protège, me guide, me soutient constamment. Elle est ainsi à la fois dans le cœur et l'esprit. Elle est même la colonne vertébrale de mon être.
 
Quant à la volonté de Dieu, c'est la volonté de l'Amour. Elle ne peut être que bonne.
 
J'aime aussi ce verset pour une autre raison : c'est un excellent test pour savoir comment je me situe par rapport à Dieu. Si je remarque que j'ai du mal à ressentir sincèrement ces paroles, à les aimer, à les accepter où à m'y reporter tout simplement, c'est le signe que l'ego humain veut prendre la place de l'Ego divin et faire sa propre volonté.
 
Je risque alors de faire de douloureuses expériences dont je pourrais me passer. J'en ai fait beaucoup !! Mais dès que je suis prêt à faire la volonté de Dieu, à reconnaître Sa loi d'amour dans mon existence, l'expérience douloureuse me révèle le sens de la désormais précieuse leçon.
 
Théo 

lundi, 16 juin 2008

Sorti de sa coquille

Bienveillance
ce mot m'enchante
pourquoi ?
 
pourquoi maintenant ?
 
je suis passé à côté
si longtemps
 
je le trouvais aimable
lisse et trop neutre
 
geste anonyme
de qui vous tient la porte
ou vous fait un sourire gratuit 
 
et puis
le mot s'est ouvert
dans une nuit à couper au couteau
 
Bien Veillance 
 
une lumière veillant
à ce que ma conscience
soit remplie de bien
quoi qu'il m'arrive 
 
Théo

dimanche, 15 juin 2008

Corrélation 5

« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole en disant : Viens, je te montrerai la fiancée, l'épouse de l'Agneau. » Apocalypse 21

« L'Amour peut faire de la circonstance même que, dans votre souffrance vous appelez un châtiment et une affliction, un ange que vous avez reçu pour hôte sans le savoir. Alors la pensée murmure doucement : “Venez ! Quittez votre faux état de conscience pour vous élever jusqu'au vrai sens de l'Amour, et contemplez l'épouse de l'Agneau — l'Amour [Dieu] uni à sa propre idée spirituelle  [l'homme].” Alors aura lieu le festin des noces, car cette révélation détruira à jamais les plaies physiques imposées par le sens matériel. » Mary Baker Eddy

Théo

jeudi, 12 juin 2008

Idée fixe ou mouvement ?

C'était il y a cinq ans. Depuis plusieurs semaines, je souffrais d’une douleur à l’épaule. Avec le temps, j’avais de plus en plus de difficultés à m’habiller. Un matin, je me suis dit que cette douleur devenait une idée fixe. Cette pensée a fait mouche. 

C’était en effet une idée fixe !

Or la vie est mouvement. On le constate dans l’univers entier, à commencer par l’univers même ! Tout ce qui stagne finit par dépérir puis disparaître.

Considéré d’un point de vue spirituelle la Vie est également mouvement, mais sans besoin de support matériel, puisque Dieu, le Principe de toute vie, est Esprit.

Empêchant le mouvement, la douleur n’avait donc aucune légitimité. Elle n'avait ni cause pour exister, ni substance pour se développer, ni loi pour être inévitable et définitive.

Sans chercher à savoir de quel genre d’idée fixe je souffrais, (car la Science Chrétienne n’a rien à voir avec une thérapie basée sur la psychologie humaine), j’ai refusé de croire plus longtemps que l’homme, l’image de Dieu, puisse être victime ou prisonnier d’une idée fixe qui s'extériorise au niveau de l'épaule.

Au contraire, il exprimait la liberté de mouvement, l'harmonie de ce Dieu qui est Tout, « car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être » (Actes des Apôtres 17:28).

Ayant mentalement pris position en ce sens, je me suis levé. Trois ou quatre jours plus tard, je me suis aperçu que je ne souffrais plus. Cela a été terminé.

Théo

lundi, 09 juin 2008

L'endormi

Pur-sang de toi-même
tu n'es qu'un pour cent de toi-même
qu'attends-tu pour monter en selle de toi-même
et gagner la course et le prix que tu dois à toi-même ?
 
Théo 

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