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jeudi, 31 janvier 2008
Corrélation 3
Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, et de nous faire obtenir l'adoption filiale. Et puisque vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l'Esprit de son Fils. (Epître aux Galates)
« Jésus aida à réconcilier l'homme avec Dieu en donnant à l'homme un sens plus vrai de l'Amour, le Principe divin des enseignements de Jésus, et ce sens plus vrai de l'Amour rachète l'homme de la loi de la matière, du péché et de la mort par la loi de l'Esprit, la loi de l'Amour divin. » (Mary Baker Eddy)
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mercredi, 23 janvier 2008
Un parmi tant d'autres
Le dernier chapitre de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, s’intitule « Les fruits de la Science Chrétienne ». Il regroupe des témoignages spontanés écrits par des gens de tous horizons « qui ont été régénérés et guéris par la lecture ou par l’étude de ce livre ». En voici un exemple :
« Il y a un an que j’ai commencé à lire Science et Santé, et je vais essayer maintenant d’esquisser ce que la connaissance de ses enseignements à fait pour moi.
« Mon état de santé était alors très mauvais ; mes yeux, qui m’avaient causé tant de difficultés depuis mon enfance, me faisaient beaucoup souffrir. Ils avaient été soignés par les meilleurs spécialistes de mon pays natal et, après mon arrivée aux Etats-Unis, j’avais été soigné par plusieurs médecins et je portais des lunettes depuis quatre ans. Je souffrais aussi de bronchite chronique pour laquelle j’avais pris beaucoup de médicaments sans obtenir de soulagement. De plus je fumais avec excès, faisant usage de tabac sous une forme quelconque presque constamment. J’avais la maladie de cœur des fumeurs et je consommais continuellement des boissons alcooliques.
« Celui qui m’apporta ce qui a pour moi maintenant tant de prix était un représentant en librairie. Je lui dis que je serais forcé d’abandonner mon métier à cause de mes yeux. Il me dit alors avoir été guéri d’un cancer par le traitement de la Science Chrétienne. Il me montra un exemplaire de Science et Santé qui paraissait avoir beaucoup servi, et après avoir reçu l’assurance que je serais guéri de toutes mes maladies si je faisais ma part de travail, je fis venir un exemplaire du livre.
« Ma guérison fut très rapide, car après avoir lu le livre seulement pendant trois semaines, je fus complètement guéri de l’habitude de fumer. Je dois dire à propos de cette guérison qu’elle ne nécessita même pas une résolution de ma part. Je fumais un cigare tout en lisant Science et Santé lorsque le désir de continuer de fumer me quitta, et depuis lors, il n’est jamais revenu. Ensuite ce furent mes yeux qui bénéficièrent de la nouvelle compréhension que j’avais acquise ; peu après ils furent si bien guéris que je pus vaquer facilement à mes occupations et que je n’ai plus eu besoin de lunettes. Aujourd’hui mon cœur est normal, la bronchite chronique a totalement disparu et je ne suis plus esclave de l’alcool.
« La Science Chrétienne a prouvé qu’elle était un secours toujours présent, non seulement pour surmonter les maux physiques, mais aussi dans les affaires et la vie quotidienne. Elle m’a aussi fait triompher de la crainte. La Bible, que je regardais avec méfiance, est devenue mon guide, et le christianisme est devenu une douce réalité, parce que le livre d’étude de la Science Chrétienne a été en effet une “Clef des Ecritures” qui a animé les pages de l’Evangile d’un doux sens d’harmonie. »
« A. F., Iowa (U.S.A.) »
Théo
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vendredi, 18 janvier 2008
Prière et environnement
Témoignage paru dans « La Science Chrétienne – un siècle de guérisons » (The Christian Science Publishing Society) :
« J’ai travaillé comme chimiste pendant de nombreuses années. A l’époque où eut lieu l’expérience dont je vais parler, j’étais à la tête d’un service s’occupant du traitement des déchets radioactifs et des installations d’irradiation par rayonnement gamma à niveau élevé dans une installation d’énergie atomique.
« Lorsque je pris ce poste, il me fallut passer un examen médical. Plus tard, à ma grande surprise, on me convoqua pour me demander si j’avais été exposée à l’action de matières radioactives, ou si j’avais subi quelque accident récent : en effet, les médecins avaient trouvé que la teneur de mon sang en hémoglobine était dangereusement au-dessous de la normale ; ils estimaient que c’était miracle que je fusse encore en vie. Ils me posèrent beaucoup de questions sur ma santé, mais aucune d’elles ne s’appliquait à moi puisque je me sentais en parfait état. Ils me recommandèrent vivement de voir un spécialiste et de prendre des mesures immédiates pur remédier à ma défaillance sanguine.
J’avais été élevée en Science Chrétienne et j’étais habituée à me tourner vers Dieu pour être guérie.
« Déjà une fois dans mon travail de chimiste, il m’avait fallu prouver l’omnipotence de Dieu : à la suite d’un accident de laboratoire, j’avais été grièvement brûlée aux mains et à la poitrine ; on avait craint que je ne perde la vie sous l’effet du choc ou encore que je ne reste défigurée à jamais. Alors, je m’étais appuyée uniquement sur la Science Chrétienne.
« J’avais prié avec persévérance, m’attachant au fait spirituel que Dieu n’envoie jamais l’affliction et que, par conséquent, les hommes ne peuvent être affligés. Ainsi, dès le lendemain de l’accident, j’étais en état de reprendre le travail sans douleur. Les brûlures guérirent très rapidement ; en très peu de jours une nouvelle peau se forma sur la zone brûlée, sans aucune des complications redoutées et sans laisser de cicatrices. Cette guérison avait été due uniquement au traitement par la prière d’un praticien de la Science Chrétienne.
« Ce fut donc vers Dieu que je me tournai encore pour obtenir la guérison de cette maladie de sang ; je réalisai que rien d’indispensable ne pouvait me faire défaut Dieu est la source de tout bien.
« Je compris qu’effectivement Dieu est la vraie vie de l’homme, et que l’homme n’est pas tributaire de conditions matérielles. Ainsi, jamais ne sont apparus les symptômes pronostiqués lors de mon examen, et je n’eus jamais peur de les voir éventuellement se manifester. Je commençai à ressentir la paix qui accompagne la compréhension que Dieu est Amour divin, le Principe de toute existence, que l’homme réel est effectivement spirituel et qu’il est maintenu éternellement sous la tendre protection de Dieu.
« En moins d’un an, la numération globulaire redevint normale et le resta. Au lieu d’avoir recours à l’un des moyens matériels qu’on m’avait recommandés, je m’étais reposée uniquement sur la Science Chrétienne pour résoudre ce problème. Il n’y eut jamais de rechute.
« H. Gladys Swope, Wisconsin (USA) »
Théo
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vendredi, 11 janvier 2008
Simone de Beauvoir et Mary Baker Eddy
On fête ces jours-ci le centenaire de la naissance de l’auteur du Deuxième sexe. Qui saurait mieux défendre la Cause du peuple féminin que les femmes, devant l’égoïsme et l’injustice flagrante des hommes qui ont fait les lois ?
Nous pourrions tous citer des femmes célèbres ou anonymes, dont le talent, les qualités, l’humanité en remontrent à un paquet d’hommes. Mais vouloir en apporter la preuve est une façon d’appuyer lourdement sur l’évidence, comme si les témoignages étaient fragiles. Je m’en abstiendrai donc.
Cependant, il me paraît intéressant de noter que Mary Baker Eddy, la découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne, a été la première femme Leader d’un mouvement religieux à vocation internationale. Une prouesse extraordinaire en plein 19e siècle, au cœur d’une société américaine, puritaine, extrêmement soucieuse de préserver les droits, les avantages et les prérogatives des hommes au détriment des femmes !
Bien avant Simone de Beauvoir, elle écrit dans son ouvrage fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures :
« Le code civil établit des distinctions très injustes entre les droits des deux sexes. La Science Chrétienne ne fournit aucun précédent à une telle injustice…
« Nos lois ne sont pas impartiales, pour n’en dire pas plus, dans les distinctions qu’elles font entre les deux sexes, en ce qui concerne la personne, la propriété et les droits des parents… Espérons que le droit de vote sera accordé aux femmes…
« Si un mari dissolu abandonne sa femme, certainement celle-ci, traitée injustement et peut-être réduite à la misère, devrait être autorisée à toucher son propre salaire, à négocier des affaires, à posséder des biens immobiliers, à placer des fonds et à avoir la garde de ses enfants sans craindre aucune intervention. »
Rebelle à son époque « macho », Mary Baker Eddy va même jusqu’à nommer Dieu au féminin d’un bout à l’autre de l’une des éditions revues et corrigées de son livre. Non sans raison, ainsi qu’elle l’explique : « En Science divine, nous ne sommes pas autant autorisés à considérer Dieu comme masculin que comme féminin, car l’Amour donne l’idée la plus claire de la Divinité. »
Elle est revenue par la suite sur ce choix, préférant souligner la nature Père-Mère de Dieu, pour ne pas voir son œuvre réduite à ce seul engagement en faveur des droits des femmes.
Science et Santé s’adresse en effet aux hommes et aux femmes de tous âges, de toutes époques et de tous milieux. C’est un ouvrage métaphysique qui fournit une explication à la fois théorique et pratique de la Vie, de Dieu et de l’homme.
De nombreux livres prétendent nous expliquer aujourd’hui pourquoi les femmes de la planète Vénus et les hommes de Mars ne pourront jamais se comprendre. Mais cette division humaine entre mâle et femelle est une représentation matérielle, tronquée, de la réalité. On peut bien sûr entretenir ce point de vue et prolonger la guerre des sexes en comptant sur les solidarités masculine et féminine pour renforcer nos bataillons respectifs.
Mais soyons alors humainement réalistes jusqu’au bout : on trouve autant d’incompréhension et de mésentente entre hommes et femmes qu’entre hommes ou qu’entre femmes. L’incompréhension n’est pas typiquement affaire de différence de sexes. Les tribunaux et les cimetières en savent quelque chose.
Pour revenir au point de vue métaphysique, si Dieu, en tant que Principe créateur, représente à la fois le Père et la Mère de l’univers y compris l’homme – l’homme qui est Son image et Sa ressemblance –, celui-ci ne peut que refléter les qualités masculines et féminines de Dieu. Non seulement l’homme est inséparable de Dieu, mais l’homme et la femme ne sont qu’une seule et même conscience individuelle dans cette Unicité.
Sur cette base de raisonnement, il devient possible de résoudre tous les conflits et toutes les incompréhensions entre hommes et femmes.
D’un point de vue humain, Simone de Beauvoir a milité, avec force conviction, persuasion et grand talent de plume, en faveur de l’égalité des femmes et des hommes, sans faire la guerre aux hommes pour autant. Mais Mary Baker Eddy, elle, s’est élevée à une hauteur spirituelle pour donner à chacun et chacune les moyens de démontrer dans sa propre existence que nous faisons tous Cause commune :
« Un seul Dieu infini, le bien, unifie les hommes et les nations, constitue la fraternité des hommes, met fin aux guerres, accomplit ces paroles de l’Ecriture : “tu aimeras ton prochain comme toi-même”, annihile l’idolâtrie païenne et chrétienne – tout ce qui est injuste dans les codes sociaux, civils, criminels, politiques et religieux – établit l’égalité des sexes, annule la malédiction qui pèse sur l’homme, et ne laisse rien subsister qui puisse pécher, souffrir, être puni ou détruit. »
Théo
19:00 Publié dans Lu/Vu, Pensé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, littérature, inspiration, prière, christianisme, religion, Dieu
mardi, 08 janvier 2008
Prions, anagramme de prison
Je pense souvent à Ingrid Betancourt et à tous ceux qui sont arbitrairement retenus comme otages pour la monnaie d’échange qu’ils représentent.
Les médias peuvent jouer un rôle dans leur libération dans la mesure où ils n’exploitent pas la carte du sensationnalisme, et les intermédiaires sont utiles s’ils ne cherchent pas à tirer la couverture à eux.
Je suis cependant convaincu que la prière est le plus efficace des moyens. Je veux dire que toutes ces tentatives humaines auront beaucoup plus de chances d’aboutir (et plus rapidement) si elles sont soutenues par nos prières anonymes.
Celle qui aide à comprendre que l’homme n’est ni otage ni preneur d’otage.
La Bible relate plusieurs cas de libération grâce à la prière. Un seul exemple, pris dans les Actes des Apôtres : L’apôtre Paul ainsi que Silas, un chrétien de Jérusalem qui l’accompagne dans son voyage en Macédoine, sont arrêtés, battus et jetés en prison.
« Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure et leur serra les pieds dans des entraves. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16)
Paul et Silas n’imploraient pas Dieu de les délivrer, ils « priaient et chantaient les louanges de Dieu ». C’est-à-dire que, dans leurs prières, ils reconnaissaient Sa toute-puissance et Sa toute présence, et bien qu’en prison, ils gardaient une confiance absolue en Lui.
Si la liberté n’est qu’un droit humain, elle reste fragile – le passé ne cesse de nous l’enseigner et le présent de nous le rappeler. Mais si la liberté découle d’une autorité supérieure à celle des philosophes, des moralistes et du Législateur, si elle est un droit divin, on peut la préserver ou la recouvrer. Elle est le bien de chacun et personne ne peut en priver quiconque.
Ce passage de Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, m’inspire beaucoup quand je prie pour la liberté des otages :
« L’homme est tributaire de Dieu, Esprit, et de rien d’autre. L’être de Dieu est infinité, liberté, harmonie et félicité sans bornes. “Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.” »
Théo
01:05 Publié dans Pensé, Prié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, inspiration, prière, christianisme, religion, Dieu
samedi, 05 janvier 2008
Souhait
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